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[En cours - Tous les serveurs] La merveilleuse cité d'argent

Par [Maux-Jypcien] - MAÎTRE DU JEU - 22 Avril 2018 - 10:47:16


Astrub a bien changé depuis sa reconstruction. L'agitation est à son comble dans les rues et les alentours de la cité d'argent ! Vivez des histoires uniques et redécouvrez votre cité d'accueil au cours d'une série d'intrigues aussi amusantes que tumultueuses !
 
  1. [Merkator] Une dernière demande ~ 22 aperirel 648
  2. [Mériana] Le grand théâtre de rue ~ 28 aperirel 648
  3. [Pandore] Qui vole un livre, vole un livre  ~ 18 maisial 648
  4. [Brumen] Piktarel - épisode 1 ~  25 juinssidor 648
  5. [Julith] Nos novices nous sont chers ~ 20 joullier 648
  6. [Ush] La contrebande Favorite ~ 18 fraouctor 648
  7. [Furye] Piktarel - épisode 2 ~ 1er maisal 649
Réactions 14
Sur les panneaux d'Astrub, vous apercevez une nouvelle affiche. Un appel à l'aide un peu plus curieux qu'habituellement.

Serveur : Merkator
Le 22/04/648 à 21h00 en [0,-9]
Dans la bibliothèque de Lhambadda, vous tombez sur un petit dossier qui ne devrait normalement rien avoir à faire ici. Il s'agit d'un rapport des mercenaires d'Astrub sur une affaire s'étant déroulée dans la cité.

Dossier : Oscar le fantôme 

 
Le 22 aperirel 648, nous avons découvert sur les murs de la cité une étrange affiche pour un rendez-vous le soir même. Celle-ci évoquait Oscar, un fantôme, qui refusait de se réincarner tant qu’il n’avait pas accompli une dernière action : remettre une amulette familiale, à priori dérobée par un escroc, à sa petite-fille.
C’est à partir de cette information que nous aurions dû nous intéresser au sujet. Malheureusement, nous nous sommes contentés d’ignorer cette annonce.

Nous avons cependant pu réunir quelques témoignages de personnes présentes lors des faits. Certains sont plus flous que d’autres, aussi seuls les plus logiques et fréquents seront retranscrits ici.

Au rendez-vous, dans le cimetière d'Astrub, Oscar se serait présenté au groupe comme étant la victime d’une escroquerie de la part d’un bijoutier de la cité : celui-ci devait réparer une amulette, pour ensuite la léguer à la petite-fille du défunt. Cependant, le bijou n’aurait jamais été remis.


Les aventuriers, motivés à aider le fantôme, auraient alors fait route vers l’atelier des bijoutiers de la cité, lieu le plus probable afin de retrouver cet artisan. Ils auraient fait la rencontre d’un apprenti qui, d’après les témoins, se trouvait bien gêné par les Vilinsekts des environs. Le jeune homme leur aurait promis des informations s’ils se débarrassaient des nombreuses créatures qui vivaient dans son mur et récupéraient au passage son sac de matériaux.


Après une utilisation abusive de baguettes Rikiki, tout le groupe put se faufiler par le petit trou de la salle et faire face à la horde de Vilinsekts grouillant. Cela explique certainement la baisse de larcins de leur part constatée dans les jours qui suivirent. Les aventuriers auraient ensuite transporté, à la force de leurs bras « Rikiki », le sac jusqu’à la sortie. Les témoins n’ont cependant pas pu nous fournir d’informations plus détaillées sur son contenu.


Nous entrons enfin dans l’intérêt principal de ce dossier : les aventuriers auraient alors appris que le bijoutier chargé de la réparation était décédé. Il s’agit du dossier Fellreth, Astrubien assassiné en plein nuit la semaine précédente, enterré avec ses derniers biens, parait-il. Le meurtrier avait été aperçu, mais demeurait introuvable.
À priori ravi de l’aide apportée, l’apprenti bijoutier leur aurait même indiqué comment retrouver la tombe de son maître : une belle pierre tombale en bronze au centre du cimetière. Nous avons tenté d’en savoir davantage sur cet informateur, mais aucun témoin n’a pu nous fournir son nom.

