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[Event] Le Comte de la Crypte (troisième édition)

Par Viveras#7880 - ABONNÉ - 28 Septembre 2014 - 18:11:12


Prix du concours:
Premier prix : 10 Millions de Kamas
Deuxième prix : 5 Millions de Kamas
Troisième prix : 3 Millions de Kamas
Quatrième prix : 2 Millions de Kamas
Cinquième prix : 1 Million de Kamas


Rappels :
• Votre participation devra être postée sur ce sujet.
• L'histoire doit être inspirée de l'univers de DOFUS (de ses lieux, personnages...).
• Il est possible de faire plusieurs participations avec le même compte, la meilleure histoire sera retenue.
• Les X Force ne peuvent pas participer (sauf pour le plaisir, hors concours !).
• Souvenez-vous que ce n'est pas la personne qui est jugée, mais son oeuvre !

N'hésitez pas à nous faire part de tout commentaire / question / suggestion !

Voici les liens vers les sujets de la première et de la deuxième édition du concours, pour les intéressés !

Faites-nous frémir, à vos scalpels !
Event organisé par la guilde X Force.
 
Réactions 31
Score : 1173

Waah génial L'event revient smile
Je pense participer pour cette troisième édition et avoir un meilleur placement que la dernière fois^^
Les prix des lots ont augmenté aussi c'est bien aussi sa ^^ bonne chance a tous et que le plus morbide gagne x)

Score : 2082

Que la concurrence soit aussi terrifiante que vos récits !

Bonne chance à tous, et au plaisir de voir vos futures œuvres happy

Cordialement, Fire-Tofus de la X Force.

Score : 1546

C'est avec malheur et désarroi que je participerai pour la troisième fois à votre concours. Comme les années précédentes, je ne compte pas partir les mains vides... que ce soit avec un trésor ou votre scalp.

Je souhaite à tous les participants d'échouer lamentablement.

Carlos
 
Score : 19

Voilà, j'ai bossé tous les jours pendant quatre mois pour finir à temps et participer au concours.
Bon courage aux autres si vous voulez le deuxième prix.

Spoiler (cliquez ici pour afficher le spoil)





P.S. : Attention ça finit très mal.
P.P.S. : Pourquoi il y a un préservatif X Force sur votre affiche ? Est-ce que ça existe pour de vrai ?
Score : 45

Brandon regardait la pluie s'abattre contre la vitre. Il se disait qu'il serait probablement moins mouillé si il était de l'autre coté de cette vitre, mais malheureusement ce n'était pas sa maison. Il continua sa pénible traversée de ce chemin boueux, on ne pouvait plus dire si ses bottes étaient noires ou blanches. En réalité elles étaient bleues mais ça n'est pas important. Ou alors vertes, c'est assez difficile à dire.

Il décida de s'arrêter dans cette petite auberge, des amis lui avaient dit qu'elle était "in". Brandon découvrit plus tard, trop tard, que c'était juste pour faire le jeu de mot "aubergine".
"Je suis Pagnol, l'aubergiste", dit l'aubergiste Pagnol.
"Enchanté", répondit Brandon, "moi je suis Brandon, pourfendeur du Tofu Malade, Chevalier à l'épée de l'initié, je viens dans votre auberge pour reposer mon corps et mon esprit"

On pouvait voir Pagnol clairement douter de l'existence de l'esprit de Brandon, en regardant de haut en bas son uniforme de iop. Il ignora cela et se pencha un peu par-dessus son comptoir en chuchotant :
"D'abord je dois vous mettre en garde, cette auberge est hantée par le Fantôme Atrouj"

Brandon lança un étrange regard à l'aubergiste. Ce dernier se le prit en plein dans le nez.
"AÏE !!" s'écria-t'il. Brandon ignora ses cris de douleur et les litres de sang qui sortaient de son nez, il s'énerva.
- Espèce d'idiot ! Pourquoi vous me dites ça !?
- Mais je…
- Vous vous rendez pas compte que c'est votre auberge ? ça vous fera perdre des clients si vous leur dites à chaque fois que cet endroit est hanté !
- Je n'y avais pas pensé…
- Bon, puisque c'est comme ça je ne payerais pas ma nuit. ça vous apprendra à gérer votre entreprise comme un abruti.

Brandon s'en alla dans sa chambre pendant que le sang du nez de l'aubergiste commençait à se mélanger aux larmes de ses yeux.
Il enleva ses bottes de ses pieds pour les mettre à ceux de son lit (impressionnante figure de style, zeugma). Il se coucha sur la paillasse et s'endormit presque aussitôt.
Il fut soudain réveillé par un gémissement. Brandon ouvrit grand les yeux, le temps dehors ne s'était pas amélioré, les branches d'arbres fouettaient sa fenêtre, ET ELLE AIMAIT CA CETTE COQUINE.
Le jeune iop pensait avoir rêvé, mais un nouveau gémissement se fit entendre. Il s'était rapproché. Brandon s'arma de son épée et sortit prudemment de la pièce. Il fit quelque pas en direction de la chambre d'à coté, là où se faisaient entendre les pleurs. Il colla son oreille à la porte. Il n'entendait rien d'autre que la fenêtre qui criait "oh oui fouette*moi". Mais à peine eut-il retiré son oreille (de la porte, ce n'est pas un monsieur patate), qu'un gémissement se fit entendre à quelques centimètres derrière lui. Brandon se retourna brusquement, prêt à abattre son épée en hurlant pour intimider sa victime. Mais il se stoppa. Devant lui se trouvait Pagnol, toujours plein de sang et de larmes. Les gémissements venaient de lui. Brandon se détendit.
"Je pensais que c'était le fantôme", dit-il amusé.
L'aubergiste sourit sans dire un mot. Brandon perdit peu-à-peu son amusement.
"Tu n'as toujours pas compris ?" dit Pagnol.
Brandon se rendit compte qu'il avait laissé tomber son épée. Il se baissa pour la ramasser, sans succès. Sa main passait au travers de son arme. Il se releva, troublé, en entendant Pagnol ricaner, regardant par-dessus son épaule. Brandon se retourna. Derrière lui se trouvait son corps, inerte, un os planté dans le dos. Il comprit alors que le sang sur la chemise de l'aubergiste ne provenait plus de son nez.

