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[Fan-Fiction] La quête d'Origines.

Par Lola2b - ANCIEN ABONNÉ - 22 Novembre 2016 - 17:56:32
Petits trucs à savoir : RP inspiré de mon évolution sur Hel Munster, en particulier mon intégration à la guilde Origines. Vos avis seront appréciés sur le livre d'Or prévu à cet effet : Cliquez ici !

Chaque jour est un calvaire. Mon estomac continue de crier famine, mon visage flétrit par la fatigue se voit à des kilomètres. Mes poumons brûlent, chaque bouffée d’air me procure un mal fou.Comment suis-je arrivée dans une situation aussi pitoyable ? Ma mort est-elle imminente ? Pourrais-je un jour revoir Kibu, mon compagnon d’aventure ? Pourrais-je serrer une dernière fois dans mes bras, mon père, Metag Robill ? Reverrais-je les contrées perdus de mon chez moi, l’île Minotoror ?

Vous vous demandez sûrement comment j’en suis arrivée là. Comment j’ai pu être aussi Iop. Ah mais oui, c’est vrai, je suis une Iop. Une Iopette pour être précise. Toute mon enfance j’ai été entrainé à tuer, à dépecer, à combattre, à foncer dans le tas telle un bouftou enragé. Mais c’est terminé. Je ne veux plus me battre ainsi, je veux changer. Et pour cela, j’ai voulu me lancer dans une quête des plus impossibles. La quête d’Origines. Ce beau matin de Novamaire, j’étais déterminée. Il fallait que je change de vie, et pour cela j’étais allé parler de mes objectifs au vieux sage de la cité d’Astrub, là où mon père m’avait emmené vivre après la mort de ma mère, je logeais près de la Taverne si forte fréquentée à l’époque ! Yve Konpetmin me gronda à l’annonce de mes projets. Lui qui m’avait vu grandir comme la plupart des gens accoudés au bar de Tek Abir. Son sentiment de tristesse se lisait dans ses yeux. Mais j’étais déterminée :

« - Yve, je sais que c’est ma destinée,et malgré tout ce que tu peux penser, j’ai foi en mon projet ! Je sais que je peux y arriver, et j’ai besoin de toi, pour m’aider à m’enfuir sans que mon père le découvre. »

C’est à ce moment-là, qu’il a pris conscience de ce que je voulais vraiment en lui parlant de mes projets. Il s’esclaffa de désespoir :

« - Te rends-tu comptes de ce que tu me demandes ? Même pas en rêve, plutôt mourir ! Ton père est comme un fils pour moi, je ne puis le trahir ! »

Maintenant, c’était moi qui étais prise d’un profond désespoir, comment pouvais-je fuir sans me faire remarquer ? Il me fallait un plan. Et quelqu’un de confiance. Peut-être aussi un bon pain de seigle aussi. Et de quelques pommes.
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