Une fois au cimetière d’Astrub, les aventuriers seraient tombés sur la dernière demeure de Fellreth, vide de tout son contenu ; seul du sang, d’origine inconnue, se trouvait dans les alentours. C’est alors que les gargrouilles des environs s’en seraient prises au groupe, qui dut se défendre. Ces créatures n’attaquent pourtant normalement que les pillards, il est probable qu’elles les eussent désignés comme coupables du vandalisme.

Après le retour du calme, les aventuriers auraient suivi la piste de sang jusqu’à la cascade, au sud du cimetière. Ils auraient ainsi fait la rencontre de Dave-Alyz, un disciple Énutrof en train de se vider de son sang et répétant « elle arrive ». La quasi-totalité des témoins nous a ensuite évoqué l’arrivée d’une garglyphe massive et sanguinaire, énervée par celui qui semblait à l’origine du pillage de la tombe de Fellreth. Afin de le garder en vie, en raison de ses nombreuses blessures qui continuaient à lui faire perdre du sang, les aventuriers durent affronter la bête, tout en soignant constamment l’homme.

La suite des témoignages Énutrof est plutôt floue, certains affirment qu’il aurait été tué par des aventuriers, d’autres qu’il serait malheureusement tombé de la falaise à cause de la garglyphe. L’amulette aurait été récupérée, pendue aux rochers.
Nous avons bien retrouvé un corps correspondant près des lieux, l’autopsie a présenté des blessures provenant d’une garglyphe, mais également d’autres formes de magies plus typiques des aventuriers.

Ce passage terminé et le pillard oublié, Oscar aurait alors fait part sa joie et de son empressement à l’idée d’offrir le bijou tant recherché à sa petite-fille. Il aurait cependant refusé l’idée de s’y rendre lui-même, ne voulant surtout pas être vu dans cet état par elle. Il aurait donc fait confiance aux aventuriers pour la livraison.

Cette petite-fille justement, dont aucun témoin n’a pu fournir son nom, se trouvait dans un petit parc au sud de la cité. Elle aurait rapidement pris possession de l’amulette, après avoir confirmé qu’elle était la bonne personne par quelques questions, et serait partie, remerciant brièvement les aventuriers pour leur travail.

Au lieu du rendez-vous final, les aventuriers auraient eu du mal à faire réapparaître le fantôme parmi eux, allant jusqu’à crier son nom. Ceci fait, il les aurait remerciés chaleureusement, avant de rejoindre Externam, leur offrant au passage la compagnie de ses camarades fantômes des environs.

Suite aux témoignages, flous, contradictoires, parfois démesurés, et à la construction de ce dossier, nous avons pu établir trois possibilités sur cette soirée.
  • Première possibilité : les aventuriers auraient inventé toute l’histoire afin de piller la tombe de Fellreth. L’Énutrof « pillard » n’aurait été qu’un dommage collatéral, l’un d’entre eux s’étant rebellé, voire un témoin imprévu et gênant. Il est également possible qu’ils soient derrière l’assassinat du bijoutier.
  • Seconde possibilité : les aventuriers se seraient embarqués dans une histoire menée par cet Oscar et sa petite-fille. Un témoignage a indiqué que l’apprenti bijoutier aurait évoqué que son maître était le créateur de l’amulette. La description physique faite de la petite-fille nous a semblé bien proche de celle de l’assassin de Fellreth.
  • Dernière possibilité : l’histoire est véridique, mais les faits ont été dorés. L’assassinat de Fellreth ne serait pas lié et les aventuriers auraient rendu justice à Oscar.

Afin de vérifier de quelle possibilité il s’agit, une enquête plus approfondie sera nécessaire. Cependant, au vu des nombreuses plaintes des dernières semaines dans la cité, le dossier est gelé jusqu’à nouvel ordre.
Merci aux joueurs de Merkator pour leur agréable participation !

Animation sur une idée de Maux-Jypcien, avec l'aide de Mal-Jabar, Malma-Jeste et Mu-Janji.
Merci à [Kuvittele] et [Falkenauge] pour la modération.

Maux-Jypcien

Mériana



Partout dans Astrub, des affiches annoncent une grande représentation à venir ! Vous vous approchez pour vous renseigner et voir de quoi il retourne. 
 
Rendez-vous en [3,-12] le 28 avril à 21h.
 
Serveur concerné : MÉRIANA

Merci à la communauté de Mériana pour son agréable participation !

D'après une idée de Malma-Jeste, avec la précieuse participation de Maux-Jypcien et MuJanji.

Un grand merci à [Seekah] et [Kuvittele] pour la modération.