Spoiler (cliquez ici pour afficher le spoil)

Fin alternative 1 : "Bah pour la peine j'ai aussi le petit dej gratuit" dit Brandon

Spoiler (cliquez ici pour afficher le spoil)

Fin alternative 2 : Ils vécurent heureux et eurent des enfants fantômes

Spoiler (cliquez ici pour afficher le spoil)

Fin alternative 3 : "wtf OS ???? ankama go nerf les aubergistes omg" dit Brandon

Spoiler (cliquez ici pour afficher le spoil)

Fin alternative 4 : "mer en fet c moi le fantom xd ??" dit Brandon "oé mdr ^^^^" répondit Pagnol

Spoiler (cliquez ici pour afficher le spoil)

Fin alternative 5 : Epilogue : Pagnol fit très vite faillite et se rendit compte que tuer ses clients était un choix marketing plutôt risqué.
Score : 1173

Sympa tout sa pour ma part il faut que je prenne le temps d’écrire mon histoire . Mais l'idée m'est venue presque aussitôt après avoir su que l’évent revenais. j'espère que d'autre histoire vont voir le jour et prendrais du plaisir a voir toute les idées imaginable d'une histoire faisant peur ou pas biggrin 

Score : 4028

Je vais bosser sur ma candid!

Et préparé vous car, déjà que de base j'ai des passe temps sordide et malsain si je me met a écrire une histoire, ça va pas être beau a voir (la je parle de la teinte que vont prendre les pantalons de certain).

Question importante : est-ce que je peux utilisé toute mes ressource pour mon histoire (pas mes bave de bouftou bande de noob), c'est à dire tout les sujet glauque, sordide, gore, malsain, violent, terrifiant , etc. J'aime beaucoup torturer l'esprit (et le corps mais ça je le fait pas sinon je vais aller en taule) des gens et surtout que ça soit bien repugnant. Si jamais des truc sont interdit j'aimerais le savoir, vu que le jeu et le forum sont destinés à des joueurs âgés de 12 au minimum, j'aimerais eviter de me faire poursuivre en justice pour avoir envoyer 1 million de gamin en thérapie car ils perdent le sommeil ou ont subi un sevère traumatisme en me lisant.

Mais si je suis un mec fréquentable! La preuve j'ai des potes (aussi taré que moi!)

++ Scheele, iop air de hel munster

Score : 598

Et bien, tu as carte blanche tant que tu respectes les CGU du forum !
On peut tout à fait être sordide, glauque et terrifiant, sans aborder certains sujets sensibles ou "interdits", et ainsi pouvoir être lu par tous...

Merci aux deux premiers participants, et bonne chance aux autres, soyez inspirés... Il vous reste trois semaines...

Score : 4028

Avant propos : Mon histoire fait aussi office de background pour mon personnage vous trouverai donc toujours l'histoire qui va suivre sur sa page perso. Ensuite une petite précision le nom Scheele se prononce "ché-hé-lé". Voila c'est tout ce qu'il y a à savoir. Si jamais l'histoire vous plait et que vous souhaitez que je redige un background pour votre personnage contactez moi via ankabox en me donnant quelque élément clé.

Voici donc ma participation au concours :

La fête battait son plein, les conteurs se succédaient, les histoires toutes plus effrayante les unes que les autres. C’est alors qu’une jeune femme, disciple de Iop semblait-il, monta sur scène. Son apparence était singulière : une tenue Iop de couleur violette, et de longs cheveux mauves passait en travers de son visage, si bien que l’on ne discernait que sa bouche. Elle ne portait pas de costume, le jury en pris note, dans son dos était accroché une paire de ciseaux gigantesque. La jeune femme aurait pu passer inaperçu tant l’ambiance était festive, si ce n’est qu’au moment de sa montée sur scène, la moitié de la crypte fut plongée dans la pénombre. Dès son apparition, et du simple fait de sa présence la disciple Iop avait instauré une atmosphère glaciale : luminosité faible, légère brise surnaturelle, le tout accompagné d’un silence de plomb. Tous les rires s’étaient tus, le public avait les yeux rivés sur la femme violette, le jury pris note de cet étrange fait.

La jeune femme resta là une minute durant, sans un mot, on ne voyait même pas sa poitrine se soulever sous l’effet de sa respiration.
Puis ses lèvres se délièrent.

Je vais vous conter une histoire qui se transmet de génération en génération au sein de ma famille.

Le jury nota la qualité d’expression de la guerrière, rare chez les Iops. Ainsi que sa magnifique voix qui résonnait comme du cristal. Le seul fait d’entendre la conteuse parler glaça le sang de son auditoire, un Enutrof passa la pioche à droite, son cœur venait de lâcher. Le jury pris note.

Cette histoire trouve ses racines non loin du village d’Amakna. En cette époque, les démons régnaient en maîtres sur la région. Les humains n’étaient que du bétail, mais malgré la suprématie des forces d’ Uk’not’alag, un groupe d’aventurier se dressait contre la menace.

