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[rp Solo] Neimad-ventis, la mauvaise graine devint une mauvaise herbe.

Par digzo - ABONNÉ - 23 Octobre 2019 - 23:46:23
 *Tout commença par une sombre nuit d'orage,
Le ciel en colère déversait sa haine, sa rage...
 car oui les débuts d'histoires à la météo clémente 
sont rarement prémices d' histoires  palpitante. *


  Chapitre 1 : "présentations"

  Sous les trombes d'eau que déversait le ciel, je trouvais rapidement abris sous un des ormes de la forêt des abraknides. Cette forêt ne me faisais plus peur et ses habitants n'étaient pas si effrayants pour un ami de la nature. Enfin moins effrayants que la perspective de devoir se sécher le poil durant des heures et gâcher de précieuses heures de sommeil...
   Ce bois était mon refuge, un havre de paix tant par son silence, propice aux méditations les plus intenses, que par la douce odeur d'humus ,de mousses de champignons, odeurs mises en valeur par cette pluie torrentielle qui s'abattais . En se temps agité , peu d'aventuriers osaient s'avancer dans ses bois sombres. Profitant de ce répit je contemplais à mes pieds la flaque qui se formais et depuis laquelle la pâle lueur de la lune me renvoyais un reflet.
  Fier disciple Sadida , bardé de pieds en cap de protections d'écailles et de métal. Une chevelure drue et opulente sortant d'une coiffe aux cornes dressées et à la visière métallique couvrant mon regard afin que mes ennemis, me voyant oisif ne puissent deviner à vue si je dormais ou si je les observais.à ma ceinture pendouillaient, joyeusement mes poupées, nées de ma volonté insufflées dans des morceaux de tissus, ces joyeuses coquines n'en faisaient souvent qu'à leurs tête...Malgré cela elles étaient mes plus précieuse alliées. Solitaire de nature, c'étais souvent à elles que je devais mes victoires et elles m'avaient souvent tirés de situation délicates. Place de choix sur ma ceinture à coté de ma poches de graines, précieuses et sur lesquelles j'avais passé d'innombrables heures à méditer tenant chacune d'elle pour leur insuffler le temps d'une vie d'arbre en quelques heures chacunes, si bien qu'elle pouvaient, dès leurs contact avec le sol, grandir et agir comme des plantes adultes.
  Ma fidèle monture n'étaient jamais loin, puissant volkorne à trois cornes longues et à la crinière de cornes plus petites, bardé lui aussi de métal. Tricé de son petit nom n'avais de rude que l'apparence, c'était une brave bête puissante mais calme, dont le plus grand intérêt était la nourriture. Accourant au moindre sifflet de ma part, il savais se montrer violent si l'on tentais de m'attaquer.  
  Contemplant ce miroir éclairé par la lune je vit soudain dans se reflet un minuscule et chétif poupon, broussailleux comme un ponpon. Ah je revoyais le moi de ma jeunesse, ce petit être si frêle mais plein de vie, voulant comme tout disciple sadida être une force de la nature, allant jusqu'à être insolent avec les jeunes iops du village d'Amakna. Me sauvant quand je voyais que je ne pouvais rivaliser de force avec eux, mais je finissais toujours par réussir à m'échapper, plantant un mur de petits arbustes et sautant agilement dans les branches alentours pour me cacher, riant en pensé de voir ses benêts me chercher des heures, jusqu'à ne plus se souvenir qui ils cherchaient et que je leurs refasse le même coup.
  Un petit être joyeux, malgré l'absence d'un père pandawa, passant plus de temps à la taverne qu'au travail ,et plus de temps au travail qu'à la maison. Ne rentrant pas souvent,  je ne le vis que peu et n'appris que peu à le connaître. Si ce n'est à travers ces mots incompréhensibles à moitiés chantés d'ivrogne(que voulait-il dire quand il parlais des p'tits pains d'amakna na na na naaaaa? Surement trop de temps passé avec cet étrange barde  Eoj Nissad), ou à sa démarche titubante.
Une mère Eniripsa, une maîtresse de maison intransigeante, passant son temps à récurer, vouloir tout maintenir en ordre. Sûrement croyait-elle qu'un logis impeccable attirerais plus souvent son ivrogne de mari. Je me faisais souvent gronder.*un songe me revint*
"- Maman!! regarde les jolies fleures que je t'ai ramener!! Dis-je, entrant fier d'offrir un si joli cadeau.
- Idiot! Tu leurs à laisser leurs racines et tu à mis de la terre partout dans l'entrée!! Fit ma mère exaspérée.
-Mais maman, les fleures sont plus belles quand elles peuvent rester en vie non ? Lui murmurais-je à voix basse avec mes petits yeux tout ronds, prenant l'air le plus attendrissant possible.
-Oh toi et ta logique, tu n'est vraiment pas comme les autres mon petit. Lachât-elle dans un soupir attendris.
Ces jeunes années étaient bénies des dieux, dans une petite cabane sans prétention, en bordure de la forêt maléfique. La vie s'écoulais paisiblement...