Pandore 

Serveur de jeu concerné : Pandore
Date et heure : 18 mai - 21h devant la bibliothèque d'Astrub.

Rapport d'enquête rédigé par Amy Peabo pour le Conseil de la Mer.
Date : 18 maisial 648.

Ci-joint le déroulement de l’enquête menée dans Astrub en compagnie d'aventuriers.
J'avais donné rendez-vous à des aventuriers par le biais d'une annonce placardée un peu partout dans la cité d'Astrub. Une belle troupe m'attendait à la bibliothèque pour m'aider dans ma tâche. Comme vous le savez déjà, j'enquête depuis déjà quelques mois sur des disparitions d'ouvrages et de cartes concernant la technomagie de notre peuple. Cette fois, un ouvrage précieux, édité seulement deux fois et présent dans la nouvelle bibliothèque d'Astrub, avait été emprunté mais jamais rendu. 
 
Après avoir fait la connaissance de mes compagnons d'enquête, nous sommes entrés dans la bibliothèque afin d'inspecter les lieux du vol. Nous y avons fait la rencontre d'un petit Stah-Giaire. Très gentil, il nous indiqua que le livre avait été emprunté par une femme ayant pour demeure temporaire la taverne de la Cité. Certaines demoiselles semblaient être éprises du petit hibou et nous avons eu du mal à faire partir tout le monde pour laisser la bibliothèque retrouver sa sérénité. Nous avons pris la direction de la taverne. 
 
Dans les chambres de la taverne d'Astrub - situées à l'étage - nous avons fait de curieuses découvertes. L'une d'elles me fait rougir alors j'éviterai de la préciser dans ce rapport, mais nous avons trouvé une chambre qui venait d'être nettoyée. Sur les bons conseils d'une disciple Féca, Nilacina je pense me souvenir, nous avons cherché la femme de ménage de la taverne. Elle se trouvait au sous-sol et venait de terminer son service : débordée, elle semblait exaspérée de ne pas avoir pu faire ses courses. Nous nous sommes, naturellement, proposés afin de l'aider. 

Nous devions rencontrer un marchand chez qui elle faisait habituellement ses courses. Guidés par une Ecaflip du nom de Tae, nous l'avons trouvé sur la place marchande située à l'ouest de la cité. Malheureusement, il ne lui restait qu'une caisse de courses et il refusa de nous la vendre. L'épicerie de la cité semblait être victime d'une invasion de sousouris et de larves. Si nous voulions la caisse, il faudrait l'aider à nettoyer tout ça. Grâce aux aventuriers, nous sommes venus à bout de ces vilaines bestioles. Le marchand a consenti à nous vendre la caisse de courses pour la femme de ménage et nous sommes retournés à la taverne. 
 
De retour à la cave de la taverne où se trouvait la femme de ménage, celle-ci nous apprit que l'occupante de la chambre louche et peu agréable. Disciple de Dralbour, elle ne semblait sortir que le soir. La jeune femme nous renvoya vers quelqu'un qui saurait à coup sûr nous renseigner mieux qu'elle. Un certain Pabet Laguep, Sram de son état, semblait se cacher dans une pièce de jeux clandestine. Il organisait des tables de jeux réunissant tous les plus grands bavards d'Astrub et se trouvait donc être au courant de tous les ragots. Il proposa aux aventuriers une partie de dès, et c'est Mufrap qui l'emporta. 

On apprit que la femme ayant volé le livre se nommait Explosaelle et s'apprêtait à vandaliser le prochain passage de la diligence d'Astrub. Elle se trouvait près d'un campement en dehors de la ville, à l'orée de la forêt. En arrivant au campement, son ton ne fut pas des plus sympathiques. Elle sembla se disputer avec une aventurière du nom de Tilkates avant de nous agresser physiquement. 
Explosaelle était trop forte pour nous et nous n'avons pas réussi à la vaincre malgré de nombreux et valeureux efforts. Elle nous nargua à la fin pour nous annoncer qu'elle ne possédait plus le livre. Ce dernier était déjà entre les mains de son commanditaire. Elle nous montra une lettre - celle de celui pour qui elle travaillait - avant d'y mettre le feu pour effacer les preuves. Nous n'avons retrouvé que ce morceau de parchemin. 

