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[Animation Forum] Récits d'Invention #4 : Les commentaires

Par Zuuiotr74 - ANCIEN ABONNÉ - 03 Octobre 2018 - 15:29:51
Bienvenue,

Si vous vous trouvez ici, c'est que vous avez très certainement eu l'occasion d'entendre parler de la quatrième édition des Récits d'Invention. Peut-être l'envie vous a-t-elle même pris de formuler vos avis et autres critiques constructives à l'égard des différentes participations ?

En ce cas, vous être au bon endroit !

Qu'avez-vous pensé du récit de tel ou tel auteur ? Que vous inspire cette thématique ? Le jeu en vaut-il la chandelle ? Qui imaginez-vous se hisser sur les cinq marches du podium ?

Partagez-nous votre ressenti !

Les membres du Conseil des Sadeurs.


P.S : Les membres du Conseil des Sadeurs tiennent à vous rappeler que la Taverne du Bwork qui Crache n'est pas réservée aux concours et accueille volontiers tous vos récits !
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Sur mon récit (parce que j'suis mégalo et donc je ne parle que de moi) :

Précision pour les textes de "Antonin S" : les erreurs d'écriture non corrigées ne sont pas des fautes oubliées !
Si possible, merci d'appliquer cette logique à l'ensemble du texte, mais à défaut juste  pour les deux images du carnet d'Antonin, ce sera déjà ça héhé :°
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Déjà deux récits, et de bon aloi qui plus est ! 

Il me semble qu'il faudrait apporter quelques précisions au niveau des dates. En effet, il est précisé dans le texte de l'amorce que nous nous situons deux semaines après l'arrivée du navire à Saharach, et que, je suppose, l'expédition prend fin à l'issue de ces deux semaines.

Si l'équipe de choc des organisateurs pouvait préciser la plage exacte sur laquelle s'est déroulée l'expédition (la date d'arrivée étant a priori le 19 octolliard selon le topic HRP, cela nous amènerait à un retour le 2 novamaire ?) cela permettrait peut-être d'éviter quelques futurs soucis comme pour les deux premiers textes qui semblent du coup jouer les prolongations !

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Ah, c'est bien vu ! J'avais interprété la chose différemment et n'avais pas pensé aux possibles autres significations du "passé deux semaines". 

De mon côté il s'agissait non pas de la fin de l'expédition, mais d'un simple "point d'introspection" sur son parcours Saharachien/chiesque (hum..sur Saharach !), sans pour autant que ce dernier soit achevé. 

Après je suppose que l'on peut facilement contourner la deadline des deux semaines avec des personnages s'étant perdus (volontairement, ou non...) dans les dunes de sable et qui n'arrivent pas à retrouver leurs compagnons de route. Encore faut-il que les deux semaines étaient bien le laps de temps donné aux explorateurs. 
En somme les deux peuvent se valoir ? 

Du coup bien vu, et comme toi j'attends d'en savoir plus o/

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« Il y a un point qui n'a pas trop été abordé, et auquel je pense quand je vois la participation numéro 2. C'est de savoir à quel point on peut se permettre de contextualiser les entrées dans le carnet. C'est-à-dire de savoir si la participation doit uniquement être centrée sur le carnet avec une mise en contexte du moment de l'écriture par exemple, ou bien si on peut partir sur des schémas plus libres (comme le n°2) »

Vous faites ce que vous voulez de vos carnets ou autres supports récipiendaires de vos souvenirs : le jury ne s'intéressera qu'à leur contenu. Tout ce qui se trouve en-dehors du carnet ne sera pas jugé.

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Bonjour bonjour ! Ou bonsoir bonsoir !
Bref : salut.