Le public frissonna à l’évocation de ce nom honnis. Le jury pris note.

Ce groupe se faisait appelé l’Assaut Nocturne. Plus que des aventuriers, ses membres étaient surtout des assassins. La plupart d’entre eux se battait pour diverse noble cause. A l’exception de Scheele, qui elle ne se battait pas pour changer le monde ou plaire à son dieu, elle se battait car elle était ce qu’on appelle une tueuse née.

Depuis sa plus tendre enfance, Scheele n’était qu’une bonne à rien. Elle brisait tout ce qu’elle touchait. Mais par une nuit d’été des démons entrèrent dans la demeure familiale. Ils entreprirent de tuer tout le monde, et de violer femmes et enfants. Agée alors de 12 ans, Scheele se saisit d’une paire de ciseaux et creva les yeux du démon qui tentait de lui infliger le même traitement qu’à sa jeune sœur de 8 ans. Qui par ailleurs n’était plus qu’un cadavre dénudé, brisé et couvert de fluide en tout genre.

Une Eniripsa vomit son jus de Citwouille, le jury pris note.

Une fois les yeux du démon crevés, elle s’attaqua instinctivement aux nerfs du monstre. Puis alors paralysé, elle le décapita.
Toujours armée de sa seule paire de ciseaux, elle tua les cinq autres démons qui ravageaient sa maison. Le dernier d’entre eux était particulièrement sournois, afin de prendre la jeune fille au dépourvu il avait revêtit la peau ensanglanté du père de Scheele. C’est une expression de surprise qui fut gravé sur son visage, quand la gamine armée seulement de ciseaux, se jeta sur lui sans la moindre hésitation.


Quelques années plus tard, Scheele avait rejoint l’Assaut Nocturne. Ses camarades l’avait surnommée la Trancheuse Mauve, en raison de la couleur de ses cheveux et vêtements, et de la paire de ciseaux géantes qu’elle ne quittait jamais.

Le jury fit le rapprochement entre l’héroïne de l’histoire et la tenue de la conteuse, et s’empressa de corriger la note vestimentaire.

La mission de l’Assaut Nocturne était simple : abattre les démons pour que la civilisation puisse naître. Pour Scheele il ne s’agissait que d’exercer son seul talent, le meurtre. Pendant des mois sa routine consistait à trancher tout être démoniaque. Mais un jour une nouvelle menace fit son apparition : les Shushu de Rushu, le roi démon.

Ces Shushu surpuissant traquaient les Dofus. Ces œufs de dragons pourraient leur offrir la domination totale. Les gardiens des Dofus étaient pris à la gorge et se virent forcés de confier la Garde d’un Dofus aux assassins de l’Assaut Nocturne.

Le groupe n’allait pas tardé à être attaqué par une horde de démons menée par deux Shushus. Leur cible était le Dofus ébène que gardaient les assassins.

A l’évocation de l’œuf mythique le public s’enflamma. Tous se demandaient si la jeune femme connaissait l’emplacement du Dofus. La conteuse marqua une pause et le silence revint instantanément. Le jury pris note.

Au beau milieu de la nuit, la horde attaqua le campement des assassins.

A l’entente de ces mots le public retint son souffle, le Sadida qui dormait dans le font de la pièce se réveilla en sursaut. La température de la crypte chuta, et les dernières bougies s’éteignirent. Seule une lueur violette émanait de la paire de ciseaux que portait la conteuse. L’effet dramatique était finement orchestré, le jury pris note.

Tout se passa en un éclair. La minute qui suivit fut la plus longue minute de la vie de Scheele. Le campement était devenu un champ de bataille. La lumière de la lune était cachée par les vapeurs de souffre qui s’échappait des cadavres démoniaques qui s’empilaient déjà. Il régnait un silence surnaturel.

Tandis que la guerrière découpait chair et os, un bruit retentit enfin. Une chaîne traînée sur le sol couvert de sang et d’os. Le bruit était clair et régulier : un tintement, suivit d’un de bruit de pas, puis à nouveau le tintement. Seulement dix seconde s’étaient écoulées depuis le début de la bataille.

Un nouveau bruit retentit : un bruit que la Trancheuse Mauve connaissait parfaitement. D’abord un frottement, le démon commençait son œuvre. Bientôt le fortement fut accompagné d’un râle de douleur, puis les os commencèrent à céder. Le râle s’amenuisait, une cote avait perforé un poumon. S’ensuivit un bruit sourd le Shushu avait jeté sa victime au sol, un léger bruit se fit entendre, le malheureux était encore vivant.
Bruit de mastication, les démons mineurs dévoraient le corps informe de l’assassin. Le silence revint.


Quelque seconde plus tard le son de la chaîne se fit entendre à nouveau, suivit d’un bruit de liquide et de choc, le Shushu répandait les tripes de sa deuxième victime. A l’odeur du souffre s’ajouta celle du contenu intestinal du guerrier.

L’Eniripsa rendit le reste de son repas, le jury pris note.

Le bruit de mastication revint. Trente seconde s’étaient écoulées. Les ciseaux de Scheele tranchaient sans arrêts, un seul. Les deux derniers membres de l’Assaut Nocturne combattaient côte à côte, protégeant le Dofus à tout prix.

Tintement. Scheele fut ensuite recouverte d’une substance chaude et visqueuse. Qu’elle identifia rapidement, son dernier compagnon d’arme venait d’avoir le crâne broyé.

La famille de Kwoan quitta la crypte, le jury pris note.