Chapitre 2 "une rencontre inatendue"

Perdu dans cette transe, un brusque changement me fit soudain revenir à la réalité.
 Un cri suivis d'un vol plané audible un " plouf" et enfin une grosse éclaboussure plus tard je vit dans la flaque, égratignée et privé de quelques pétales une petite plante ravissante avec des yeux comme je n'en avais jamais vus.Je n'avais d'ailleurs jamais vu cette plante auparavant, mais comprenant leurs émotions je compris que ces yeux m'appelaient à l'aide.
-Mais non Alède c'est pas moi, moi je m'appel Neimad ! M'écriais-je à l'encontre de cette petite plante qui avais rendu inutile le fait de m'abriter des trombes d'eau en me les envoyant en pleine figure.
 Puis des crissements et des craquements sinistres me firent faire volte face. Ce bruit que je ne connaissais que trop bien.
-Des Arak-haïs ! M'écriais-je.
  Leurs attaques avaient dû faire voler cette petite plante qui avais rudement bien se défendre pour résister à ce troupeau de bestioles qui voulaient sans doute se repaître de la sève de cette pauvrette petite fleure. La pluie avait cessée les ennuis commençaient. Je devais défendre ce petit être. Etais-ce pour ça que cette phrase me revint ? 
"-Mais maman, les fleures sont plus belles quand elles peuvent rester en vie non ? "

Châpitre 3" Combattons dans les bois"

J'empoignais mon épée et sans que j'en donne l'ordre mes compagnons agirent: 
Gonflante, elle que je surnommais ainsi pour sa fâcheuse tendance à rester dans mes pattes s'éloigna pour un fois de moi pour aller s'occuper de notre nouveau protégé et lui apporter des soins d'urgence.
Stupida fonça comme à son habitude dans le tas mais tapa un arbre au passage explosant à sa base. Je m'exaspérais quand soudain l'arbre tomba et écrasa la première ligne des bestioles qui me fonçaient dessus, ralentissant les autres et les forçant à enjamber le tronc pour continuer l'attaque. Tandis que je lançais mes premières graine pour transformer la forêt en labyrinthe d'arbres pour contrôler la progression de nos assaillants,Blocbloc surgit d'un des arbres fraîchement né et bloqua une bonne moitié des assaillants restant. puis l'autre moitié fut emboubré par un cri de Suri qui fit pousser les racines de mes arbres pour en immobiliser quelques unes de plus. Les dernières hésitaient devant les cris de Fofolle, qui couvrais Gonflante en menaçant les bestioles de sa voix stridente . 
Les adversaires ainsi immobilisés je profitais de mon talent pour la fuite pour courir comme un dératé et sauter d'arbre en arbres pour que mes poursuivantes se perdent dans les passages étroits et se ralentissent entres elles. Une fois ceci fait , j'entreprit en me concentrant sur mes arbres fraîchement plantés et sur mes chères compagnons de tissus, de faire que ses derniers crachent des spores de poison me permettant de disperser mes sorts sur tout les adversaires englués. La plus frêle mais vive du lot avait réussi à me suivre et je lui envoyât un sort déchirant bien abrité derrière un arbre. Le sort se propagea sur chacune des bêtes, les laissant soit déchiquetées sous l'impact pour les plus frêles soit assommées et recroquevillées pour les plus résistantes d'entre elles, me laissant le temps de fuir.