Suite aux retours du jury j’ai dû prendre une chaise, m’asseoir, regarder le plafond pendant quelques secondes, pleurer, sécher mes larmes, pleurer, regarder le plafond, me lever, m’asseoir, sécher mes larmes. Après cette intense série d’activités je me suis réveillé et ai commencé à mettre de l’ordre dans mes interrogations. Bon, évidemment je rigole, mais le dramatique ça fait vendre dans les chaumières d’après ce qu’on m’a dit. Si vous voulez j’peux ajouter une partie où je sombre dans la dépression ?


Quoiqu’il en soit, je vais tâcher d’être organisé, et pour ce faire rien de mieux que de sortir un petit carnet (wink wink) sur lequel lister clairement mes propos.


*alamagicagougou lamagiekellébelavoar zouzou psccht : apparition d’un carnet invisible*



1. Le contenu pris en compte.



Évidemment mes mots ne vont faire que traduire ma déception personnelle. Mais je vais essayer d’y injecter une dose d’objectivité ! Cela-dit je n’ai jamais été un grand fan des aiguilles, alors on va voir ce que ça va donner..


Eniwaille, sur ce point la réponse qui vient d’être apportée est assez claire. Pour éviter de paraphraser (zut, j’aime tant ça pourtant!) et de faire des détours inutiles (maiiiiis t’avais dit qu’on fera des détours.. :’() je vais utiliser un bon copier/coller.


Attendu que, « faites ce que vous voulez de vos carnets (…) Tout ce qui se trouve en-dehors du carnet ne sera pas jugé. »

Mais attendu que, « Nous tenons à mettre l’emphase sur la liberté dont vous jouissez pour l’écriture de vos participations. »

Conclusion, je suis perplexe.


J’entends l’assemblée demander des détails, non ? Mais si, mais si ! Les voilà, les voilou, les voici.
Nulle part était fait explicitement mention de cette (extrême? Bon, j’ai dis « objectivité ».. on va partir sur ‘certaine’) contrainte d’écriture. Finalement que reste t-il comme option ? Le carnet. Certes c’est l’essence même de cette édition et il semble tout à fait cohérent que sa mention, son intérêt, sa présence, soit au coeur même de nos récits.
Toutefois j’aimerai me permettre un parallèle avec l’édition précédente. Pas d’objection, hein ? Alors j’y vais ! A nouveau il était question de rédiger un message dans un carnet. A nouveau ce message devait porter sur une chose de précis (en l’occurrence un message à l’attention des générations à venir). Mais, pour autant, la narration extérieure à ces « citations » dans le carnet n’a nullement été rejetée. En effet il s’agit, à mon sens, d’un élément nécessaire à la compréhension même de ce qui va être écrit dans le carnet. Cela vient apporter un support, un soutient, une explicitation.


Bon je vous vois venir – pas d’inquiétude, je me vois aussi venir ! Ok, comparer deux éditions ça n’apporte pas vraiment grand-chose, surtout que les règles évoluent d’un concours à l’autre.
Cependant, manque d’explicitations le doute prime.


Sur ce je passe à un autre argument, déjà introduit par ma précédente phrase (à croire que j’fais même des transitions-dissertatoires ! Donnez-moi une note svp, ça compensera peut-être ma moyenne générale) : ce qui n’est pas explicitement rejetée n’a pas lieu de l’être. Or, en l’espèce rien dans les consignes ne venaient préciser le rejet de ce type de narration.
A nouveau, si je dis ça c’est évidemment pour défendre mon récit (à défaut de pouvoir recommencer un qui ne serait pas intrinsèquement composé de défauts quant au règlement, autant défendre celui qui est ! D’ailleurs, je ne me vois nullement en recommencer un : quel intérêt ? Être en situation de faveur quant aux autres participations ? Très peu pour moi, ou alors donnez-moi directement les trois anneaux, l’havre-sac et une maison d’édition o/ !).


