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[Animation forum] Récits d'Invention #3 : Les commentaires

Par Asmoya - ABONNÉ - 06 Mai 2018 - 19:05:34
 Bienvenue,

Si vous vous trouvez ici, c'est que vous avez très certainement eu l'occasion d'entendre parler de la troisième édition des Récits d'Invention. Peut-être l'envie vous a-t-elle même pris de formuler vos avis et autres critiques constructives à l'égard des différentes participations ?

En ce cas, vous être au bon endroit !

Qu'avez-vous pensé du récit de tel ou tel auteur ? Que vous inspire cette thématique ? Le jeu en vaut-il la chandelle ? Qui imaginez-vous se hisser sur les trois marches du podium ?

Partagez-nous votre ressenti !

Les membres du Conseil des Sadeurs.


P.S : Les membres du Conseil des Sadeurs tiennent à vous rappeler que la Taverne du Bwork qui Crache n'est pas réservée aux concours et accueille volontiers tous vos récits !
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Réactions 21
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Je regrette que le thème de cette troisième édition soit aussi large. Le côté contraignant (qui incite à la création et à l'originalité) est clairement moins visible que les fois précédentes. Finalement, il s'agit de "raconter une histoire quelconque" dans "un contexte familial". Rien de bien folichon, on aurait pu créer une telle accroche en tirant des phrases d'un chapeau "action à faire" et d'un chapeau "contexte".

Le premier récit d'invention imposait à la fois un lieu et une situation qui n'étaient pas anodins (rendez-vous secret entre des gens ayant commis un larcin) et donc potentiellement intéressants. L'obligation de raconter un larcin, et pas juste n'importe quelle histoire, était d'autant plus pertinente que chacun pouvait interpréter "larcin" comme il le désirait.

Dans cette édition, à part le mot "famille" ("la grande famille des dresseurs de Muldo", par exemple), je trouve qu'il n'y a pas beaucoup de place pour l'interprétation (et juger l'originalité c'est quand même plus facile quand on voit comment chacun interprète un même élément). Pour votre défense, on peut chanter que vous laisser plus la place à l'improvisation.

Le deuxième récit d'invention était déjà plus large avec l'idée du rêve où tout et n'importe quoi peut se passer. Il me semble qu'il n'était pas vraiment possible d'aborder la partie "quel est cet endroit" et qu'il était un peu difficile de traiter l'aspect "qui est ce Sadida" (peur d'empiéter sur ce qui est décidé par les organisateurs)... alors que c'était sans doute les éléments les plus intéressants !

J'ai l'impression que c'est axé (volontairement ou non) sur l'aspect "prenez en compte les autres participations". Et même si j'ai bien remarqué que c'est un critère qui vous tient à cœur, je trouve que ce n'est clairement pas le plus intéressant.

Bonne chance aux participants, dont je ferai vraisemblablement parti.
Que les dieux de la mise en page et de l'absence des boutons "prévisualiser" et "sauvegarder" soient avec vous.

PS : La Taverne du Bwork qui Crache est effectivement ouverte toute l'année. C'est très sympa d'y voir du monde quand il y a un concours avec une récompense à la clé... mais n'hésitez pas non plus à y lancer des RP Multi avec d'autres joueurs ou à commenter les nombreux récits présents. Sinon on pourrait croire qu'il y a plus d'intérêt pour les récompenses que pour la création et l'écriture.

N.B. : J'avais apprécié les retours détaillés et argumentés de la première édition. Ils ont étrangement disparu à la deuxième. J'espère que la troisième signera leur retour.

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@tiquetoum :
Merci pour ce commentaire détaillé.
Les choses sont telles qu’elles sont et de manière tout à fait volontaire. Sur les dix thèmes que le jury avait arrêté, une bonne moitié d’entre eux correspondait aux critères que tu nous dépeins ici. Une contrainte plus forte (de lieu et de personnage, notamment), une situation plus précise et qui sort de l’ordinaire, etc.

Cependant, c’est bien ce thème qui a été choisi. L’idée est, en effet, de laisser le champ libre à votre imagination. Le sujet va se restreindre de lui-même au fil des différents textes et des propositions de chaque participant. Tu trouves peut-être que l’aspect « prise en compte des autres participations » n’est pas le plus intéressant, mais nous ne partageons pas cet avis. Pour nous, c’est justement ce qui démarque les Récits d’Invention des autres concours que peut proposer le Conseil des Sadeurs et nous y tenons tout particulièrement.
De plus, un thème plus large et plus ouvert permettra peut-être à des personnes moins à l'aise dans les exercices d'écriture plus "longs" de s'aventurer à participer, quand trop de contraintes peuvent être vécues comme un blocage. Encore une fois, nous conçevons que pour d'autres personnes plus habituées, cela puisse donc sembler trop facile d'accès, mais il en faut pour tous les goûts !

Tu dis également qu’il y a peu de place à l’interprétation du sujet et que cela va avoir des conséquences sur le critère d’originalité. Cela a déjà été pris en compte dans le barème que le jury va utiliser. J’anticipe, d’ailleurs, une potentielle question en annoncant que le barème ne sera pas dévoilé avant la fin des RI, comme pour les précédentes éditions, afin que les textes ne soient pas conçus pour « rentrer dans des cases ».

Finalement, nous regrettons également que les commentaires détaillés du jury ne furent pas présents durant les RI#2. Ils seront de retour pour cette édition !


LE COIN F.A.Q. :

"Déjà une nouvelle édition ?"
Oui, en effet, les Récits d'Inventions étaient à la base souhaités sur un format trimestriel. Cette fréquence permet de proposer des thèmes plus ou moins compliqués et contraignants afin que des gens plus ou moins à l'aise avec la plume (ou le clavier) puissent s'essayer à l'exercice.

"Les personnages sont supposés appartenir à une seule et même famille. Au delà de ça, la définition de famille peut-être plus ou moins large." --> Ca veut dire qu'on peut inventer autant de personnages faisant partie de la famille que l'on veut pour étoffer notre récit ?
Oui, vous êtes libres d'étoffer la famille à votre guise, tant qu'il n'y a pas de conflit évident avec ce qui a été dit dans les autres participations !

Le texte d'intro nous parle d'un lieutenant prisonnier... on a le droit d'inventer ce qu'on veut sur les détails de ce personnage ? Par exemple, les règles auxquelles il a désobéi c'est de pas violer les femmes et les enfants ? Ce genre de choses ?
En effet, tant que personne ne l'a précisé et que c'est cohérent (et que vous ne décrivez pas certaines choses d'une façon que la morale réprouve et qui est trop explicite pour correspondre aux CGU du forum), vous êtes libres d'interpréter ce qui a conduit ce personnage là où il en était.
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LE COIN F.A.Q (2) :


"faire ce qu'on veut du personnage d'introduction" : c'est juste pour le personnage d'introduction ou c'est pour tout le monde et tous les personnages qui seront introduits ?



La réutilisation d'un personnage dans un récit d'invention communautaire peut effectivement poser quelques questionnements. Il est évident que l'objectif principal derrière tout cela est d'éviter à tout prix de faire du RP forcé. Personne n'a envie de voir son personnage (si durement créé entre deux rayons de soleil !) être dénaturé par un intervenant futur.
C'est pourquoi il doit exister un cadre concret, et dans le fond purement logique, venant réguler cet usage de la reprise.

Tout d'abord nous serons tous d'accord pour affirmer simplement qu'en aucun cas une réutilisation ne doit aboutir à une réinterprétation du personnage initial, ou même de ceux qui lui succèdent. Prenons concrètement l'exemple de notre militaire : d'un récit à un autre sa position de lieutenant ne peut pas devenir un simple titre qu'on lui adresse, à valeur humoristique puisqu'en réalité il ne fait qu’éplucher des patates à longueur de journée (raison pour laquelle il se retrouve en prison d'ailleurs.. eh oui un mauvais épluchage ça coûte cher.. !).

De plus sous aucun prétexte il n'est permis à un participant de réutiliser un récit antérieur au sien et de venir en changer son sens. Peut-être n'aimez-vous pas l'ambiance de huit clos posée par la prison, pour autant ce n'est pas une raison pour que votre personnage se souvienne des potins de réunion familiale que sa grande-tante lui avait raconté concernant le frère de son mari qui était persuadé être un lieutenant d'armée ayant fauté alors qu'il n'était qu'un vieux fou placé à l'Eniripsa-Zyle (le monde des Douze est vraiment en avance sur son temps en matière de psychiatrie, si si!).

Résumons la chose clairement : une réutilisation ? Certes, si cela vous semble important pour votre récit. Attention cependant à ne pas dénaturer à la fois le personnage que vous viendrez à reprendre et l'histoire dans laquelle il s’inscrit. Sinon regard noi... ah non, mauvaise animation désolé !



Enfin, le jury de cette édition tenait à apporter un éclaircissement.

Ce concours est évidemment communautaire, intrinsèquement il y a donc une inclination forte vers la prise en compte des participations antérieures. Sans chercher à trop en dire pour ne pas non plus biaiser votre écriture il faut tout de même garder en tête que ce RI#3 à pour objectif de traiter la question de la transmission, du partage et de l'héritage. Quoi de mieux que d'apprendre de ses ancêtres et de chercher à devenir un point de repère pour sa lignée familiale ? Hum.. en espérant ne pas en devenir la risée tout de même.. Mais cela ne tient qu'à vous !