Gardant le Dofus avec elle, Scheele continua de se battre. C’est alors que le deuxième Shushu entra en scène, il sortit de sous ses pied. Et d’un coup de mâchoire sectionna l’abdomen de la guerrière.

Dans son dernier souffle, Scheele brisa le dofus et rompit le mutisme dans lequel elle s’était murée à la mort de sa famille :

« Par cet acte et à jamais, je fais le serment de détruire toute âme animé par le désir et la cupidité, de mes ciseaux je trancherai le mal et dans la mort le repos jamais je ne trouverai ! »

A l’évocation du serment les ciseaux brillèrent de mille feux, révélant l’horreur du camp de bataille.

Au même instant, la crypte retrouva son ambiance festive. Le comte prit la parole :

« Bravo jeune fille ! Quel est ton nom ? Demande moi n’importe quel objet je te l’offrirai »

La conteuse resta silencieuse, puis un sourire carnassier se dessina sur ses lèvres, du sang coulait abondament de son ventre :

« Mon nom est Scheele et la seule chose que je désire c’est votre âme »

Cette nuit-là, un bruit retentit dans tout Amakna : le bruit d’une centaine d’âmes arrachées à leurs corps par une paire de ciseaux géante.

Score : 2082

Spoiler (cliquez ici pour afficher le spoil)

Cela n'a rien à voir, mais ton histoire ma légèrement fait penser à un animé (et tu me diras sûrement que tu en as jamais entendu parler). Il s’appelle Akame ga kill, pour faire bref, un groupe d'assassins qui désire libérer le peuple. Et dans ce groupe, un personnage du nom de Shere (se prononçant Shéré biggrin ) portant un gigantesque ciseau se bat. Et de même, ton background fait penser au personnage principal, Akame de par son passé ... voilà, ça doit paraître débile mais ça m'a fait sourire, surtout en m'imaginant que ton oreille n'avait jamais entendu parler de cette histoire xD

Sur ce, je vous re-souhaite bonne chance, profitez des vacances (pour ceux qui en ont) pour sortir toutes vos tripes et les mettre dans vos contes ! Ganbatte kudasai happy

Cordialement, Fire-Tofus de la X Force.  
Score : 4028

Le truc c'est que j'adore akame ga kill xD
Shere s'appelle en réalité Scheele en orthographe occidentale. Je me suis inspiré de sa mort et de son histoire quand j'ai créé mon perso. Mais en modifiant le coté gentil de la belle. Je voulais en faire une version plus violente et méchante. J’espérais bien que des otaku aller comprendre ma référence^^

J'espère que l'histoire vous à plus en tout cas. Je passe beaucoup de temps à écrire des trucs quand je suis au taff et du coup j'ai pris un peu de temps pour me faire ma version dofusienne de akame ga kill.

Sur ce je vous souhaite une bonne nuit.

Score : 2082

Oh mon dieu génial ! Je pensais pas que c'était le cas tongue Du coup oui ça collait bien ( tu me redonne espoir pour Shere, elle me ... manque é_è ) ,et le coup des habits violets aussi, j'avais pas fait le rapprochement ! Et d'un autre coté, les similitudes avec le passé de Shere collent aussi ... Bravo à toi, et tu as eu de la chance de tomber sur quelqu'un qui a les références xD

Et pour répondre à ta question ... il faudra attendre fin octobre ^ _ ^

Bonne journée à toi ! Cordialement, Fire-Tofus de la X Force.

Score : 8454

Un rire puissant secoue les landes de Sidimote, sortant ses habitants de la torpeur de cette chaude fin de journée de Fraouctor.
Pourtant cet accès d’hilarité ne parvient pas à couvrir la chamade née il y a peu dans la poitrine de cette frêle silhouette qui semble s’être lancée dans une course éperdue.

Traquée, celle-ci est traquée.

Aux abois, elle ne cesse de jeter de rapides coups d’œil par-dessus son épaule. Elle doit se dépêcher, trouver une cachette, fuir, survivre.
Solitaire, au beau milieu des landes, elle fait une cible facile. Il lui faut se rapprocher des contreforts des Monts Koalaks, elle y trouvera certainement un refuge. Elle y sèmera ses poursuivants.

La silhouette fuit, le visage déformé par l’effort et par la peur, le rire résonnant toujours.
Elle n’en revient pas. Tout s’est déroulé si rapidement. Peut-être les autres s’en sont-ils tirés ? Cette question la fait glousser. Non, il est inutile de se bercer d’illusions. Personne n’a survécu.

Atteignant enfin les premiers pierriers, elle prend le risque de s’arrêter dans le but de couvrir sa cape et ses vêtements de poussière. Espérant se fondre dans le décor, la silhouette débute son ascension.
Dès qu’une pierre roule sous ses pieds et dévale la pente abrupte, entraînant à sa suite d’autres fragments de roche, elle s’immobilise, pestant intérieurement, et guette le moindre signe de ses poursuivants.
La sueur lui coule le long de l’échine, ses yeux sont hagards. Des ricanements nerveux entrecoupent son souffle. Celui-ci se fait court, presque rauque. Sa moustache, jaunie par le tabac, est agitée de spasmes trahissant son émoi.

Le crépuscule est maintenant tombé et le rire ne s’est pas fait entendre depuis plus d’une heure. Il n’est pas question de s’arrêter pour autant ! Il faut que le fuyard mette le plus de distance entre lui… et eux.
Il parvient enfin à un col, sa silhouette encapuchonnée se découpant un bref instant sur l’horizon.
Vite, se hâter de redescendre ! Fuir, toujours plus loin ! Ne pas glisser, ne pas tomber, une jambe cassée ne serait pas pour l’arranger. Eructant, ahanant, le fugitif entame sa folle descente.