Si je reprends les consignes ces dernières n’indiquaient que pour être dans le thème il fallait, dans les grand traits, avoir un personnage qui explore Saharach, qui va retranscrire, directement ou indirectement, dans le journal de bord du capitaine son épopée (en passant préalablement par son propre carnet reçu lors de son arrivé). Dites-moi si je fais fausse route, que je change de cap mon gouvernail !
En somme rien qui vient explicitement dire que le reste n’est pas pris en compte, d’autant que certaines phrases laissent (fortement mais tu vas t’y tenir à ton objectivité ?! Euh.. si tu crois vraiment ça c’est que tu es naif mon pauvre gars, si tu étais objectif tu n’écrirais pas autant, vieux fou ! Eh, arrête de me parler à moi et viens me battre si je suis un homme !) planer une forme de doute. Or, en droit, le doute ne peut en aucun cas porter défaveur. Je pense notamment à celle-ci : « Toutes les manières sont bonnes pour décrire, raconter, retranscrire le périple que votre personnage aura vécu sur Saharach. », ou encore (plus discrètement je l’avoue) celle-là, « La forme de votre participation : (…) sachez que le récit à la première personne, par exemple, n’est qu’un moyen parmi d’autres de transmettre une histoire.».


Maintenant sortons un peu de ce grand complexe de « ouin-ouintitude » pour notre dose d’objectivité. Le problème qui se pose, à mes yeux (/lunettes), est la rigidité de la réponse. Tout ce qui se trouve en-dehors du carnet ne sera pas jugé.
Oui, ok. Mais partant de là, poussez-vous la limite à son paroxysme ? Les fautes d’orthographes présentes dans cette narration externe/omnisciente ne comptent-elles pas ? Ce serait drôlement étrange pour un récit, d’autant plus pour un récit de concours, non ? Et surtout, quid du critère d’originalité qui vient en prendre un coup. Finalement l’on ne peut, pour être dans les cordes, que partir sur une rédaction style journalistique (ou la possibilité d’une version narrée).
Mais ici aussi : 1) la version est narrée comme si le protagoniste écrivait dans son carnet, ce qui équivaut à une rédaction journalistique. 2) la version est narrée comme si un tiers racontait l’histoire de notre protagoniste. En somme il aurait été plus judicieux de parler d’un critère donnant des points pour « l’alternatif » que pour « l’originalité ».
Quel est mon argument ici, finalement ? Il est simple : je conçois tout à faire que la narration externe contrevient, dans une certaine mesure, directement avec l’idée même du carnet (c’est d’ailleurs un peu mon postulat de base quand j’ai écris mon récit, je voulais jouer avec les lignes – évidemment sans avoir en tête que les lignes joueraient de moi – qui, même si elles allaient dans un certain sens, ne réfutaient pas les autres). En revanche l’exclusion totale me paraît, pardonnez mon vieil âge, fort de café. L’exclusion aurait à mon sens plutôt du se porter sur des critères bien spécifiques tels que « le contenu du carnet » où il aurait pu être pénalisé (dans mon cas) la prédominance d’un récit omniscient sur le point de vue interne à mon protagoniste, qui retranscrirait ce point de vue dans son carnet. Ou, que sais-je, un critère comme « la réception du carnet jusqu’au capitaine ». Mais évidemment je parle (/écrit) en avançant à tâtons, ne connaissant pas avec exactitude les critères de notation !




2. Où dois-je poster ce message ?



Ce n’est clairement pas un commentaire (pas dans le sens attendu pour cette rubrique en tout cas !) et j’ai donc l’impression qu’il n’a rien à faire là où je viens de le mettre. Mais par facilité (puisqu’il fait suite directe au dernier message de cette page) il y est, alors désolé s’il aurait plutôt dû se trouver sur le topic HRP ! Désolé, c'est contre-productif pour l'ensemble de mon propos, mais je ne pouvais tout simplement pas faire un carnet imaginaire avec seulement un point !