Certes le tout a pour cadre restreint (et encore.. !) le cercle familial ce qui veut dire qu'un récit peut évidemment reprendre ou faire allusion à un ancêtre présent, ou non, dans un écrit précédent. Cependant il ne faut en aucune façon se sentir obligé de réutiliser un personnage déjà introduit par un participant. Bien évidemment il n'est pas non plus question de créer de toute pièce son personnage qui viendrait vivre dans son propre microcosme, occultant l'ensemble des participations antérieures. A vous de jongler entre ces deux éléments, si telle est la pente que vous suivez !


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Si d'autres interrogations trottent dans vos têtes sentez vous libre de les poser à la suite, ou de nous en faire part via Ankabox afin que nous puissions y répondre ici.

De plus si certains participants ou spectateurs de l'ombre pensent tenir la trame du siècle à laquelle un récit d'invention doit absolument répondre sachez que nos Ankabox sont tout aussi disposées à les recueillir.
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J'ai une question concernant ce nouveau thème (excellent dans son principe au passage !) : il n'est pas fait directement mention des règles qui entourent la continuité des récits entre les participants. Est-ce que nous sommes obligés d'incarner le personnage qui sera le prochain possesseur/utilisateur du carnet, ou bien pouvons-nous décider d'incarner un personnage antérieur/postérieur à ces événements ?

Dans tous les cas, il manque peut-être une échelle de temps dans la première participation, afin de nous donner des repaires généalogiques. Sauf erreur, on ne sait pas qui est le lieutenant par rapport à la personne qui lègue le carnet dans l'introduction. En d'autres termes on ne sait pas du tout quel est le contexte historique du moment où on va écrire notre participation, ce qui pourrait induire des incohérences. Après je comprends que dater peut aussi poser des soucis organisationnels dans le cadre d'une continuité de participations (comment on fait quand on arrive en 647 ? héhé), mais... il y a peut-être des précisions à apporter là-dessus.

En outre, du coup je ne comprends pas trop la mise en contexte de l'animation : pourquoi nous parle-t-on de ce grenier où NOUS allons nous asseoir pour lire le carnet, sachant qu'en réalité ça ne se passera probablement pas dans ce grenier (ou peut-être que si...). J'avoue que ça m'a bien induit en erreur pour la compréhension du thème !

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Score : 1963

J'avais aussi ces interrogations sur le rôle et l'intérêt du grenier, et la temporalité. Merci de les avoir formulé.
J'avais l'impression que chaque scène devait s'y passer, puis l'accroche montra bien que non.
J'avais aussi l'impression que le manuscrit ne pouvait pas quitter le lieu, puis l'accroche montra bien que si.
Tout, son contraire, et plus si affinités.

Finalement, je ne sais plus trop bien ce que j'ai comme impression si ce n'est qu'on peut bien faire ce qu'on veut, quand on veut, où on veut, par qui on veut, pour les raisons qu'on veut... tant qu'à un moment on écrit un truc dans un carnet.

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Bonjour bonjour !
Vous avez des questions ? On a des réponses !



"Est-ce que nous sommes obligés d'incarner le personnage qui sera le prochain possesseur/utilisateur du carnet, ou bien pouvons-nous décider d'incarner un personnage antérieur/postérieur à ces événements ?"


Voilà un point que nous avons débattu en interne, ce qui nous facilite bien la chose maintenant haha ! Vous le percevez tous l'un des points d'orgue de cette édition concerne la temporalité. Il faut effectivement faire en sorte de ne pas venir contredire un récit antérieur au votre, au risque de mettre à mal cette temporalité. Néanmoins cela ne sous-entend en rien que vous ne puissiez pas vous jouer de la valeur temporelle des récits ! En effet si vous désirez remonter le temps cela ne tient qu'à vous. Après tout quelle meilleure machine temporelle qu'un stylo ? Hum.. oui, non. Après tout quelle meilleure machine temporelle qu'un clavier d'ordinateur ?
Toutefois comme tout bon voyage dans le temps il y a des éléments qui ne peuvent être modifiés. Ainsi autant vous disposez d'une liberté dans votre ancrage temporel autant il ne vous est pas permis d'entrer en contradiction directe avec le ou les récits rédigés avant le votre. Sinon regar.. non pas deux fois la même vanne quand même ?
Résumons : Incarner un personnage antérieur ? Oui, mais attention cela peut être plus difficile à faire (bien que pour l'instant c'est tranquille... mais j'y reviens avec la seconde question !).



"il manque peut-être une échelle de temps dans la première participation, afin de nous donner des repaires généalogiques" + "on ne sait pas qui est le lieutenant par rapport à la personne qui lègue le carnet dans l'introduction"


En effet cette première participation laisse de nombreux espaces de libertés. Cela est un choix, qui se justifie aisément. Il aurait été en effet peut-être trop contraignant de restreindre l'écriture des participations suivantes en apposant dès le départ une date fixe (bien qu'il soit possible de rédiger une situation antérieure, mais tout le monde n'a peut-être pas cette envie !). De plus ne pas donner de date initiale fixe permet justement de créer un cadre temporel large (vous l'avez remarqué il n'y a pas de réels repères dans ce texte introductif, du moins pas explicites, si ce n'est un lieutenant ce qui supposerait un temps de guerre.. ahem ahem, l'an 26 ? A moins qu'on ne soit en pleine guerre d'alliance au sein d'une guilde militaire ?). Ce cadre permet donc aux participants de choisir d'inscrire leur propre récit dans la temporalité qui leur convient davantage. Parfois avoir le choix fait plus peur qu'être contraint..
De la même façon le personnage est relativement vague. Peut-être est-ce une manière pour nous d'indiquer qu'il n'est en aucune façon le point central de cette série de RI, contrairement à d'autres où il pouvait être plus mis en valeur ?

Enfin sur cette question il convient de préciser un autre élément concernant la date. En effet celle-ci est absente de la participation introductive. Néanmoins, puisqu'elle n'est en aucune façon inscrite dans le récit, rien ne vous empêche de faire en sorte que votre personnage, dans votre écrit, en feuilletant le carnet familial tombe sur la maxime du lieutenant et que sur cette même page se trouve une date de rédaction. Le personnage du lieutenant étant volontairement vague cela vous permet d'amener votre propre cadre restreint (du moins pour les premiers participants !) si vous le désirez. A vous de fixer une date pour ancrer votre récit, et qui sait peut-être même chercher à contraindre davantage certaines participations suivantes ! Cette date a très bien pu être apposée par la femme du lieutenant en recevant le carnet, ou par des soldats désireux de graver le moment de la mort de leur chef d'armée.



"pourquoi nous parle-t-on de ce grenier où NOUS allons nous asseoir pour lire le carnet, sachant qu'en réalité ça ne se passera probablement pas dans ce grenier (ou peut-être que si...)"


Très bonne question ! Malheureusement cela ne viendra pas te donner de point supplémentaire si jamais tu venais à participer.. mais tu as le droit à un bon pour le plus beau sourire du monde (on est en débat pour savoir qui va l'offrir, c'est une autre question périlleuse) !
Le grenier est un lieu sur lequel nous avons pas mal débattu en interne : qu'en faire ? quel usage ? quelle couleur pour les lattes du plancher ? mur de pierre ou bois usé ?
Toutes ces interrogations ont finalement abouti à quelques cafouillages, et c'est ce que ta question vient soulever.
Tout d'abord, comme sous-entendu par l'amorce introductive, le carnet siège effectivement dans le grenier. Il est donc évident d'en conclure que ce lieu est celui de votre toute première lecture du carnet familial. Là où tout commence, où la tradition s'abat sur vous ! De tradition à malédiction il n'y a pas grand chose..
Cependant cela ne signifie pas que le carnet est réduit au seul lieu du grenier. Il est tout a fait envisageable que votre personnage décide de partir à l'aventure avec ce dernier bien au chaud dans un sac à dos. Le jury espère tout de même que ledit aventurier prendra grand soin de cet héritage qu'il faut faire perdurer..

Mais alors, où est le cafouillage ? A l'origine nous hésitions : le grenier doit-il servir de lieu d'écriture du récit ? De lecture des récits antérieurs ? Des deux ? Finalement nous avons adopté pour que ce grenier soit tout simplement le lieu gardien du carnet. Qu'est-ce que cela veut dire ? Nous l'avons déjà vu quelques lignes plus haut : le carnet est toujours lu pour la première fois à cet endroit. Il peut être déplacé, dépoussiéré, repassé.. néanmoins il doit toujours retourner au grenier afin de permettre à la génération suivante (ou non, selon votre temporalité personnelle) d'être certaine de l'y retrouver !

[La présentation RP laissait en effet sous-entendre trop fortement que le grenier devait être obligatoirement le lieu d'écriture.. des modifications seront apportées. Cependant, bien que cela ne soit pas explicite dans la première participation, il n'y a pas de contradiction directe avec le fait que le grenier corresponde au lieu de la première lecture du carnet : pour obtenir le carnet le lieutenant a du accéder au grenier où il a nécessairement fait sa première consultation.
Merci pour ta question qui nous permet de préciser ce point important !]