Malmenant ses genoux souvent, se tordant la cheville parfois, il atteint enfin le bas de la pente. Au loin, les cloches de Brâkmar sonnent le début du règne du Démon I.
Neuf heures ! Cela fait déjà neuf heures qu’il court ! Neuf heures qu’il échappe au triste sort de ses défunts compagnons !

Avisant une large anfractuosité dans l’une des nombreuses colonnes rocheuses parsemant le territoire des dragodindes sauvages, le vieillard décide de s’y abriter, toujours sur le qui-vive, le temps de reposer ses jambes meurtries.
Perclus de douleur et de courbatures, il s’adosse contre la pierre froide et rugueuse. Il a usé et abusé de son sortilège d’Accélération et la magie vient prendre son dû.
Sentant ses forces décliner, le vieil homme commence à dodeliner de la tête. Ses paupières se font lourdes. Bah ! Après tout, il peut bien s’accorder un peu de repos. Continuer dans cet état ne lui servirait à rien, autant reprendre des forces en s’octroyant deux, non… une heure de sommeil. Recroquevillé, les genoux contre la poitrine, le vieillard s’endort.

Et le rire jaillit de la nuit, non loin de lui, répercuté et amplifié par la configuration du dédale rocheux.

Le fuyard s’élance, puisant dans des forces dont il ne soupçonnait pas l’existence. Les yeux embués de larmes, il court à perdre haleine, se ruant vers ce qu’il croit être son salut. Le village. Le village des éleveurs ! S’il parvient à atteindre le portail magique du zaap…
Mais le rire le rattrape et le dépasse, éclatant devant lui au moment où il pénètre dans l’agglomération et franchit la ligne des premières maisons. Tant pis pour le zaap ! Il reste, non loin de là, la maison de guilde.

Déboulant en trombe d’une ruelle voisine, il parvient devant les restes calcinés de l’édifice. Trônant sur ce qui reste d’un mur, flottant au gré du vent nocturne, un étendard macabre est fiché entre les pierres noircies par les flammes.
Ils sont déjà passés par là. Vite, déguerpir !
Arrivant devant la banque, le fuyard oblique sur la droite, suivi de près par ce rire démentiel qui l'obsède, et poursuit son échappée folle en direction de la forêt de Kaliptus voisine. Ils sont en train de le rabattre ! Sousouris livrée aux chachas… Non, c’est la fatigue qui lui fait penser cela. Il doit se concentrer sur sa fuite et rien d’autre.

Les koalaks, agressifs en journée, sont endormis pour la plupart et ne posent aucun problème au vieillard. Il reste encore quelques heures avant que l’aube ne se lève et que les marsupiaux ne se réveillent. Mais le fugitif sera déjà loin à ce moment et ils ne seront alors plus que le cadet de ses soucis.
Dans sa course, exténué, le petit homme ne remarque pas un entrelacs de racines et y bute. S’affalant de tout son long par terre, son menton broussailleux racle le sol. L’odeur d’humus lui emplit les narines et c’est là qu’il le remarque.

Lui.

Le silence.

Pas un seul bruit ne se fait entendre dans cette jungle qui, de jour comme de nuit, fourmille pourtant de vie. Même le bourdonnement incessant des moskitos s’est tu. Le vieillard prend appui sur ses mains et ses coudes pour se relever lorsqu’il entend soudain un craquement sec dans son dos. Figé, il n’ose plus faire le moindre geste. Le temps semble s’être suspendu.

Véritable détonation, le rire claque et déchire le silence en même temps qu’il achève de briser les derniers remparts qu'il restait à la raison du fuyard. Ce dernier décampe, plus par instinct qu’autre chose, mû par une terreur ancestrale. Celle de la proie.
Derrière lui, ce ricanement qui fait vibrer chaque fragment de son être. Devant lui, la lisière de la forêt, l’orée du bois, les marécages.
Impossible d’y couper, faire demi-tour est exclu, il faut tenter le tout pour le tout.
Si les marécages ne lui règlent pas son compte, nul doute que ses poursuivants s’en chargeront.

Faisant fi des histoires de serpentins géants, de sangsues cannibales et de crocodailles mangeurs d’hommes, le vieil homme entre dans l’eau trouble et nauséabonde dans un grand concert d’éclaboussures.
Dans un bruit de succion, la vase lui arrache bien vite ses bottes, lestées de l’eau qui s’y est insinuée. Rapidement, l’onde opaque lui arrive à la taille puis aux épaules. Le vieillard n’a pas d’autre choix que de se mettre à nager et, pour ce faire, de se débarrasser de sa cape. Cette dernière, gorgée d’eau, menace de l’entraîner au fond en plus d’entraver ses mouvements.
A plusieurs reprises, il sent quelque chose le frôler. Est-ce un animal ? Un végétal ? Il n’obtient jamais de réponse mais ces rencontres fugaces, instants de panique supplémentaires, laissent leur empreinte sur son fragile état nerveux.

Progressant dans les canaux, d’une brasse rendue aussi pathétique que brouillonne par la fatigue, le fugitif a la force de se rendre compte que le ciel commence à pâlir et que la nuit perd de son éclat. L’aube va se lever et l’activité aquatique reprendre de plus belle, il vaut mieux qu’il rejoigne la terre ferme.