3. Quelqu’un connaît la formule magique pour faire disparaître un carnet imaginaire ?



Non ? Parce que sinon je vais pas avoir de conclusion et ma chute risque d’être assez décevante pour mon lectorat…Plutôt que faire une chute de fin je vais plutôt clôturer sur un début d’histoire..

Il était une fois, au pays des commentaires...





TL;DR : désolé, lire ça prolonge la durée de vie alors tut tut, j’fais pas ça moi !

Plus sérieusement :

8 Octolliard 648 – Ai exprimé mon mécontentement et ma perplexité fasse à la donnée d’exclusion de la narration externe au carnet.
8  Octolliard 648 – Ai donné des arguments en défense de cette narration.
8 Octolliard  648 – N’attend pas grand-chose de mon argumentaire. Cependant, dans une logique de transparence, je ne pouvais ne pas le faire.
8 Octolliard 648 – Ai terminé de recopié mon message dans le grand carnet de commentaires du forum (wink wink).




Ps 1 : quelque soit la réponse apportée je ne chercherai pas à dissuader ou quoi que ce soit. S’il y a un jury qui est constitué c’est qu’il a un pouvoir décisionnaire et je n’ai nullement le souhait de remettre ça en cause (du moins pas tant que je n’aurai pas une armée pour combattre à ma place – honnêtement vaut mieux laisser les autres faire le dirty work !). Donc même si votre décision ne rencontre pas ma façon de voir la chose, c’est la vie !


Ps 2 : salade de fruit ou boules de glace à la banane, à la fraise et à la mangue ?

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Est-ce qu'il faut comprendre par là que tout format de narration autre que celui d'un journal est exclu du jugement ? Qu'on a pas le droit de recourir à une narration externe en supposant simplement que ce qu'on raconte est écrit en d'autres mots dans le carnet de notre personnage ?

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« Est-ce qu'il faut comprendre par là que tout format de narration autre que celui d'un journal est exclu du jugement ? Qu'on a pas le droit de recourir à une narration externe en supposant simplement que ce qu'on raconte est écrit en d'autres mots dans le carnet de notre personnage ? »

Vous pouvez employer toutes les formes de narration qui vous plairont, sachez seulement que, comme indiqué dans la présentation de ces Récits d'Invention, « chaque participation n’est qu’une entrée parmi de nombreuses autres au sein du journal de bord du capitaine. »
En ce sens, le jury joue le rôle du capitaine qui découvre les différents récits par le biais des carnets et autres supports laissés à votre imagination.
Ce qui n'est pas consigné par écrit ou enregistré ne peut, logiquement, pas être connu du capitaine (et donc du jury qui s'intéresse à ce que votre personnage raconte).

Sur le topic RP, la chose suivante est également précisée : « le capitaine du navire qui vous a amené ici vous a fixé un petit devoir supplémentaire : consigner, au moins une fois, des bribes de votre mémoire, de vos aventures sur l’île, dans le carnet de bord du vaisseau. »

Dans le cas de la participation de maloranran, la part retranscrite du récit des aventures de son personnage représente un faible pourcentage de l'ensemble de son récit. En gros, il y a beaucoup d'enrobage avant d'atteindre le coeur fondant du bonbon. Or c'est ce coeur qui nous intéresse, bien que nous soyons d'incorrigibles gourmands !

L'enrobage, c'est hyper chouette, hein : ça fait plaisir de lire des participants qui se donnent autant à fond, c'est le « petit plus » dans une participation (bon, concernant maloranran, c'est l'ingrédient principal), mais la partie qui sera prise en compte, c'est bien celle qui constituera l'une des entrées au sein du journal de bord du capitaine : ce que votre personnage aura transmis, raconté, au chef de l'expédition.

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Hello, quelques questions pour moi :
-À combien de temps peut-on estimer la traversée entre le port de Madrestam et l'île ?
-Pour ce qui est du Capitaine il s'agit bien du PNJ Nérée ?

Voilà tout pour le moment ^^
D'avance merci !

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Coucou Shado !