 

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Score : 1963

Tant qu'on est lancé sur les questions : il me semble qu'il n'est précisé nulle part qu'on a le droit qu'à une seule participation ? Si j'ai, par exemple, envie d'essayer de participer sous différents formats (écrit, audio, danse exotique) : je peux ? Ou même participer avec le même format mais juste pour le plaisir d'intervenir à plusieurs moments de la temporalité chaotique qui est déjà en place : je peux ?

Edit pour en bas : Ah bien vu, merci ! J'avais loupé en cherchant plus tôt.

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Score : 1346

« Une participation pourra être le fruit de la collaboration de plusieurs personnes (une seule récompense sera attribuée toutefois), mais dans tous les cas il ne pourra y avoir qu’une seule participation par personne ou par groupe de personnes. »

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Score : 333

Eh bien voilà ! La troisième édition des Récits d'Inventions vient de se clôturer... pour la partie rédaction en tout cas.
Un grand merci à tous les participants qui vont permettre aux membres du  jury de se remplir les poches en vendant lamentablement, auprès d'un éditeur sans scrupules, l'ensemble des réalisations (d'où notre petit retard pour poster ce message, il nous a fallu recenser vos écrits, et ça prend du temps... vous ne pensez vraiment qu'à vous !).

Comment ? Ah mais il fallait lire les petites étoiles, tout était indiqué !
Bon... ok... un lot de consolation pour vos efforts ?

Par vos caprices, et dans sa grande mansuétude, le jury vous offrira dimanche 10 juin un classement entre l'ensemble des participations, accompagné d'annotations, d'avis, de critiques (toujours constructives !) et de shigekax au chocolat.
Alors encore un peu d'attente et vous pourrez vous en mettre plein la bouche !

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Score : 643
Le dénouement tant attendu approche et même si jouer avec l’attente des gens n’est pas des plus sympathique, le jury de cette troisième édition des Récits d’Inventions tenait à prendre quelques lignes pour remercier l’ensemble des participants. En effet la période durant laquelle s’est déroulée ce concours n’était peut-être pas la plus propice pour tous, même de notre côté, d’où le petit “7 juin” devenu un “10 juin” ! Néanmoins nous avons eu cinq belles participations très différentes les unes des autres, félicitation à vous ! 

Différentes… différentes… oui, et non. Encore une fois, l’esprit communautaire intrinsèque à ces récits a su créer un véritable liant entre vos participations, notamment avec cette présence intéressante de la musique.


De plus, quand bien même certaines personnes étaient déjà rodées à l’exercice, nous avons pu constater de toutes nouvelles (plus ou moins !) têtes lors de cette édition ! Que les choses continuent ainsi à l’avenir, c’est tout ce que l’on peut souhaiter à ce concours ! Mais, évidemment, un grand merci aux habitués, en espérant qu’ils aient à nouveau pu trouver plaisir dans l’écriture. 

Pour cette édition il vous était demandé d’inventer autour d’une grande famille afin d’exploiter la notion de transmission et d’héritage au travers d’un petit carnet. Avant d’entrer dans le détail avec nos commentaires personnels sachez que ce thème a bel et bien été remué par vos soins !  Enfin, nous voulions remercier vos retours lors du lancement de cette édition, et même pendant, qui ne peuvent qu’aider au bon déroulement de ce concours et de sa continuité. S’il vous venait des idées de thèmes et sujets pour une prochaine version, n’hésitez pas à en faire part ! 

Allez, on vous a assez fait mijoter, non ? Sans plus attendre voici le podium final ! 
  • Remporte un Anneau Dyssée, trois lanceurs d’effets et les félicitations du jury…
RaphaelLeMeurdeBretagne ! 
Une très belle participation, au style qui a su tenir en haleine le jury, le tout dans une fluidité tomber par terre  ! L’univers qui résulte du récit lui confère une touche tout fait singulière. Cependant ce dernier aurait pu être encore plus éclatant en s’inscrivant davantage dans le background du Monde des Douze. Toutefois cela n’a pas empêché le jury, dans son ensemble d'être touché par les différents personnages proposés. Le sujet, quant à lui, a bien été respecté, et ta participation a su donner à tes camarades suffisamment d’éléments pour construire l’histoire de ces désormais célèbres Astruz. Un grand bravo !
 
  • Ne démérite pas et obtient trois lanceurs d’effets ainsi que de généreux applaudissements de l’ensemble des jurés...
azertyuiopazertyuiopazertyuio !
En voilà un qui a bien compris le fonctionnement des Récits d’Inventions ! Ta participation s’ancre avec une abondante facilité dans l’univers dofusien (et le style Ankama !), rendant sa lecture délicieuse. De plus il n’était pas aisé de passer juste après le récit d’avant, qui comportait un petit « piège », ce qui t’as quand même joué quelques tours… Qu’importe ! Tu as réussi à bien prendre en compte les exigences du thème afin de nous apporter un heureux, mais peut-être également prévisible dénouement, et tu nous as délivré un très beau conseil. Félicitations !
 
  • Ferme la marche en arrivant à la troisième position et obtient également trois lanceurs d’effets…
clanclem ! 
La musique, la musique, tout pour la musique ! Cette participation achève d’associer le nom d’Astruz à l’art musical. Ton récit vient donc donner corps à cette notion de famille, quand bien même la réutilisation d’éléments d’autres textes nous a un peu manqué. La rédaction est fluide, agréable et douce, et l’ensemble très poétique. Ton personnage de l'Eliotrope s’est révélé être redoutable, autant pour tes camarades participants que pour les membres du jury (nous ne t’en remercions pas, haha !), mais vient également jouer contre toi en ce qui concerne le respect du sujet… Cependant ton texte reste d’une grande qualité et nous t’en félicitons !



Encore un grand bravo pour l’ensemble des participations, que vous soyez sur le podium ou non ! Les Récits d’Inventions existent grâce à la présence des participants, merci à vous !

Les membres du jury de cette édition vous délivreront éventuellement leurs commentaires personnels sur vos textes à la suite de ce sujet. Nous avons en tout caseu plaisir à les découvrir, les lire et les analyser !
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Score : 295

Eh bien ! C'est ainsi que s'achève la troisième (mais pas dernière !) édition des Récits d'Invention. Je souhaite commencer par féliciter, à titre personnel, tous les participants qui ont donné une âme à ce concours. Je veux également remercier tous les lecteurs qui, j'en suis sûr, se sont laissés bercer par la douce mélodie des Astruz. Mes derniers mots tendres vont aux membres du jury avec qui j’ai eu le plaisir d’organiser cette édition des RI. Mais, sans plus attendre, je vous livre mes commentaires. 

RaphaelLeMeurdeBretagne : Comme d'habitude, c'est magnifique ! L'ambiance est là, le style est inimitable et le sujet est largement exploité ! C'est une participation d’ouverture qui, pour moi, est parfaite sous tous les angles !

Clanclem : C'est très bon, j'aime beaucoup ! On se lance pleinement dans la thématique de la musique, visiblement chère aux Astruz. Et pourtant, à part cela, je ne trouve pas qu'il y ait une réelle prise en compte de ce qui s'est dit avant. C'est mon seul et unique regret. Le reste est de grande qualité !

azertyuiopazertyuiopazertyuio : J'adore ! J'aime beaucoup l'ambiance installée, le style d'écriture avec un récit très classique et ancré dans l’univers de Dofus mais cassé par endroit grâce à des mots très modernes. J'aime beaucoup l'histoire et la manière dont sont réutilisées les autres textes. Mon coup de cœur !

alien59 : Le texte est bon et plutôt plaisant à lire ! Quel dommage qu'il ignore les consignes – qui pourtant n'étaient pas nombreuses. Le texte oublie totalement les précédents, notamment. De plus, on touche, ici, à des personnages qui ne nous appartiennent pas, ceux du BG officiel. On ne peut pas changer l'histoire à notre guise !

tiquetoum : Comme d'habitude, j'aime beaucoup ! J'adore cet ado rebelle du Monde des Douze, l'idée est vraiment très bonne et le petit audio vient parfaitement s'ajouter au plaisir de la lecture ! Cela dit, si je me risque à une comparaison, j'avais préféré tes deux participations précédentes (en particulier aux RI#1) ! Ça reste d'une très grande qualité, ici, mais sans vraiment pouvoir l'expliquer, je reste sur ma faim.

•   •   •

En attendant la prochaine édition, n’hésitez pas à poster vos commentaires ici, que vous soyez un participant ou un lecteur attentif !
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Score : 333

Encore bravo pour les trois gagnants, mais plus généralement pour l'ensemble des participants ! Qu'il y ait pu y avoir du pour et du contre vos participations ont sus nous faire voyager.

Un grand merci également à l'ensemble de l'Equipe d'Animation qui agit dans l'ombre mais est bien présente autour de ces Récits d'Inventions, et qui permet notamment l'obtention de cadeaux pour les trois vainqueurs !


Critères de notation (pour cette édition seulement):

- Respect du Background et règles du Role Play : 0 à 2.

- Cohérence avec le sujet du RI : 0 ou 1.

- Prise en compte des interventions antérieures : 0 ou 1.

-Pertinence des conseils (= les conseils sont-ils correctement amenés / ancrés dans le récit) : 0 ou 1.

- Originalité dans l’écriture (= point de vue objectif : forme du récit ; originalité par rapport au thème) : 0 à 2.

- Style (= prise en compte des fautes de ponctuations, de maîtrise de la langue. Même barème que lors de précédentes éditions : moins de 5 fautes => 2 / entre 5 et 10 fautes => 1 / plus de 10 fautes => 0.) : 0 à 2.