Se laissant dériver jusqu’à un bouquet de roseaux, le vieil homme entreprend de gagner la berge la plus proche. Il se hisse péniblement sur ses pieds et parcourt les quelques mètres qui le séparent du bord.
Plus il avance, plus il lui paraît étrange que l’eau lui reste au niveau de la ceinture.
L’évidence, cette enquiquineuse de première catégorie, lui saute aux yeux : il s’enlise.
Plus il tente de sortir de l’eau, plus la vase l’aspire.
Plus il se débat, plus il s’enfonce.
Or, même sans s’agiter, le poids de son corps joue en sa défaveur et le pousse vers une inéluctable fin.

Casser sa pipe d'une telle façon, quel comble !
Lui qui vient d’échapper, des heures durant, à d’impitoyables bourreaux.
Lui qui a manqué, à d’innombrables reprises, de se rompre le cou, de se faire dévorer et de se noyer !
Il va crever là, en plein milieu de ces marécages sordides, à quelques pas de la berge, englouti par de bêtes sables mouvants. La Vie, cette maîtresse cruelle, s’est bien fichue de lui !

Le vieil homme se met à sangloter. L’eau lui arrive maintenant au torse. Il hoquette de tristesse, de dépit, de rage. Il hurle devant son impuissance. Il ne verra pas le soleil se lever. Il aura disparu sous la vase bien avant. Il va mourir.

Ses réflexions métaphysiques sur le sens de sa vie, de l’univers et du reste sont brusquement interrompues par un clapotis régulier qui semble venir dans sa direction.
Une petite bonne femme apparaît alors dans son champ de vision. Perchée sur des getas qui font gicler la boue à chaque pas, une longue pipe aux lèvres et un large sac de toile huilée sur ses épaules, elle avise l’infortuné vieillard en tirant quelques bouffées :

« Tout va comme vous voulez ? »

Par Enutrof, il était sauvé !

« Je suis enlisé, par pitié, lancez-moi une corde ! »

La septuagénaire, d’un œil critique, jauge la situation durant une minute qui paraît une éternité à l’homme en détresse puis elle acquiesce et pose son imposant sac à terre. Elle en extirpe une bonne longueur de filin et juge bon de préciser :

« Tressée dans le meilleur chanvre.
- Grâce vous soit rendue ! Sans vous, je…
- Vous aimez le thé à la menthe ?
- Que…
- Aimez-vous le thé à la menthe ?
»

Le vieillard ne comprend pas. Il est sur le point de se noyer et sa seule porte de sortie commence à lui causer « tisane » !

« Ça vous réchauffera, une fois sorti de l’eau. »

Oh, bien sûr qu’il accepte la boisson ! Mais, vite, qu’elle lui lance la corde. Il continue de s’enfoncer !

« Pas de panique, il vous reste encore du temps. »

La vieille femme sort alors de son sac un petit fagot de bois qu’elle bourre de mousse sèche avant de l’enflammer à l’aide d’un briquet à amadou. Après avoir suspendu une bouilloire ébréchée au-dessus du foyer improvisé, elle se retourne vers le noyé en devenir, tire à trois reprises sur sa pipe et lâche :

« Bon, voyons ce qu’on peut faire pour vous. »

Arrimant profondément la corde à un carré de terre ferme, elle hèle le malheureux hors de son tombeau boueux. Regagnant à grand-peine le rivage, le vieil homme titube quelques instants et s’écroule près du feu.

« Enlevez donc ces frusques et mettez-les à sécher. Voilà ! »

Souriante, la petite femme tend un bol fumant à son interlocuteur tandis qu’elle verse un peu du contenu d’une bouteille en terre cuite barrée de trois croix dans le sien. Satisfaite de sa première gorgée, le regard taquin, elle reprend la parole :

« Et si vous m’expliquiez ce que vous faisiez là-dedans, mmh ? »

Le disciple d’Enutrof boit avidement le breuvage brûlant qui vient de lui être offert, se délectant de la chaleur qui se répand à l’intérieur de son corps meurtri. Il ferme les yeux, savourant encore un peu l’instant, et les rouvre, l’air grave.
Il raconte l’hécatombe et décrit la poursuite, sa fuite, la forêt, les marécages, le piège de la vase… jusqu’à son sauvetage.

« Et maintenant ? Que comptez-vous faire ?

- Rejoindre Amakna puis Bonta… Retrouver ma guilde, ma maison… Dormir, longtemps.
- Ça, on peut dire que vous l’avez mérité !
- N’est-ce pas ?
»

Se grattant le menton, le vieillard éclate de rire. Un rire nerveux, un rire de soulagement, un rire où se déverse toute la fatigue, aussi bien physique que mentale, accumulée ces dernières heures.
Devant une telle scène, la petite vieille ne peut s’empêcher de s’esclaffer elle aussi.
Et le rire s’échappe de ses lèvres.

Spoiler (cliquez ici pour afficher le spoil)

Je viens de découvrir ce concours et l'idée m'a séduite.
Cela tombait bien, j'avais justement un récit sous la main, autant tenter le coup ! ^^
Score : 3007

Il est de tradition que nous, ménestrels voyagont d'auberge à auberge, de château en château pour conter milles prouesses guerrières aux soulards et aux princes. Quelques fois, lassés de ce vagabondage, nous nous abritons dans les sombres forêts afin d'épouser notre forme à celle de la Nature. Vint alors notre inspiration, souffle de mélancolie et larmes de folies. Ainsi me voilà, vieux et perclus loin de tous regards. Mes os desséchés se brisent et ma peau grêle se frotte au courroux du vent. Là, assis en tailleur avec mon fidèle ami, un bâton d'orme j'hume l'odeur de la vieillesse et de la mort. Ironie du sort, un jeune cerisier à fleurs, d'or ces dernières sont.Ah, je connais ces fleurs, cet arbre...... Je respire une dernière fois et scrute longuement l'aurore perlée d'astres incandescents descendre dans les bas-fonds du monde obscur. Racontons cette triste histoire puis mourrons, nous,ménestrels...