Dans la première participation, TaikeshiLevraidevrai évoquait un périple ayant duré « plusieurs mois ». Histoire de conserver une certaine cohérence entre vos récits, tu as tout intérêt à te baser sur sa déclaration ! wink

En ce qui concerne le Capitaine, il ne s'agit pas d'un PNJ officiel, ce n'est donc pas Nérée.

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Hello,


Heureusement que je fais le grand nettoyage d’automne, il restait des remarques dans le fond de ma soute !
Avant toute chose je précise ma visée première ici : défendre (à nouveau) la potentielle utilisation d’une narration externe au carnet (tout en sachant que je ne parle pas pour mon texte spécifiquement, mais en général – bien qu’étant donné les échanges qui ont eu lieu jusque là je doute qu’un autre texte soit présenté sous une telle forme narrée). Si je fais ça c’est surtout par « acquit de conscience », je n’ai toujours pas l’intention (malgré le ton employé par moment, mais c’est pour l’enjeu et la tension dramatique !) de vous acculer dans un coin et de faire en sorte que le barème soit modifié pour mon plaisir égocentrique.
J’ai essayé de découpé ça en trois grands points, mais c’est compliqué parce qu’ils se rejoignent tous au bout d’un moment héhé !





1. Le « problème » de formulation



Clairement il s’agit là du point ayant causé le/les principal/aux problème/s. Pourtant à bien y regarder il ne concernait pas grand-chose, ce qui montre que malgré son existence cette quatrième édition reste bien bâtie et que le Rushu se cache dans les détails.
En réalité donc, ce problème ne tient qu’en quelques phrases qui malheureusement ne traduisent pas ce que vous vouliez dire, et donc qui tendaient à une autre compréhension. Sur ce point je ne peux que rejoindre Etherre-Nelle dans son précédent message, du moins en partie.


Le passage à « polémique » (tout de suite les grands mots, voyons ! Mais c’est bien on dirait qu’il s’agit d’un grand drama alors que dans le fond pas du tout, hein ?) des consignes de cette édition est le suivant :
« Toutes les manières sont bonnes pour décrire, raconter, retranscrire le périple que votre personnage aura vécu sur Saharach. Il faut simplement partir du principe que votre récit, peu importe l'état physique de son auteur(rice), doit parvenir au capitaine pour qu'il l'ajoute à sa collection.»


Qu’est-ce qui ne va pas vraiment ici ? Le problème c’est qu’elle est adressée à nous (auteur), et non au personnage (le protagoniste de l’histoire - qui lui écrit dans le carnet, et donc dessine éventuellement, peut faire des collages, etc). Le « souci » est que la phrase vient mettre sur la même échelle, de par l’énumération, les termes de « description », « raconter » et « retranscription ». Et cette échelle ne se rapporte pas au « personnage » (protagoniste) mais à « votre », et donc à nous, auteur. Dans une lecture littérale il nous incombait bien à nous, auteur, de disposer de toutes les manières possible pour décrire, raconter et retranscrire les aventures de notre protagoniste. Ce sens est fort (« toutes les ») et vient donc englober la possible utilisation de la narration écrite.


J’ai également joint la phrase suivante car elle est intéressante.
Celle-ci vient signifier que notre « récit » (= le « périple que [notre] personnage aura vécu sur Saharach ») doit parvenir jusqu’au capitaine pour qu’il l’ajoute à sa collection.
Cette phrase, tout en participant entre autre à un possible doute sur « ai-je le droit d’écrire mon récit directement sur le journal de bord du capitaine ou est-ce à lui de le faire ? » si on l’analyse à la lumière d’autres phrases (dont finalement les deux sont possibles, cf. la réponse apportée par Paglopglop), vient signifier que le périple personnel de notre protagoniste devra se trouver dans ledit carnet de bord du capitaine. Néanmoins, dans un premier temps, il n’est en aucun cas fait mention que seul ce contenu sera jugé, et, dans un second temps, la phrase ne vient pas non plus interdire la présence de narration écrite extérieure à ce périple. Je ne vais pas revenir sur ce point, qui à mon sens est essentiel, mais lorsque quelque chose n’est spécifiquement pas interdite elle n’a alors aucune raison d’être refusée par la suite. Le périple (ou contenu du journal privé du protagoniste) doit effectivement parvenir au capitaine, mais de là à en faire l’unique critère de notation, rien ne le justifie clairement.