Chapitre 4 "triste départ"

 Lançant un grand sifflement dans mon siflard. Tricé accourut, écrasant au passage deux malchanceuses arak-haïs qui avaient survécues. Mes poupées s'étant déjà recollées à ma ceinture j'attrapais la petite plante et la mis à l'abri entre les couvertures et le sac que  Tricé portais sur son dos. Je repris d'une voix forte :
- Tricé! Cap vers le sud! 
Avant de me rappeler qu'il n'avais vraiment pas le sens de l'orientation. Voyant ma monture perplexe je lui montra alors du doigt: 
-Tricé! Euhhh.. Par là-bas! 

*S'en allant vers le sud,par une nuit étoilée
 s'échappant de cette forêt tant aimé,
 je dût me résigner à partir ,car si la grande Nyée, 
habitant ces bois et jusqu'ici passive voisine , 
apprenait pour ses progénitures massacrés.
Il se pourrais qu'elle se venge et m'assassine*


Chapitre 5 " Les marécages" 

*Etrange fatalité qui me conduisait,
 Loin de cette contrée, mon paradis.
Mais plutôt que de m'engouffrer
Au nord vers mes assaillants, leur nid,
Je choisis le sud aux odeurs tourbées,
La ou je ne pourrais être poursuivis.*


Une fin de nuit tumultueuse, même pour un disciple aguerri. Par le sud je m'enfuyais à toute allure. Les Arak-haï jamais ne s'aventurais dans ses marais infestés de crocodailles. Je choisis de longer les rives, plus calmes et moins fréquentés plutôt que de m'aventurer au coeur du marais qui regorgeais de danger effrayants aux dires de quelques aventuriers rencontrés ça et la au cours de mes pérégrinations. " De terribles reptiles armés de pieds en cap" m'avais dit un énutrof vénal (oui je sais c'est un pléonasme ). D'autre rumeurs m'avais fait entendre qu'un terrible sorcière vivait là. D'autres évoquaient la présence menaçante du fils d'une dragonne en personne et d'autres encors moins crédibles à mes yeux  laissaient entendre que ces marécages regorgeaient de trésors et de secrets enfouis. Fût-ce rumeurs ou faits réels je préférais ne pas vérifier.

  Mon petit protégé reprenais du poil de la bête, il semblais aller mieux et semblais s'être endormis à point fermé. 
-Quelle chance il a ce petit, je piquerais bien un petit roupillon aussi !
J'entrepris de trouver un lieu adéquat pour camper,quoi que dans un marécage ce n'étais pas chose aisée. D'autant que Tricé lui commençait à grimacer. En effet il étais dur pour lui de supporter à la fois mon poids, le sien,celui de son armure et de mon barda en marchant dans la boue aprés une course épuisante... Aussi lui dis-je:
-Viens on fidèle compagnon je te soulage de mon poids et de quelques affaires, je m'en vais camper promène-toi si tu veut mais reste attentif à mon sifflard, tu est assez rude et fort, il y'a plus loin un petit village à l'ouest..Euh par là-bas, je colle ceci sur ton armure ,un petit mot à l'intention d'un ami qui y possède un enclos. Va mon amis et profite d'un doux repos, je te confie aussi fofolle et stupida elles t'aiderons au besoin. Bonne route mon ami tu m'a sauvé une fois de plus et je t'en suis comme toujours redevable. 