Depuis toujours, dans le monde d'Amakna il résidait la plus belle chose au monde. Ce n'étaient pas les fleurs de glace, le soleil ou encore les hanches des eniripsettes mais Ambre. Ambre, quel nom doux et mélodieux qui résonne dans nos oreilles en des notes dorées et cristallines! Déesse humaine car fille du roi jaloux Allister qui la couvait comme poule à son poussin de bronze. Sa chevelure semblait être une cascade de miel et d'orchidées, sa peau si douce que la Lune jalouse se cacha pour l'éternité dans sa grotte interstellaire. Son rire faisait naître des pious et le lait de ses seins des koalaks enchanteurs. Ses yeux similaires à ses cheveux étaient deux pépites de cuivre.Ô qui rêva l'épouser ! Des foires de troll aux prairies de scarafeuilles de nombreux gentilshommes venaient lui faire la cour, il est dit même que Harebourg se joignit à la cohue et c'est ainsi qu'il essaya avec l'aide de Jiva de la conquérir en créant un dofus froid factice qui créait milles merveilles. Ambre, cet adorable petit ange refusa toutes ces offres malgré de magnifiques hommes aux armes magiques et dotés des six dofus. Elle n'en voulait point. Si mystérieuse à travers ce voile de beauté qu'Allister allait perdre patience quand arriva Sinatra, le voleur d'âmes.
Sinatra était un mythe monstrueux. Son nom sonnait le glas, ses ailes noires et courbées lui donnait une allure gigantesque. Sa peau était blême tant elle n'avait vu la lumière du monde. Ses yeux bleu opalin transcendait ses ennemis et sa voix à la fois pure et profondes inspirait respect. Personne ne l'avait vu depuis des centaines d'années et les rumeurs se transformaient en médisance. Tout cela à cause d'une chose: il était le fils des Enfers rejeton et éloigné par ces derniers il avait été enfermé dans les profonds cachots du monde des 12. Mais malgré les apparences, il était mélancolique triste et avait une certaine beauté dans sa noire monstruosité.
Ainsi quand il arriva devant le château d'Allister on lui refusa d'entrer et le roi barricada ses portes. Mais de là plus haute tour, Ambre l'aperçut et leurs regards se croisèrent et un sourire rêveur s'esquissa sur leurs lèvres noires et blanches. Ils ne se quittèrent des yeux et Sinatra s'envola en quelques battements d'ailes et prit dans ses bras musclés sa belle amoureuse. Ils partirent à l'horizon, vers les demeures froides de la Forêt maléfique.
Hélas les grands maux naissent d'un grand amour et apprenant la fuite de sa fille, le Roi Allister sombra dans la folie: il laissa les mercenaires s'infiltrer dans les autres cités, il maudit les ténèbres et fit envoyer cent mille légions pour rattraper Sinatra, le voleur. Ce dernier connaissait les cachettes de la forêt et ils purent s'installer sans crainte dans le creux d'un grand arbre. Des années durant ils vécurent un amour passionné, caresses en bas du dos, rires nostalgiques, et amours fusionnels. Mais, l'hiver approchait et la folie d'harebourg avec sa machine avait rendu cette année particulièrement froide.Ainsi les arbres devenaient glace et les lacs banquises. Un jour,pendant qu'il chassait, Sinatra resta trop longtemps immobile, à regarder l'aube se lever et ses ailes se durcirent pour devenir de la glace noire. Emprisonné, il appela à l'aide et Ambre l'entendit mais trop tard! Un chasseur l'avait aperçu plus tôt et reconnaissant Sinatra, il arriva furtivement derrière lui et prit sa hache.Il coupa la tête de Sinatra d'un seul coup et cette dernière retomba mollement dans la neige. Le sang moucheta le ciel de rouges rubans purpurins avec des rubis coulant à flots en geyser d'hémoglobine. Le chasseur rit et prit le corps pour l'emmener au château.Vint alors Ambre. Dès qu'elle vit que le blanc laiteux de la neige se gorgeait de grenat, elle comprit qu'un malheur s'était abbatu ici.Puis, elle vit la tête de son amour, et elle cria de toute ses forces que les montagnes se brisèrent et que les vents se soulevèrent pour former des cyclones.Elle pleura en embrassant les lèvres froides de Sinatra et tandis que la nuit tombait elle s'endormit à ses côtés.Le lendemain, elle avait disparu et la tête également, mais à leur place se tenait un cerisier à fleurs d'or, au tronc livide et aux branches noires. Les fleurs soulevées par le zéphyr s'envolèrent haut dans le ciel ou alors tombaient par terre. Sur le sol, le tapis de feuilles d'or cachaient deux tombes, l'une blanche l'autre or. Les deux amants étaient morts, la tête enlacée les lèvres collées aux parfums mélangés.

Voilà ma plus belle histoire, si triste que mes larmes deviennent la sève de ce cerisier. Je suis las, j'enlève délicatement les fleurs d'or du sol et aperçoit deux tombes. Je souris puis m'endors.

Le dernier ménestrel meurt heureux dans un cocon mélancolique et poétique.

Après avoir parlé à Viveras je poste un poème plus étrange que le texte précédent !

Cette histoire se passe il y a bien longtemps, lors des hivers sombres et des créatures démoniaques. Deux orphelins s'abritent dans une sombre maison pour échapper à la nuit et à ses monstres. Il fait froid et les enfants nommés Harebourg entendent des bruits dehors. Les voilà qui parlent.