Mais je n’en dis pas plus et poursuis sur mon second point, qui est fortement lié à ce premier.





 2. Le « problème » de précision



Principalement, ce point va concerner le rôle du jury. J’aurai à nouveau pu détailler la question de la narration pour en remettre une couche, mais j’en ai déjà pas mal dit à ce sujet non ? Et puis j’ai pas terminé, haha !


« Vous pouvez employer toutes les formes de narration qui vous plairont, sachez seulement que, comme indiqué dans la présentation de ces Récits d'Invention, « chaque participation n’est qu’une entrée parmi de nombreuses autres au sein du journal de bord du capitaine. » » = « En ce sens, le jury joue le rôle du capitaine »


→ Ce qui pose problème avec cette formulation (1ère citation) c’est qu’elle n’est pas assez explicite – du moins elle ne traduit pas suffisamment la volonté que vous avez eu.
Paglopglop l’utilise pour justifier le fait que le jury adopte le point de vue du capitaine qui va se retrouver devant son journal de bord – et par là même justifier de l’exclusion totale [en tant qu’élément jugé du récit] de la narration externe. Mais à aucun moment il n’est fait clairement allusion, dans les règles, à cette assimilation du jury au capitaine. Vraiment, à aucun : la phrase utilisée pour le justifier ne le dit pas. Le gros problème avec cette assimilation (qui, honnêtement, me plaît pas mal dans l’idée, ça apporte une nouvelle originalité et un challenge – malheureusement elle n’est ici pas suffisamment, pour ne pas dire pas du tout, bien amenée pour être satisfaisante) c’est qu’il s’agit d’une première dans le cadre des RI, si je ne dis pas de bêtises. Dans toutes les autres éditions le point de vue n’avait pas un fondement RP. Comment vouliez-vous que nous prenions conscience par nous-même de ce changement majeur ?


Par ce manque de précision une donnée essentielle nous était retirée, c’est bien dommage. Car en effet, si nous avions connaissance de l’angle de lecture de notre récit, dans ce cas nous aurions pu mieux comprendre en quoi la narration externe au carnet pouvait faire choux blanc. Et ici je ne vois pas en quoi il s’agit d’une divergence interprétative.




3.Le « problème » du thème (rédigé/conçu, cf. problème de formulation/précision)




Ah ! Je vais sortir de mon marronnier « narration » ! Enfin.. presque.. presque.. presque pas ?


Ce qui me pose problème ici c’est la chose suivante :


→ Le thème que vous avez adopté, si je ne dis pas de bêtise, c’est « le carnet/journal de voyage/bord » (= « récit de Saharach »). C’est en tout cas ce qu’il ressort de vos réponses, qui pour le coup on l’avantage d’être claire à ce sujet (« chaque RI avait son lot de contraintes et de thématiques, cette fois-ci c'est la rédaction d'un journal de bord »).


Mais, ce dont je retiens des « règles » édictées concernant notre participation – et plus exactement le rapport entre notre participation et le thème – c’est cela :  « L’interprétation du thème : une compréhension littérale du thème paraît tout à fait logique, mais il est aussi possible de jouer sur les mots de l’intitulé du sujet, voire de créer un quiproquo. Tant que les origines de votre récit sont le fruit d’une réflexion autour du thème proposé, il ne vous sera fait aucun reproche à ce niveau. ».