 D'un grand signe de la main je souhaitais bonne route à mon ami. D'un regard complice et d'un grognement long et caverneux il devais, comme je le comprenais un peu ,me dire un propos proche de :
"-Tâche de rester en vie, et n'oublie pas de m'apporter une surprise comestible ! "
Je continuais ma route, accompagné de cette étrange petite plante logée dans mes bras dans ma couverture prise à Tricé. Je' devais trouver un expert pour le remettre sur pied, et un autre sûrement pour l'identifier. Une plante qui m'étais inconnue, cela me laissait perplexe. Mais avant tout je devais dormir...

Chapitre 6 "sommeil en matinée" 

L'aube laissait poindre ces premières lueurs , m'abritant à l'écart de la bordures des marécages, une belle petite clairière de grands kaliptus aux parfums épicés me paru lieu fort adéquat pour me reposer. Un grand kaliptus creux retînt mon attention. Un bel endroit pour dormir sans doute. Abrité de la sorte et non atteins par les lueurs du jour je pût enfin me reposer.

Mes songes, furent troublés, une période triste me revint à l'esprit.
Un jour alors que je rentrais d'une de mes "aventures" car oui à l'époque, taquiner des jeunes iops , et regarder les arbustes pousser étaient pour moi de véritables épopées,ce qui me rendit en retard pour souper .Poussant la porte, je trouvais à table ma mère et fait étrange mon père. Avant que je les salue je remarquais leur attitude , ils se y avais un problème. Je me fit tout petit profitant qu'ils ne me remarquent pas. Me faufillant discrètement derrière une grande plante, un de mes nombreux cadeaux.

Encore ivre mon père étais semble-t'il en grande colère pas un mot ne s'échangeais le silence durement fut rompu:

*Fracas d'assiette*

- Cette bouffe est infecte!! Ne t'étonne pas que je ne rentre jamais dans cette bicoque moisie si c'est un si piètre repas qui m'accueil!! Grommela mon père jetant l'assiette et son contenu sur le sol.

- Oui c'est sur qu'après avoir lampé toutes ces chopines, vidé trois tonneau de bière, tu as forcément le palet plus affûté que les goûteurs du roi Alister. Fit ma mère d'un ton moqueur, empli de colère à l'idée que se sol si cher à son coeur fut sali par ce repas qu'elle s'étais donné tant de mal à préparer.

- Et puis c'est sale ici regarde l'état de ce sol!! Renchéris mon père entre deux hoquets.

-C'est toi qui viens d'y jeter ton assiette!! As-tu la moindre idée du temps à préparer ce repas? Surtout face aux peu de fois ou tu subviens aux besoins du logis et de tes innombrables dépenses dans les tavernes! En neuf ans tu as vu seulement quatre fois ton fils, et jamais sobre qui plus est! Quel remarquable exemple pour lui! Tu as fêté sa venue au monde en passant un an à la taverne et à ton retour tu étais même surpris d'apprendre que tu avait un fils ! Heureusement d'un coté qu'il ne t'ai que peu vu, je crois que lui- au moins il doit peut-être encore lui rester un peu d'estime pour toi, vu qu'il ne te connais pas! s'exclama ma mère, sautant de sa chaise, les yeux à la fois pleins de tristesse, de colère teintée de regrets intenses.

- Oui notre fils, parlons donc de ce petit être inutile même pas capable de faire de mal à un piou, une vraie plante verte, il choppe des vertiges à la moindre odeur d'alcool. Ha toi et ta fichue éducation! Tu en feras une mauviette! Un indigne fils pour un guerrier comme moi! Moi qui ai accumulé de si hauts faits! Dit mon père d'un ton aigris.