- Appréciation personnelle : 0 à 3.

= total :  ? / 12.

__________________________________________________________________________________________________

RaphaelLeMeurdeBretagne 



Respect du Background et règles du Role Play : 1.

J’ai longuement hésité entre le 1 et monter au cran supérieur, ou demi-supérieur, sur ce critère. Pourquoi ? Tout d’abord je trouve que tu intègres parfaitement l’univers du Monde des Douze dans ton récit. Cela n’est pas lourd, pas insistant, c’est fait élégamment par petites touches subtiles. Alors pourquoi ne pas monter à 2/2 ?
Eh bien, j’ai regretté que cette présence concrète de l’univers dofusien n’arrive que trop tardivement (2ème paragraphe, laissant donc toute une partie hors-univers, ou du moins pouvant se passer sur n’importe quelle autre planète, et – pire ? - sur n’importe quelle autre planète qui ne ferait pas partie du Monde des Douze).
C’est vraiment dommage car dès le second paragraphe on est plongé dans cette ambiance particulière, et ce d’une façon très simpliste et parfaitement fluide.
Ce qui m’a également un peu dérangé c’est d’avoir conservé les mots français pour les jours de la semaine. Je sais (je crois?) que la formulation dofusienne de ces jours n’a rien de réellement officielle, pour autant elle est tellement utilisée que passer à côté m’a dérangé dans ma lecture.
Enfin je n’ai mis qu’un point ici car même si j’ai vraiment aimé les subtils éléments BG ceux-ci restaient assez fébriles compte tenu de l’ambiance très forte que tu as créé dans ton récit.

Certaines références sont même assez lointaine pour des gens qui ne les connaissent pas (moi quoi… mais j’aime me rendre plus important en parlant au général o/) : « un verre d’absinthe du temple de la Fée Verte. ».
Pour ce qui est des règles intrinsèques au RP je n’ai pas de point à expliciter en particulier, tout me semble bon !


Cohérence avec le sujet du RI :1.

Pas grand-chose à ajouter, c’est cohérent, il y a le carnet, une trace y est laissée par un de tes personnages. En l’occurrence cette trace m’a bien plu, mais j’y reviendrais plus tard !


Prise en compte des interventions antérieures : 1.

Pas grand-chose à ajouter non plus ici, tu as repris ce cher Frédéric d’Astruz, lui offrant un nom par la même occasion ! Ah, oui, et la recette de la tarte aux bananagrumes… mais ayant faim je ne vais pas m’attarter dessus. M’attarder. Attarder. Humpf.


Pertinence des conseils : 1.

S’il y a quelque chose que j’ai particulièrement apprécié dans ton récit c’est qu’en soit il n’y a pas de conseil fournit par ton personnage aux générations suivantes. Du moins pas directement. A la fois tu nous dévoile un panel de conseils/annotations de générations antérieures et tu nous ôtes de celui de ton protagoniste, qui en aurait potentiellement gros à dire.
Pour autant la réussite, je trouve, et surtout l’originalité (j’y reviens dans le point suivant !) de ton texte est dans l’interprétation de la « trace » à laisser dans ce carnet. Cette trace tu l’exploites à travers les dessins d’Arnold, mais bien plus qu’être de simples tracés ces gribouillis révèlent la joie de vivre de l’enfant et rendent ainsi une belle incitation à la vie.
En tout cas c’est la conception que j’en ai eu, j’espère ne pas m’être trompé… mais qu’importe : interprétation. C’est magique ce petit mot, ça permet de s’en sortir très souvent !


Originalité dans l’écriture : 1,5.

Bon, j’ai déjà dévoilé quelques informations plus haut. Ce que je tiens à saluer dans ta participation c’est la tendresse qu’on retrouve dans le conseil, qui est à mon sens sous-entendu, d’Arnold. Poursuivre ses rêves. Les vivre à tout prix. En soit c’est bateau, c’est cucul et ça ferait une bonne petite comédie-drame-romantique. Là où tu arrives à créer une distance avec ce regard c’est justement par celui des intervenants extérieurs de la famille, les médisants à juste titre… ou presque. C’est véritablement à la toute fin de ton récit que toutes tes miettes de pain créer un chemin clair à travers ta forêt.
C’est surtout cette originalité vis-à-vis du thème (utilisation d’un personnage tiers, bien qu’essentiel, pour l’écriture dans le carnet ; trace laissée mais non sous la forme d’un conseil direct ; harmonie des éléments apportés) que j’ai envie de mettre en avant.
Sinon, en soit, la forme de ton récit n’a rien d’original, c’est du très classique – et tant mieux, ça correspond sur certains points au fond. Après tout la question de la forme pure n’est ici pas le point majeur de notation puisqu’elle est intrinsèquement limitée de part le thème imposé.


Style : 2.

C’est toujours marrant de devoir chercher la petite bête chez les autres, regarder leurs erreurs, fautes, problèmes de syntaxe, quand soi-même on en fait !Mais bon, pour une fois ce n’est pas moi qui aurait des points négatifs pour mes faufautes…
J’ai relevé 2 fautes d’orthographe :
« les Dieux » (deux reprises) => les dieux.
« par remord » => remords.
A ces deux fautes j’ai ajouté une pénalité pour deux formulations maladroites :
→ « vous devriez venir au salon en ville plus souvent »
→ « Afin de la délivrer de son tourment, je me levai d’un coup d’un seul, afin de désarmer Arnold. »
Et enfin dernière pénalité pour l’ensemble des petites erreurs pas bien importantes mais qui, selon moi, donnent motif à cette dernière:
« il veut vous montrer le morceau » (rupture de sens ; un morceau s’écoute), « s’assied sur sa chaise, et prit (…), et l’archet » (problème dans l’utilisation de la ponctuation)).

J’ai vraiment l’impression de chercher la petite petite petite bête avec ce travail, huhuhu. Cela-dit j’arrive à 4 erreurs au total, donc c’est dans la poche pour les 2 points !


Appréciation personnelle : 3.

Je l’ai déjà indiqué, j’ai beaucoup apprécié ton récit. Plus haut j’ai également précisé que celui-ci m’avait fait oublier l’univers du Monde des Douze pendant quelques instants, c’est bien vrai. J’ai effectivement eu des relents très agréable des Liaisons Dangereuses, avec un Albert-Valmont devenu père mais toujours avare de bons coups (essentiellement financiers dorénavant, même si certaines pensées ne sont pas totalement oubliées… Tout de même, la paternité, ça change un homme.).
En dehors de cet univers de référence ce qui marque profondément ton texte est l’humour qui y transite. De l’humour, de la violence mais surtout beaucoup de tendresse. Le tout est très bien écrit, bien ficelé jusqu’à son terme. A cela s’ajoute ce que j’ai déjà écrit concernant la « trace » laissée dans le carnet.
En bref, c’est simple, limpide, sans chichi et même poétique. Très poétique.Je pourrais encore détailler mon opinion mais j’ai d’autres personnes à analyser et qui n’attendent que de déposer leur texte sur mon divan ! Hum ? Oui, oui, je sais… mais laissez-moi l’impression d’être important encore pour quelques heures… s’il vous plaît ?

Total = 10,5/12.


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Clanclem


Respect du Background et règles du Role Play : 2.


Comme pour la participation précédente j’apprécie le fait que ton récit s’imprègne doucement de l’univers dofusien, par petites touches et sans gros sabots. De plus cette intégration se fait plutôt rapidement, dès ta chanson-poème, et parvient à s’imposer jusqu’à la fin de ton écrit. Je crois que ce qui t’aides vraiment de ce côté c’est le fait d’avoir pris pour protagoniste un Eliotrope, car sans ce rappel sur sa condition à la fin ton texte n’aurait, je pense, pas été suffisamment ancré dans le Monde des Douze. C’est pas joyeux, mais en gros on va dire que tu rentres amplement dans les critères parce que tu nous offres un Eliotrope sur son lit de mort !


Cohérence avec le sujet du RI : 0,5.


Pouah, tu en a causé des remous avec ta participation (ils ne seront pas évoqués ici cela dit, puisqu’ils se sont éclaircis… enfin… on ne peut que l’espérer) ! J’avais écris un bon petit paragraphe concernant ce critère, mais depuis mon opinion sur la question a été forcé de changer alors me voilà revenu à zéro. Que dire de l’intégration de ton récit vis-à-vis de ce qui était demandé par le sujet ?
Eh bien dans son ensemble tu réunis les différentes demandes. Une continuité familiale ? Done ! Une trace laissée dans le carnet ? Done ! Un carnet en phase de pouvoir être transmis ? Done également.
Cependant il y a quelque chose qui vient contrecarrer cette bonne lancée : ton Eliotrope. Je me doute que ce choix de personnage n’avait rien d’anodin et était volontaire, toutefois il s’oppose à la notion d’héritage laissé aux générations futures. En effet ton protagoniste a peut-être bien réussi à fournir à ses descendants une partition de musique, mais va venir un moment où cette partition cessera d’exister. Pire, n’aura jamais été. Ton récit frôle donc langoureusement avec un hors-thème, en y étant et sans y être. C’est vraiment à s’en retourner le cerveau ! D’ailleurs les jurés t’en remercie profondément.
Il y a quelque chose de très intéressant dans tes choix (j’y reviendrai) mais ces derniers amènent quelques casseroles avec eux.