De tous les temps, viennent des bêtes infâmes,

Qui,régient par des hommes sans âme,

Viennent manger,violer corps et femmes!

Dans chaque pays nul ne les blâme.

Mais qui sont ces créatures ?

Ce sont toute chose d'ordures,

Sorcières, mages, vampires qui vous donnent en pâture,

Personne ne peux les vaincre même tes gelures !

Ainsi, ils viennent dans la noire obscurité ?

Hélas oui, dans la pénombre ils sont affamés,

Rien ne leur ferait plus plaisir que de te croquer,

Usant de noirs oriflammes et de maléfiques potions ils viennent te chercher.

Entends-tu, entends-tu grand frère ?!

Derrière la porte nos noms ils scandèrent!

Nous voilà fini, en pleine galère

Ils nous ont retrouvé avec leurs mauvais airs!

Ô prions prions !

Les voilà en-dessous de nos lits,fuyons !

Partons de cette maudite maison !

Courrons jusqu'aux bastions !

Voilà les deux frères qui quittent leur masure située au village enseveli. Ils fuient les créatures de la forêt et traversent montagnes glacées et vents courroucés. Les voilà tout en haut du monde, au-dessus du mont Torrideau. Les bêtes sombres et leurs cauchemars sont loins derrière eux. Le froid est si mordant que le plus petit des deux enfants meure de fatigue et de froid. La famille Harebourg ne se résume plus qu'à l'aîné. Ce dernier souffre et se cache sous son grand chapeau de paille bleue, s'aveugle pour ne plus voir la terreur qu'il a vécut. Pendant des années il fait des recherches bizarroïdes et s'enferme dans sa plus haute tour de glace, celle de Clepsydre.
Il devient fou et mélancolique.

Et voilà le support vidéo du poème: Les légendes de Dofus : Cliquez ici

voilà une illustration de la mort de Sinatra et d'Ambre smile

 
Score : 1173
Bonta! La ville de la prospérité et des anges. Je suis bien content d'y habiter. Moi, je mène une vie paisible... Un peut trop paisible et facile dit ma mère et surtout inutile et une déception à ses yeux.
"Tu es un bontarien bon à rien", n'arrête t'elle pas de me dire. J'aimerais qu'elle me lâche un peu et qu'elle me prenne au sérieux, que je puisse voler de mes propres ailes, sauf si j'attrape le mal dimensionnel... C'est pourquoi j'ai décidé de partir cinq jours dans la vallée de la Morh'kitu pour lui prouver ma valeur et mon courage.

Pas facile de s'y rendre mais après avoir tourné en rond pendant quelques heures je fini par arriver a la vallée. Sur ce que j'en avait entendu cette vallée était très sinistre; elle l'était encore plus que ce que je l'imaginais. En entrant une sorte de malaise me prit et j'eu un mauvais pressentiment. La peur s'installa, puis je me ressaisit et m'enfonça dans la vallée à la recherche d'une grotte dans laquelle je pourrais m'installer et être a l'abri des regards. Cette vallée est sinistrement incroyable me dis-je.
Au fur et à mesure que j'avançai l'air devenais de plus en plus froid. Soudain!!! Un souffle me résonna dans les oreilles et l'air était glacé. Je n'avais pas encore rencontré de monstres dans la vallée, ce qui m'avait étonné, mais celui la je aurait préféré ne pas le rencontrer... Ce monstre était loin mais une peur me rongeait et il m’était impossible de bouger. Il ressemblait à un fauchalak, mais... pas exactement. ce souffle atroce devenait plus fort chaque secondes, ma tête allait exploser. Le monstre se rapprochait, et toujours impossible de m'enfuir. Je tremblait de partout. Le monstre est proche de moi. Il porte une grande cape grise avec une capuche le recouvrant tout entier. A l’intérieur de la capuche, il n'y avait rien, le noir. Ses mains était recouverte de pustules et de verrues putride. Il n'avait pas de pied, Il flottait dans l'air. Le monstre est maintenant a un mètre de moi et à ce moment je compris. C'était la... LA MORT! J'avais la Mort en-face de moi. Le souffle est plus fort que jamais des cris d'horreur me vienne et le froid m'engourdi toujours plus. La Mort est a coté de moi, elle tourne sa tête vers moi, pose sa main sur mon épaule; une brûlure intense me prit, incapable de crier. Tout à coup!!!...

Voila enfin mon histoire j’espère que vous en ferez des cauchemars âme sensible.

p-s: Pardon des fautes de françaisbiggrin
Score : 3007

Petite reprecision j'ai modifié les deux textes que j'ai écrits pour des raisons de problème de Rp

Bonne soirée

Score : 1173

Punaise pour certains concurrents vous avez un travail qui a dû durer des heures vu la taille de vos histoires. Je me sens un peu ridicule avec mon tout petit texte mdr.

Est ce que la longueur du texte est prit en compte dans la notation ?

Score : 3007

J'en doute c'est la qualité qui compte hein mieux vaut laisser tel quel que rembourrer le texte de chose obsolètes et inutiles en tout cas le sujet était super

Score : 8454
anaconrade|2014-10-28 19:09:05
Punaise pour certains concurrents vous avez un travail qui a dû durer des heures vu la taille de vos histoires. Je me sens un peu ridicule avec mon tout petit texte mdr.

Est ce que la longueur du texte est prit en compte dans la notation ?
Je pense aussi que... ce n'est pas la taille qui compte. rolleyes 
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