- Des hauts faits ? Laisse-moi rire! Il n'y à qu'aux autres ivrognes ou aux serveuses polies faisant semblant de te croire que tu arrive à faire gober de telles inepties! J'ai déjà vu un courant d'air te faire tomber, et un simple caillou t'a vaincu facilement lors d'un de tes retours de la taverne... Tu as déjà chuté dans la rivière poussé par une larve orange sur laquelle tu avais marché! Seule ton dégoût de l'eau t'a sauvé ce jour là, je pense que la simple idée de boire la tasse t'a permis de te sortir de se mauvais pas !  Glissa ma  mère riant aux éclats, tant ces mots aient ainsi humilié cet homme qui lui provoquait tant de dégoût.

*un grand fracas retentis, la table fendue en deux sous l'énorme poing de mon père*

- Je suis un des êtres les plus fort de ses contrées! Enerve-moi encore et je te clouerais sans vergogne au mur avec un de mes coups! Car celui-ci n'étais que l'échauffement... Quand mon poing commence à s'enflamer, c'est que je serais prêt à t'arracher tes petites ailes ! Et attend de voir comment je rattraperais l'éducation de ce bougre d'incappable qui nous sert de fils! Lançat mon père dominant ma mère de sa haute stature et de son air menaçant.

Tremblottant dans mon coin je ne pouvais pas me résigner à agir, ce colosse enragé me terrorisait. Ma volonté était trop faible, ma cachette étant devenu mon refuge, je n'osais en sortir. Spéctateur impuissant je ne pouvais qu'observer la scène. 

Mais l'impensable se produisit. Intervention divine ou simple expréssion de colère mélée à l'amour maternel, ma mère fut envelopé d'une étrange aura. 

-Jamais plus tu n'approchera de Mon fils. Son timbre de voix était devenu étrangement calme...

D'un murmure une étrange forme séxtirpa de sa bouche, cette dernière pis une forme de cercle puis se dirigea vers sa main . D'un geste elle lança le cercle qui, s'agrandit, entoura mon père béat et se rétrécit et lui entravais toute possibilité de mouvement des bras... 

-Ceci n'est pas qu'un mot, c'est une ordonnance d'éloignement elle se dissiperas si tu est à plus d'un kamamètre de moi mais réaparaitras sans cesse si tu t'obstine à revenir vers ici! Maintenant pars! Ne reviens jamais ici! Tournes les talons et pars! Si tu persiste, je te briserais ... 

Mon père, terriblement humillié, véxé et appeuré aussi tourna les talons, obeissant à cette femme qui l'avais vaincu en quelques mots. Franchissant la porte il dit d'un ton de mépris:

- Je n'en ai finalement rien à faire d'une mégère, piètre cuisinière, de cette batisse qui tombe en ruine , ni de ce piètre rejeton qui n'a pas l'audace de boire une seule bière, il finiras surement accro au kaliptus, comme ces idiots arborant la tenue des ami de se mou de Koulosse. C'est bien de mon plein gré que je pars. 

Il franchis le seuil et je ne le revis jamais ni n'entendu plus parler de lui... Je ressortis discretement et rentrant une heure plus tard j'entrais tachant de faire comme si je n'avais rien vu.

" - Maman! Je suis en retard, désolé mais regarde! Un joli petit arbuste pour décorer le salon. Fis-je, entrant tumultueusement comme à mon habitude.

(la maison était impeccable, la table réparée ne laissant rien voir de ce qui vennais de se passer, une véritable fée du logis. )

-Coucou mon petit, ne t'en fait pas pour ça le repas est prêt. Regardes! Tada! Des haricots, quelques patates et du lard de sanglier, ton plat favoris. 

-Génial tu es vraiment la plus forte des mamans !

A mon réveil, ces mots me revinrent " il finiras surement accro au kaliptus, comme ces idiots arborant la tenue des ami de se mou de Koulosse."

Mais oui ! Le Koulosse! S'il y avais bien un expert en plantes dans ses contrées c'étais bien lui. Il fallait que je le rencontre!
 
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