Prise en compte des interventions antérieures : 0,5.

Pas trop de remarques ici. Si je ne t’ai pas donné la totalité des points c’est parce que tu n’as pas été jusqu’à vraiment reprendre les participations au sens où l’on peut percevoir la continuité (passé - présent). Pour autant tu as bien repris le nom d’Astruz ainsi que touché du doigt le message rêve/espoir énoncé lors de la participation d’avant. Ce qui manque c’est un esprit plus prononcé de transmission par l’héritage passé, quelque chose de plus motivant que « allez, c’est mon tour, je peux le faire ».


Pertinence des conseils : 0,5.


Tu continues d’exploiter la piste de l’espoir, des rêves à réaliser pour être heureux, etc.
Mais ce qui fonctionne particulièrement bien ici, plutôt que de tomber dans un planplan déjà entendu et couru d’avance, c’est que contrairement à d’autres (dans l’absolu) ton personnage à conscience du poids des mots qu’il utilise étant donné qu’il sait ce qui l’attend. Il sait qu’il va fatalement être oublié alors même qu’il (je suppose, sinon il n’aurait pas cherché à laisser sa marque) ne le souhaite surtout pas : d’où cette emphase sur le rêve, seul lieu qui semblerait pouvoir permettre une forme d’immortalité. Le conseil qu’il vient offrir à sa famille adoptive n’est même plus un conseil en soit, il devient à son tour évanescent, tout comme son auteur, jusqu’à devenir une forme de rêverie (l’on parle de musique après tout !).
La participation de Morgat, juste après la tienne, vient d’ailleurs ajouter de cette dynamique de rêve en ne faisant planer sur le long terme le moment fatidique de la lecture de la partition (en mettant de côté le point vu plus haut) venant affecter immédiatement le subconscient de sa (ta ? Héhé) protagoniste.
Toutefois, comme indiqué plus haut, cette conscience de sa disparition (et des traces qu’il viendrait à laisser ; remarque, pour cela il n’est peut-être pas au courant, a seulement des hypothèses… mais cela ne change pas la finalité de la chose) vient poser problème compte tenu du caractère nécessaire de transmission de ces conseils.
En effet peut-on vraiment parler de conseil ? Certes il en existe un, caractérisé par ta partition de musique. Mais celle-ci va finir par disparaître à la fois du monde et des mémoires. Viendra un temps où elle n’aura de ce fait aucune réalité physique : comment la lire alors ? Comment se procurer les conseils d’une partition qui n’existe plus, et n’a (pour les générations futures, peut-être pas celles immédiates… et encore, vu la rapidité de disparition de ton personnage, la question se pose !) jamais existé ? Je disais quelque ligne plus haut que tes conseils devenaient évanescent… c’est leur réalité, ils obtiennent en quelque sorte le même attribut tragique que ton Eliotrope, ce qui malheureusement conduit à contredire la volonté d’héritage inhérente à cette édition.



Originalité dans l’écriture : 1.


Ce qui est très intéressant et original dans ton récit c’est le piège que tu tends à tes petits camarades qui vont passer juste après toi. Il faut toujours se méfier de l’Eliotrope qui meurt ! Ne pas vendre la pea… hum j’aurais du m’arrêter plus tôt, ça fonctionne pas. Bref !
Tant sur sa forme que par son rapport au thème ton récit permet de se distinguer. Tout d’abord, on ne peut dire le contraire, il entremêle trois arts différents (poésie, écriture et musique), ce qui le rend donc extrêmement cohérent. Mais, comme je l’ai déjà indiqué, ce qui m’intéresse le plus est le rapport que ton récit à vis-à-vis du thème.
Au début je me suis posé quelques interrogations : « Peut-on réellement parler de transmission ? » « Y a-t-il véritablement une transmission ? », etc. Et finalement la réponse n’était pas complexe et tenait en trois lettres : oui.
Oui il y a transmission. Mais celle-ci est bien particulière car ton personnage est, plus que tous autres, oublié de toutes consciences. En somme ton personnage n’existe plus, vient progressivement à ne plus être, sur tous les plans. Pour autant, et c’est cela que j’ai trouvé intéressant, tel est le cas de nombres intervenants dans le carnet familial. Le choix de l’Eliotrope vient ouvrir une réflexion sur la trace que l’on va réellement laisser au bout de nombreuses années. Certes les générations directes pourraient encore se souvenir de notre nom, notre visage, notre caractère… mais que dire de celles qui ne vont naître que dans plusieurs siècles (soyons optimiste) ?
Finalement cette disparition de ton Eliotrope n’en est que banale (oui, bon, il s’agit d’une mort tout de même...) et vient rejoindre la disparition d’une multitude d’individu… et de fait, elle se trouve être très ancré dans l’utilité même de ce carnet familial. Ce qui dénote c’est l’intention.

Et puis ensuite j’ai été à nouveau confronté au casse-tête que ta participation nous a fait vivre ! « Vraiment ? Peut-on vraiment parler de transmission ? ». Et finalement la réponse n’était pas complexe et tenait en trois lettres : non. Enfin… oui, et non. Raaaaaah.
Non on ne peut pas parler de transmission car la trace de ton Eliotrope va disparaître à son tour (d’autant que l’on pourrait même supposer qu’elle a déjà disparue, en même temps que ton Eliotrope pour qui la malédiction semble l’avoir frappé plutôt durement… il avait fait quelque chose de pas gentil ?). De ce fait ton récit ne peut réellement parvenir à être original vis-à-vis du thème, puisqu’il n’entre pas pleinement dedans. Pourtant il arrive aussi à l’être. Casse-tête.
Toutefois si ton récit arrive aussi à être original c’est par sa forme et la présence appréciable d’une jolie petite partition et d’un poème !


Style : 2.


Ah, mon moment adoré ! Je ne vous explique pas le stress qui me monte à chaque fois que je dois « corriger » les erreurs et p’tites fautes de toutes les participations...
C’est vrai quoi, quelle légitimité ai-je alors que je suis fortement susceptible d’en faire également !
Enfin… pour ce qui est de ton récit je n’ai relevé (à condition encore d’avoir fait bien mon travail, que je ne me soit pas planté… bref, le calvaire !) que 3 :
→ « Sa main traversa le cercle bleuté et reparu au bout de l’autre portail » => reparut.
→ « Saisis les occasions comme si elles allaient disparaitres » => disparaître.
→ « Un bruit raisonna » => résonna.

A ces fautes j’en ai ajouté une 4 dans ma ‘correction’ du fait de formulations qui étaient, pour moi, maladroite :
« Quelques éclats de voix se firent entendre malgré les épaisses cloisons des murs. » => Certes si les cloisons des murs peuvent laisser entendre des éclats de voix, cependant la phrase d’avant précise que les bruits proviennent de la pièce du dessous (ce qui est confirmé par le fait que l’enfant monte des escaliers pour rejoindre la pièce d’où ton personnage écrivait sa partition).

« Va chercher ton grand-père avec ton père pendant que je ramasse ce bazar » => va chercher ton grand-père et ton père (le avec laisse sous-entendre que Lirya va se rendre auprès de son grand-père accompagnée par son père, ce qu’elle fera mais après avoir cherché son père. J’avoue c’est léger, c’est d’ailleurs pourquoi s’il n’y avait que cette formulation qui m’avait dérangé je ne l’aurais même pas prise en compte).

« celui-là semble avoir quelques années et on dirait que personne n’y a touché depuis des siècles ! » => Il y a quelque chose qui me gêne dans le fait que personne n’y a touché pendant des siècles (donc durée de temps très longue) alors même que le carnet, lui, ne semble avoir que quelques années (donc durée de temps longue, mais sachant qu’un siècle = 100 années…).

Ayant considéré 4 « erreurs » tu passes les 2 points !



Appréciation personnelle : 2.


Puisque l’appréciation personnelle est le dernier point que je viens à traiter il faut me pardonner pour mes redites vis-à-vis d’autres critères !
Aussi je vais passer vite sur la satisfaction que j’ai eu de lire un récit portant un Eliotrope en tant que protagoniste et ce que cela impliquait comme réflexion (du moins, je l’espère… sinon comme dit précédemment : I-n-t-e-p-r-é-t-a-t-i-o-n.) sur la notion d’existence au sein d’une famille. Tout compte fait la plupart des générations antérieures, ayant écrit dans le carnet, pourraient être considérées comme étant également des « Eliotropes ».
En effet qui se souvient encore réellement de leur noms, visages ou état d’esprit ? Pour les générations futures tout cela est bien vague, et seule la trace laissée (dans le carnet) reste claire. Et, du coup, c’est là où ton récit vient trouver une limite… mais puisque ici c’est mon appréciation personnelle et que les sanctions vis-à-vis du thème sont déjà tombées plus haut, je ne serais pas aussi difficile.
De plus je suis pour les petits coups de tacles, quand ils sont gentils évidemment (!), entre participants, donc ça m’a amusé de savoir comment ces derniers allaient réagir à ton récit.
L’atmosphère que tu as fait advenir convient bien à l’urgence de la situation, à sa nécessité et à son tragique. Cependant j’aurais été friand d’un peu plus. J’ai eu mon plaisir un peu (un poil, vraiment (un chouia, je l’assure)) restreint de ce côté là.
En effet on en sait pas mal sur l’histoire de ton protagoniste (poème), cependant sur ses sentiments, ses motivations profondes, ses regrets ou au contraire ses joies, etc, il m’a semblé qu’il manquait quelque chose.
Je crois que j’aurais aimé en avoir plus sur sa perception de lui-même (et donc de lui-même par rapport aux autres).
Mais dans l’ensemble ton récit est très intéressant et intelligent !