Quel est mon propos ici ?
Je ne remets pas en cause l’idée du jury d’avoir un nouvel angle de jugement qui varie des précédentes éditions. J’ai déjà dit tout ce que j’avais à dire là-dessus plus haut.
Ce que je voudrai expliquer c’est en quoi la narration externe permet, à mon sens, de venir pleinement interroger et jouer autour de ce thème – faisant ainsi pleinement partie de cette « interprétation du thème » et de cette « possi[bilité] de jouer sur les mots de l’intitulé du sujet ». J’espère que cette partie vous fera au moins comprendre ma persistance (pas aveugle, hein, mais ça en a tout l’air dans une certaine mesure) sur cette foutue narration externe au carnet !


Le souci du thème, tel qu’il a surtout été détaillé et précisé dans les commentaires, c’est qu’en réalité il n’est libre d’aucune réelle interprétation : pour être jugé (au sens, pour faire quelque chose pris en compte en fin de concours) il fait obligatoirement réaliser ce carnet de voyage/journal de bord (c’est à dire que celui-ci doit figurer matériellement dans le carnet du capitaine en fin de récit – ou doit pouvoir le permettre). Que ce dernier soit à l’oral ou à l’écrit, il n’y a pas de réelle différence là-dessus : un récit oral est tout autant un « carnet » (= « récit »), au sens notamment où il va être rapporté dans le journal de bord du capitaine. Cette restriction stricte du thème (qui, à nouveau, n’a rien de négatif – tant qu’elle est clairement précisée) tient du point de vue que vous adoptez pour juger le rendu final.



Mais alors, que vient faire la narration externe dans cette histoire ?


A défaut d’autre texte sur lequel m’appuyer je vais parler du mien. J’ai, en utilisant cette narration, justement cherché à me détacher du thème tout en jouant en plein dedans. Ce que j’ai voulu faire c’est que l’on se rende compte qu’en quelque sorte, ce qui importe vraiment ce n’est pas ce que l’on pourrait écrire dans son journal/celui du capitaine, mais ce que l’on a pu vivre durant ce voyage. Voilà ma conception de ce « carnet », alors peut-être qu’elle est complètement erronée et cela expliquerait ma bévue. J’essayais de montrer qu’écrire dans un journal, un livre, n’équivaudra jamais à la réalité vécue, à ce carnet profondément interne à nous-même (et à notre personnage) justement car, étant interne, ce dernier peut relever d’une forme de subconscient et d’inconscient, contrairement au carnet tel que conçu à la suite des commentaires qui est nécessairement conscient (du moins dans sa lecture littérale). En partant de là je voulais de ce fait expliciter la chose suivante : du fait de l’inconscient et de ce subconscient certains éléments ne peuvent être narrés. Et c’est justement là qu’intervient la narration externe à ce carnet-concret : elle permet une mise en lumière, par une « voix » extérieure à notre personnage, de tout ce que celui-ci aurait pu rater ou ne pas saisir. Elle est ainsi, à mon sens, une voix à part entière de la rédaction de ce même carnet, qui est tout autant physique qu’interne à notre personnage.


Et si je prends ma conception de la chose à la lumière de : « Tant que les origines de votre récit sont le fruit d’une réflexion autour du thème proposé, il ne vous sera fait aucun reproche à ce niveau. » alors je ne vois à nouveau pas en quoi la narration externe devrait être rejetée au simple profit de la rédaction présente dans le carnet (tout en prenant en compte les remarques que j’ai déjà pu faire à son sujet).
D’autant plus qu’au fond les « origines de [notre] récit » demeurent bien une « réflexion autour du thème proposé » puisqu’il existe dans tous les cas ce « carnet-réel » qui n’est nullement un enrobage mais bien le cœur fondant, car c’est lui qui permet l’existence de tout le reste : sans cette visée mon Serf (puisque je me rattache encore à "l’exception" à la règle [pas dans le sens « waouh c’est un anti-conformiste, il est trop bien, trop beau j’veux me marier avec et lui faire vingt-six enfants » hein, je n’ai nullement cette prétention]) ne serait jamais partie dans une expédition à la recherche des autres carnets – et c’est cette expédition qui va permettre à tout ce qui relève du subconscient et de l’inconscient de mon personnage de prendre toute son importance grâce à l’explicitation permise par la narration externe.
Mais à nouveau, peut être suis-je seulement têtu au point de m’aveugler et de ne pas voir la vérité (et de [me] justifier par tous les moyens que je trouve). Cependant si elle s’affiche clairement à mes yeux je serai disposé à l’accepter.