=> total : 8,5/12.



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azertyuiopazertyuiopazertyuio 



Respect du Background et règles du Role Play : 1.


Pas de doute on est placé dans le Monde des Douze dès la première ligne. Et cela continu même sur l’ensemble du paragraphe, puis, pour ainsi dire, sur la totalité de ton récit. L’univers est donc respecté, c’est déjà bien ! En plus il y a même, dans le troisième paragraphe, une petite touche purement Ankamaesque (que je continue d’apprécier même après quatre lectures).
Sur le plan du BG, donc, je n’ai pas grand-chose à dire, c’est très bien (sauf une petite erreur, mais tu verras ça dans la partie « Style » !).
Ce qui m’a le plus dérangé, bien qu’au regard de l’ensemble de ton récit cela reste minime, c’est la phrase « grand-père adoptif Ilamai ». Pourquoi ? J’ai l’impression qu’on frôle une sorte de RP forcé (pas tellement puisque tu ne le fais pas intervenir, mais tout de même un peu au final), d’autant que cette indication est incohérente. Rien ne dit que l’Eliotrope du texte de Ilamai soit dans les faits son personnage Ilamai, mais surtout plusieurs éléments viennent indiquer que ça ne peut pas être le cas (malgré de forts éléments communs aux deux personnages, qui prêtent à confusion : encore un piège !) : l’âge de l’Eliotrope en question, le nom de famille. En tout cas j’espère sincèrement ne pas me planter la dessus, parce que dire que quelqu’un est tombé dans le panneau alors que non, qu’en réalité je suis celui qui s’est fait avoir… grrmbl, quel crédibilité avoir après ça ? Aucun trou ne m’autorisera à m’enfouir en lui…Alors plutôt que de ressasser une éventuelle perte de crédibilité je préfère avancer sur le second point qui m’a dérangé : le rappel au texte de Ilamai.
En effet ton personnage, Lyria, est miraculeusement transportée à la lecture des quelques mots sur la partition de musique de son grand-père. Mais ce dernier était un Eliotrope, touché de fait par une malédiction inhérente à sa classe. Étant mort, Lyria a perdue tous souvenirs de cet être (en témoigne la fin du récit, un peu abrupte [mais cela accentue l’aspect poétique!], de Ilamai). Les traces laissées par son grand-père ont donc elles aussi vocation à ne plus être, et considérant la rapidité d’oubli de grand-papa… tout laisser à supposer qu’il en va de même pour ses productions. Techniquement, donc, Lyria n’aurait pas pu se trouver en possession de cette partition.



Cohérence avec le sujet du RI : 1.


Je dirais que ton récit contient l’ensemble de ce qui, à mon sens, pouvait être attendu ici. Tout d’abord il met en valeur l’existence d’une famille commune, puis met à notre connaissance la présence d’un ancien carnet placé dans le vieux grenier (qui aurait également pu être une autre pièce, je dis ça pour les participations d’avant : j’ai interprété vos différents lieux, le donjon, le bureau, comme étant les ancêtres de ce grenier – ce que je n’ai pas indiqué dans vos participations, mais que j’ai également beaucoup apprécié. Pardon Morgat, je grignote sur ton espace pour parler d’autres, c’est pas poli !). S’en suit la prise de conscience des écrits de ce carnet et de fait l’expression de la véritable utilité de ce dernier : aider les membres de la famille dans le besoin. Et pour clore le tout la participation de ta protagoniste, adressée aux générations futures. Quarté gagnant !



Prise en compte des interventions antérieures : 1.


Pour qui a lu les participations précédentes il est évident que tu as repris des éléments à ton compte (du moins en t’appuyant dessus) dans ton récit ! L’étoile à neuf branches, le nom d’Astruz et son château, …
Personnellement j’aurais apprécié une reprise textuelle plus importante des précédentes participations (bon, tout de même tu fais un rappel du message introductif du sujet RP !) qui dans le cadre de ton récit n’aurait fait qu’accentuer l’importance de cette famille vis-à-vis du choix de Lyria. Mais dans l’ensemble tu reprends tout de même suffisamment d’éléments, tout en en exploitant d’autres, pour mériter le point !



Pertinence des conseils : 1.


Ton personnage évolue tout au long de ton récit, se modifie, modifie son ressenti et ses opinions sur sa famille, ce qui lui permet d’aboutir logiquement à sa prise de « parole » dans le petit carnet. L’ensemble est donc cohérent.



Originalité dans l’écriture : 0,5.


Texte pavé qui s’assume comme tel. Mais reste un peu trop classique dans son attachement au thème ou dans sa forme (la forme je ne reviens pas dessus, quand bien même personnellement c’est quelque chose que j’ai vraiment beaucoup ; vis-à-vis du thème j’apprécie la réutilisation d’éléments d’autres participations, principalement celle d’avant, mais cela conduit à faire de ton texte une forme de continuité plutôt qu’une pièce originale, inédite).



Style : 2.


Hop, je sors mes lunettes SuperPrécision2000, en espérant qu’elles soient suffisamment bien réglées…Niveau fautes j’ai donc relevé :
→ « disciple d’Octapodas » => Oktapodas (en regardant sur le net j’ai bien trouvé quelques occurrences « Octapodas » pour autant je me réfère à l’écriture officielle, présente dans le livre de classe Steamer, qui s’écrit bel et bien avec un « k »).
→ « il avait souhaité tout mené » => mener.
→ « aux plumes gonflés » => gonflées.
→ « sous le charpente » => la (bon je compte ça comme une faute, mais c’est parce que j’arrive à 4 et donc que tu ne perds pas de point, sinon je ne l’aurais pas comptabilisé en tant que tel, ou seulement si j’avais pu l’associer à d’autres étourderies – vu qu’à mon avis c’est plus une erreur de frappe qu’autre chose ! Boh, allez, je vais compter la répétition maladroite « Elle semblait provenir (…) qui semblait plus que nulles autres » dans le lot).

Un total de 4, emballé c’est pesé, ça valide les 2 points !



Appréciation personnelle : 1,5.


Les pavés, ça ne m’fait pas peur ! Je dirais mieux : les pavés, j’aime ça. Alors pour cette délicate attention, merci. Hum ? Ça n’était pas pour moi ?
Bon.. d’accord, alors hop hop hop on oublie l’appréciation sur la forme et on passe à celle du contenu. S’il y a quelque chose que j’apprécie également dans un écrit ce sont les phrases courtes par-ci par-là (chose que je n’arrive presque jamais à faire, ou alors je dois me forcer è_é), qui amènent des répétitions de mots, sonorités, etc. De ce type d’écriture se dégage, à mon sens, un microcosme encore plus puissant. Or c’est un peu de ce dont il est question avec ta participation – à la différence où le microcosme dans lequel s’est, semble t-il, enfermée Lyria vient se briser en fin de récit. J’ai donc trouvé qu’il y avait une bonne association entre ton format textuel et ta manière de rédiger ton histoire.
Cependant, mais cela ne concerne que moi (du moins dans les mots, le reste ne m’appartient pas !), il m’a manqué un peu de dynamique et de dynamisme dans ton texte. Difficile de te dire comment tu aurais pu plus me toucher… je suis peut-être plus enclin à apprécier une beauté tragique qu’un tragique évité (et sublimé). Peut-être trop d’intériorité. Peut-être…N’empêche j’ai pris plaisir à lire ta participation !


=> total : 8/12.


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alien59



Respect du Background et règles du Role Play : 1.


Ton texte est long ! Ce n’est pas une critique négative, loin de là, mais c’est plutôt pour signaler qu’avec un texte de cette envergure il te fallait redoubler encore plus d’efforts pour maintenir tout du long la présence de l’univers Dofusien. Et dans l’ensemble je dois dire que tu as réussi cette tâche. Impossible de fermer les yeux, on est dans du Monde des Douze, c’est certain. C’est même vraiment très abondant !
Toutefois ton récit comporte plusieurs éléments qui normalement ne devraient pas figurer dans un écrit sur ce sujet car ils viennent perturber directement le respect du Background. Je viens à supposer qu’il s’agit de ton premier récit RP ?
Que j’ai raison ou non cela n’a pas grande importance, des erreurs et des gaffes on en fait tous, et tout le temps ! Le tout est de savoir où, pourquoi et comment on est venu à en faire afin d’éviter de recommencer.

De ce fait je vais passer un peu plus de temps pour revenir sur ce que tu n’aurais pas du faire. Ça va peut-être paraître désagréable ou emmerdeur mais ce n’est pas mon intention ^^ !

Avant ça, sur une note non pénalisante, j’ai envie de revenir sur le choix du nom de ton personnage. Comme tu dois le savoir « Noximillien » est très connoté, encore plus pour un protagoniste étant lui-même un disciple de Xélor… aussi j’aurais personnellement évité de le lui attribuer si j’avais du écrire un texte comportant un Xélor.