4. La narration externe



Je ne vais pas revenir sur le fait que « non explicitement exclue = elle est possible = elle n’a pas à être rejetée du jugement final ».
Non, ici je veux juste relever une incohérence, à mon sens, dans les réponses qui ont été données.


Considérant que, « L'enrobage, c'est hyper chouette, hein : ça fait plaisir de lire des participants qui se donnent autant à fond, c'est le « petit plus » dans une participation »
Mais considérant que, « la partie qui sera prise en compte, c'est bien celle qui constituera l'une des entrées au sein du journal de bord du capitaine : ce que votre personnage aura transmis, raconté, au chef de l'expédition.»
Alors il y a incohérence dans vos propos. Non, en réalité la narration n’a rien d’un « petit plus », c’est un « rien » dans votre système (ou alors je n’ai pas compris – je conçois qu’il s’agisse d’un « petit plus » pour la lecture, mais dans le cadre d’un concours si ce « petit plus » ne peut en réalité pas servir de « plus » alors c’est un « rien »). Et si c’est un « rien » c’est bien qu’il y a un problème, puisqu’il n’a jamais été précisé que la narration externe n’aurait aucune valeur réelle.




5. CCL



Si vous voulez apporter un cadre restrictif, n’ayez pas peur de faire peur en l’indiquant clairement ! Et on ne pourra pas vous en vouloir, parole de, euhm, de hmm. Parole.
Et quand bien même j’écris pour rien, au moins j’écris toujours avec plaisir ! n.n


D’ailleurs, les « défauts » (en tout cas de mon point de vue) que j’ai relevé ne sont pas en soi blâmable. Ça arrive d’en faire, il n’y a pas mort d’homme. Comme l’a indiqué Etherre-Nelle, nous sommes dans un jeu, prenons plaisir.






PS :


« Si l'on regarde les autres participations déjà publiées, il semblerait que la quasi-totalité de nos talentueux écrivains aient compris toutes nos consignes, sans nous faire répéter encore et encore sur les mêmes points.»


A mon sens il y a d’autres éléments qui ont pu très fortement jouer dans cette quasi-omniprésence du carnet concret, et se targuer d’avoir des consignes bien claires (car quasi-omniprésence) n’est pas la meilleure posture à adopter.
Quels sont ces éléments ?
Tout d’abord l’influence du 1 post, celui du jury : c’est un (/des) carnet. Adopter ce même style est donc sécurisant, rassurant.
A cela s’ajoute le fait qu’il est fait mention d’un carnet dans les consignes, la logique veut donc un style presque autobiographique (il suffit de voir ces « talentueux écrivains [ayant] compris toutes [vos] consignes. Au passage je reprends ces termes sans aucune ironie ou arrière pensée, hein) car c’est naturel – contrairement à la narration externe.



(désolé par de TL;DR ici, j'ai seulement appris à broder moi pas faire des synthèses malheureusement !)
 

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Pour clarifier les attentes du jury, la liste des critères a été enrichie du point de précision suivant :

• Faites ce que vous voulez de vos carnets ou autres supports récipiendaires de vos souvenirs : le jury ne s'intéressera qu'à leur contenu. Tout ce qui se trouve en-dehors de votre moyen de transmission ne sera pas jugé.

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