Mais revenons aux points plus importants, qui eux sont vraiment à éviter :


→ « une incantation offerte par Xélor lui-même » : cette phrase pose problème puisqu’en règle générale un Divin ne va pas venir impacter la vie d’un Douzien, quand bien même celui-ci se trouve être un de ses disciples. Ainsi Iop ne va pas donner à Gros-Bras une force herculéenne Iopéenne, Sadida n’offrira pas à Gros-Dormeur des poupées kawaii. En revanche ton protagoniste peut s’adresser à son Dieu, prier pour qu’il lui confère des capacités – ou que sais-je encore. Cela-dit, la chance que ces prières se réalisent sont extrêmement faibles, si ce n’est impossible. Ou alors prie Shariva, elle semble plus accessible !


→ L’incantation en elle-même : Le retour/téléportation dans le temps est quelque chose d’extrêmement compliqué. Certes il s’agit là d’un cadeau de Xélor lui-même, ce qui justifie cette réalisation. En effet si cela n’avait pas été le cas pour que ton personnage aurait du consommer une masse d’énergie vraiment très impressionnante (surtout pour revenir 605 ans en arrière), qu’en réalité il ne peut tout simplement pas avoir. Mais revenons sur cette téléportation offerte par Xélor. Comme vu précédemment, dans mon autre point, c’est justement le fait qu’il s’agisse d’un cadeau de Xélor qui l’a rend impossible. Malheureusement tout cela affecte la crédibilité de ton récit.


→ Bonta et Brâkmar : Sur ce point je ne peux pas affirmer que tu ais commis une erreur touchant au BG officiel de Dofus. Cependant les précisions ne font jamais de mal, alors je me l’autorise ! Tes personnages sont téléportés en l’an 25 sur un territoire vierge qui apparemment serait l’endroit où la cité Blanche sera bâtie. Or Bonta est bel est bien construite durant cette année. Elle existe donc à l’an 25… mais comme tu n’as pas clairement indiqué de mois dans ton récit il est possible qu’en effet tes personnages se trouvent à une période où celle-ci n’était pas encore debout.


→ L’apparition des silhouettes pendant la nuit : Tout comme il n’est vraiment pas recommandé de permettre qu’un Divin octroi un pouvoir à un Douzien, quand bien même il se trouve être son disciple, il n’est pas recommandé de faire s’adresser un Divin à un Douzien. Pour ce qui est des protecteurs des Mois la chose est un peu différente, étant donné que des animations passées ont permis de faire interagir des aventuriers avec ces individus. Pour autant cela reste extrêmement rare. Et donc à éviter, du moins c'est ainsi que je conçois la chose... mieux vaut éviter de s'embêter avec ces points du BG.


→ « recueil que Xélor aurait érigé en personne pour son fils [contenant] [d]es sorts (…) d’une puissance qui pourrait égaler celle des dieux » : Ici il y a plusieurs choses qui ne vont pas. Tout d’abord, je pense que tu l’auras compris, il n’est pas possible (et ce catégoriquement) que ton personnage soit le fils ou le descendant d’un des Divins. Cela ferait de lui un demi-dieu, imagine la surpuissance ! D’autre part il n’est pas non plus envisageable qu’un Divin fasse cadeau de sorts pouvant égaler la force des autres dieux. Il faut tout simplement laisser les dieux à leur place, bien au chaud (quoi que..?) en Inglorium. Après tout ils sont assez occupés comme ça, enfin supposons le.. ça leur donne une légitimité.



Cohérence avec le sujet du RI : 0,5.


Malheureusement tu ne rentres pas dans les critères de cohérence avec le sujet des Récits d’Inventions. Le principe même de ces concours d’écriture est de venir créer des participations différentes les unes des autres, mais qui ont toutes un même point d’origine, et qui viennent tour à tour s’imprégner de ce qui a été écrit avant elles afin d’offrir quelque chose de nouveau sur une continuité commune. Ton récit arrive donc comme un cheveux sur la soupe. Tu créer une toute nouvelle famille, une nouvelle demeure familiale, un nouveau carnet. Ton récit aurait pu venir correspondre à la toute première participation d’une série de Récit d’Invention par exemple. Mais en l’occurrence, ici, cela ne fonctionne pas.
Cependant tu as su conserver l’esprit du sujet de cette édition. Comme je l’ai indiqué tu nous parle de transmission, d’héritage familial, d’un carnet dans lequel ton protagoniste va être amené à écrire quelque chose pour les générations d’après. L’esprit est donc compris, mais la réalisation maladroite.


Prise en compte des interventions antérieures : 0.


Je ne vais pas m’étaler puisqu’il s’agit de reprendre ce que j’ai indiqué plus haut. En créant une toute nouvelle famille tu as amené une nouvelle configuration au sein de ces Récits. De ce fait tu n’as tout simplement pas repris des éléments déjà évoqués par tes camarades-participants. Ton récit fonctionne comme un monde à part, autotélique. C’est dommage du coup !



Pertinence des conseils : 1.


Quand bien même ta participation ne rentres pas pleinement dans les critères des Récits d’Inventions, je dois objectivement reconnaître que la trace que ton personnage laisse dans son carnet est tout à fait cohérente et bien ancré dans ton récit. C’est une suite logique, une mise en garde informative. A moins qu’il ne s’agisse d’une note de ton personnage à ton personnage, ce dernier étant quelque peu atteint d’Alzheimer ?



Originalité dans l’écriture : 0,5.


Je parlais pour la participation précédente d’un texte pavé. Comment dois-je parler du tiens de ce fait ? Ah ! Je sais !
On est bien là face à un texte PAVÉ qui s’assume comme tel. Mais, comme précédemment, cette forme est très traditionnelle, classique. Elle n’apporte pas grand-chose (quand bien même je l’adore : les textes doivent être en pavé ou ne pas être ; pavés de bons mots, de bonnes intentions, de belles constructions) en somme. De plus j’ai trouvé qu’il manquait une petite mise en forme venant clairement distinguer des parties (tes différentes étapes dans ton récit).



Style : 0.


Les fautes on en fait tous, moi le premier ! Malheureusement pour toi, aucuns points ici car elles sont vraiment beaucoup trop nombreuses. Je ne vais pas toutes les relever, ce n’est pas nécessaire. Néanmoins si tu as envie de voir où tu as fais des erreurs je peux volontiers t’envoyer ton texte avec surligné en jaune les fautes d’orthographe, de conjugaison et d’accords, en vert les maladresses de formulation, les répétitions. J’aime travailler gratuitement, ne t’en fais pas !



Appréciation personnelle : 1,5.


Il y a deux éléments qui rendent difficile la juste appréciation de ton texte : le non -respect du background et de ses règles ainsi que la présence massive de fautes en tout genre. Sur ce dernier point je te soupçonnerais presque d’avoir cherché à élaborer une technique de drague pour nous maintenir sur ton récit… oh je commence à mieux comprendre la taille de ton pavé maintenant !
Trêve de plaisanteries minables, d’autant que ton protagoniste est un Xélor. Ton histoire, donc, est assez compliquée à suivre, certaines formulations (ex : « tu penses que ça explique toute l’histoire son histoire ? ») viennent constituer un obstacle à une lecture fluide.
Pour autant ta trame n’est pas complexe et se comprend facilement. Je trouve même que l’idée d’un retour dans le temps était très intelligent dans le cadre du sujet des ces Récits d’Inventions. Faire en sorte que son personnage soit projeté dans le passé à une époque où il pourrait rencontrer des membres de sa famille… c’est le sujet même du thème, mais détourné.
En effet qu’est-ce que le carnet familial sinon une machine à remonter dans le temps, un outil pour côtoyer ses ancêtres ? Alors mettre cela en situation réelle, avec un vrai retour en arrière, me semble très intelligent.
Le problème c’est que je n’ai pas la pleine sensation que c’est ce que tu as souhaité faire. Peut-être que je me trompe ! Toujours est-il qu’il m’a semblé que tu avais cherché à toucher cet aspect, un peu maladroitement.

Je tenais aussi à te dire qu’il n’y a pas que des formulations alambiquées dans ta participation, certaines m’ont même beaucoup plu (ex : « Je me perds dans mes pensées, regardant mon fidèle cadran qui était mon complice depuis de nombreuses années, espérant qu'une illumination me vint » : cette phrase est vraiment parfaite ; le nom de famille de ton personnage m’a bien plu également).
Enfin, si je peux me le permettre (non ? Trop tard !), ton récit aurait vraiment pu gagner en crédibilité et en justesse par l’ajout d’un élément tout bête et qui pour le coup s’ancrait en pleine continuité avec les participations d’avant : le rêve.
En effet en rêve ton protagoniste aurait pu faire la « rencontre » de Xélor sans aucun problème ! Il suffisait juste d’indiquer en fin de récit qu’au lieu d’être téléporté avec sa moitié dans sa chambre, ton Noxi se réveillait en pleine forme, comme après une bonne sieste et que, plein d’entrain suite à sa ‘rencontre’ avec Xélor, il n’avait qu’une hâte : parler de son aventure et conseiller ses descendants.


=> total : 4,5/12.


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Tiquetoum



Respect du Background et règles du Role Play : 1.


En soit il n’y a pas de contradiction avec le background ou d’erreur rôle play dans ta participation, loin de là. L’univers dofusien est présent de façon discrète et légère. Je l’ai déjà indiqué pour d’autres récits, c’est quelque chose que j’apprécie. Venir nous frotter grossièrement devant notre nez des allusions au monde des Douze.. non merci. Cependant la frontière de la légèreté avec la discrétion est fine. Et j’ai l’impression que ton texte est rentré en plein dedans.
Pourquoi ? Une immersion trop lente à se faire sans doute, des références tardives et uniquement condensées en peu d’espace. C’est dommage parce qu’au-delà de ça tes allusions sont bien intégrées à ton récit.




Cohérence avec le sujet du RI : 0,5


Il (me) manque l’aspect conseil, l’aspect transmission, adresse aux générations futures.. qui est au cœur du sujet. Ton personnage s’adresse au présent et, surtout, à lui-même. C’est l’hymne des Astruz, peut-être, mais c’est surtout son hymne, l’hymne qui doit (et va?) l’aider lui. Cela correspond bien à l’image mentale que je me fais de ton personnage, mais cette image est de fait en décalage avec le thème qui demande la trace d’un héritage.Toutefois tu fais un bon usage du carnet dans sa dimension « aide à la génération actuelle ».



Prise en compte des interventions antérieures : 1.


On va pas chercher midi à quatorze heures : ton récit s’inscrit dans une continuité vis-à-vis des participations précédentes et sait réutiliser certains de leurs éléments caractéristiques.



Pertinence des conseils : 0,5.


Il y a quelque chose qui me perturbe ici. Je n’arrive concrètement pas à savoir si ton personnage vient réellement fournir un, ou des, conseils aux générations futures. Il me semble davantage que son « courage-en-chanson » s’adresse principalement à lui-même. Cela correspond bien au personnage d’ailleurs, mais ne remplit pas réellement les critères du sujet.
Cependant cette chanson est correctement inscrite dans le récit, tout est fait pour nous expliquer en quoi il est en décalage avec sa famille.. ce qui aboutit à cette originale comptine.



Originalité dans l’écriture : 1,5.


D’un point de vue formel ton texte n’en mène pas large comparés à d’autres. Il n’est pas très grand… mais qu’importe, ce n’est pas la taille qui compte, si ?
En revanche ton récit se distingue et montre son originalité sur deux aspects qui s’échappent de ta chanson-rap-slam.
1) le ton agressif qui s’adresse à la famille : à la fois contre ses parents, mais pas que, des propos comme une déclaration de guerre à quiconque voudrait se dresser sur son chemin.
2) le vocabulaire cru employé, qui correspond à la situation de ton personnage : adolescent en manque de reconnaissance, qui ne peut s’exprimer qu’au travers de ce qu’il considère comme étant son art (même si sa « rencontre » avec le carnet familial va peut-être changer cela).

Il y a une forme de dualité que j’apprécie donc, qui, heureusement, n’est pas tranchée et et laissée à l’incertitude quant à l’avenir.



Style : 2.


Eh bien même après quatre corrections rien ne change. Toujours ce petit stress quand il s’agit de regarder au peigne fin les erreurs bêbêtes qui ont pu être faites. Alors bon, qu’avons nous là ?
J’ai relevé :
→ « il était pour eux hors-de-question » : hors de question.
→ « manuscrit familiale » : familial.
→ « monde des Douzes » : Douze.
→ Un usage un peu (trop) libre de la ponctuation dans ton slam-rap.
→ En joker (je ne le compte pas comme une faute) j’ajoute « qui trainait » : traînait.

Donc 4 fautes, joker compris, ça passe, voilà deux petits points.
Qu..oi ? Libéré de cette tâche ingrate ? Enfin !



Appréciation personnelle : 1,5.


J’apprécie l’incertitude de ton texte.
J’ai apprécié l’idée d’un membre en décalage vis-à-vis de sa famille, qui apporte quelque chose de différent ; cependant j’ai été beaucoup moins sensible à ce qu’il cherchait à apporter. J’aime l’idée, moins la réalisation – et son vocabulaire (cela dit cette dernière passe beaucoup mieux en version audio qu’à sa lecture ! Dommage pour le coup que cette édition ne venait pas permettre de participation orale comme trace, en témoigne ton HRP, car au niveau de ta participation cela aurait créé de la valeur ajoutée).


=> total : 8/12.
3
Score : 5661

 

 Pouah, tu en a causé des remouds avec ta participation (ils ne seront pas évoqués ici cela dit, puisqu’ils se sont éclaircis… enfin… on ne peut que l’espérer) !


Tu en as trop dit ou pas assez !

Merci pour le détail de tes commentaires... blink
1
Score : 333

Héhé, ça va peut-être paraître décevant mais il n'y a pas grand chose à dire de plus..
La participation de Ilamai, comme il le précise dans son message juste après, a tracassée le jury pendant quelques jours : faut-il considérer un hors-thème ou non ?
Et surtout : quelle est la situation exacte de la malédiction Eliotrope ? Comment impacte t-elle sur la vie de l'Eliotrope (plutôt sa mort d'ailleurs) ? Les traces laissées peuvent-elle perdurer ? Combien de temps ? etc.

Tout c'est joué en effet sur notre interprétation du récit.. enfin non, pas exactement. Interprétation, certes, mais fortement dépendante de l'indication dans le texte de la disparition très rapide de l'Eliotrope des consciences de ses proches. Ça nous a facilité la tâche haha ! Même si notre cerveau a eu le temps de fumer trente-six fois avant d'en arriver là..

1
Score : 2000

Ma participation n'ayant pas pour réelle vocation d'être mise sur un podium, je laisse ainsi la récompense de la 3eme place être partagée entre les 2 premiers ou alors offerte au 4eme.

J'ai, de mon côté,  terminé l'arrangement de la partition pour qu'il soit écoutable, il est disponible ici pour ceux qui étaient intrigués par le rendu de la partition.
C'est du piano, rien de très extravaguant. Lorsque j'aurai le temps, j'essayerai d'en arranger une version pour accordéon, rapidement.

Je suis globalement content de l'effet de cette participation qui avait pour réelle vocation de pousser la réflexion sur le thème du RI, allait elle être complètement hors sujet ou alors parfaitement intégrée ? Allait elle être prise en compte par les autres participants ? Pouvait on trouver une autre ouverture ? Comment allait elle être interprétée ?
C'est certainement cette dernière partie qui est la plus intéressante car dépendante de l'appréciation de chacun.
Bravo aux vainqueurs

1
Score : 5661

Etant donné qu'il était impossible de laisser ses gains à d'autres participants durant les différentes éditions des Récits Communautaires, il y a fort à parier que cela s'appliquera également aux Récits d'Invention...

0
Score : 1346

C'était un véritable plaisir de participer à ce récit d'invention, j'étais en manque depuis la fin des récits communautaires et remettre le pied à l'étrier m'a fait le plus grand bien !

Le thème était vraiment original, on sent que le Jury s'est bien cassé la tête. Dommage qu'il n'y ait pas eu davantage de participants, difficile de savoir si c'est en raison du thème trop complexe, de la période peu propice, ou de tout autre concours de circonstances. Quoi qu'il en soit, l'animation a bien fonctionné, les récits se sont enchaînés comme il se doit, avec ce fil rouge musical. Bravo à tout le monde pour ce résultat collectif.

Merci pour ces commentaires extrêmement détaillés (ça change des RI#2 ! Bhouuu...), c'est toujours important de recevoir des retours, et là on peut voir que vous vous êtes vraiment investi dans l'analyse des différentes participations et l'élaboration de votre notation personnelle.
 

1
Score : 5661

Qu'aimeriez-vous voir ou revoir comme thématiques, contraintes et autres règles pour la prochaine édition des Récits d'Invention ?

1
Score : 1915

Déjà le 3ème RI et toujours autant de goût à apporter une participation à cette animation !

J'avoue que de prime abord la thématique de cette édition m'a quelque peu désemparé.
Un poil trop ouvert pour quelqu'un comme moi qui aime bien les trucs cadrés.
Au final c'était une idée géniale happy.

Pour parler un peu de ma participation je dirais que j'en ai eu assez vite l'idée de l'histoire générale mais que je me demandais bien comment je pourrais rédiger ça et surtout la fin. Je pense que ça n'a pas loupé et que la fin est bateau et quelque peu "tarte à la crème et à la bananagrume" laugh.

C'est vrai que c'était un peu dommage d'avoir si peu de participants. J'aurais vraiment aimé lire et découvrir des histoires d'ancêtres et de descendants des personnages déjà introduits.

Donc un grand merci à mes 4 collègues. Je pense aussi que la participation de RaphaelLeMeurdeBretagne mérite la première position sur le podium. J'ai bien apprécié de m'inspirer de ce qu'il a mis en place pour construire mon récit !

Mais je constate aussi que je grimpe peu à peu dans le classement au fur et à mesure des RI...cool

Enfin merci au jury et organisateurs de cette édition. Surtout pour ces commentaires détaillés. C'est toujours aussi fou de constater la contribution réciproque atour de ces animations forum smile.

Déjà impatient de remettre ça sur un nouveau sujet !

2
Score : 643

Nous souhaitions remercier l'équipe d'animation et Ankama pour avoir fourni les récompenses de ce concours. Nous voulions aussi souligner la participation de l'équipe d'animation à l'établissement du podium final, ce qui apporte une diversité de regards bienvenue sur les participations.

A bientôt, nous l'espérons, pour une nouvelle édition de ces Récits d'Invention !

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