Mon enquête se poursuit désormais, j'ai déjà ma prochaine piste. J'espère que vous prendrez bonne note de ce rapport, nous devons absolument conserver le patrimoine Steamer !
Amy Peabo.

Merci à la communauté de Pandore pour sa belle participation.

D'après une idée de Malma-Jeste, avec l'aide de Maux-Jypcien et Mujanji.


  
Piktarel, ce n'est pas un grand héros. Ça, non ! Quand il était plus jeune, il a bien tenté de suivre l'apprentissage Iop et de terrasser quelques monstres de donjon comme le terrible Bouftou Royal, mais il ne s'en est jamais bien sorti. Trop rapidement distrait pas les jolies fleurs sur les bas côtés, pas assez futé, pas assez musclé - trop peu de détermination pour se muscler aussi -, il n'a pas trop insisté dans cette voie. Il a préféré vivre une vie normale, sans grandes aventures, mais une vie sympathique quand même. Il a passé la majorité de sa vie à faire des métiers manuels - pour lesquels il n'était pas très doué, il faut le reconnaître, mais il se débrouillait un peu quand même -  et à acquérir la réputation du iop au coeur tendre parmi ses amis.
 
Depuis quelques années, sa mère est souffrante. Il a travaillé comme un kanig' pour payer les frais médicaux au temple éniripsa. Ce n'était pas une période simple, mais il a réussi : depuis deux trois mois, elle a commencé à se remettre et va bientôt pouvoir sortir de l'hospice. Piktarel a décidé de prendre tout ce qu'il lui restait d'économies afin de lui acheter une cabane dans les calanques d'Astrub. Elle qui a passé des années dans un hôpital, elle va pouvoir retrouver le grand air frais et vivre à la plage, un rêve qu'elle chérit depuis son enfance.
 
Elle arrive bientôt à Astrub, et Piktarel a besoin d'aide pour faire les derniers préparatifs. Il veut que tout soit parfait quand il va l'accueillir, il souhaite que la surprise soit magnifique, avec beaucoup de fleurs. Cependant, Piktarel connaît mal les plantes et arranger un bouquet, c'est quelque chose qu'il n'a jamais fait (une longue vie de célibat, ça a ses défauts aussi !). Il est allé voir Sirea pour qu'elle prépare un énorme bouquet de fleurs, mais celle-ci rencontre quelques difficultés pour obtenir l'unique variété à laquelle sa mère n'est pas allergique. Même du côté de l'épicerie, le marchand n'a plus aucune graine. Il compte sur la solidarité des habitants d'Astrub pour l'aider à résoudre ce problème, le 25 juinssidor prochain à 21h00, peu avant l'arrivée de sa mère.  Après tout, que ne ferait-on pas pour aider quelqu'un qui souhaite simplement offrir un bouquet de fleurs à sa mère ? D'ici là, il fait tout pour nettoyer la cabane achetée. Il paraît qu'elle est pleine de sable !
 
Brumen, 25 juinssidor à 21h00, [10,-26].

La Merveilleuse cité d'Argent : Piktarel, chapitre 1.



Il y a foule sur la place marchande d'Astrub. Après un début de printemps hésitant, où les journées chaudes se sont inclinées face à la pluie et même parfois face à la neige, le soleil semble enfin s'être installé, durablement. Plusieurs paysans ont tout de même perdu des cultures face au temps bougon ;  les bourgeons se déployaient pour être écrasés par le gel quelques jours plus tard.

Les marchands des étales présentent fièrement le blé et les pains fraîchement moulus. Certains tentent de vendre des produits exotiques : il y a quelques planches de tremble venues tout droit de Frigost, des chocolats de l'île volante de Pwâk. Un alchimiste affirme à qui veut bien l'écouter qu'il vend des potions permettant de revivre un instant les souvenirs qui nous sont chers. Un jeune aventurier tente fièrement et naïvement de vendre pour plusieurs millions un Dofus récemment obtenu - un simple regard sur l'oeuf montre qu'il s'agit d'un simple Dofawa -.

Un antiquaire vend de vieux livres, certains au titre plus ou moins obscurs : "Comment se faire des amis" ; "Destination Maelström" (sûrement un livre de fantaisie complètement aberrant). La plupart sont dans un état triste et ont perdu des feuilles. Certains semblent tout de même être plus récents, notamment un nommé "Souvenirs de Piktarel". Devant deux curieux, le marchand indique qu'il s'agit d'une petite biographie, d'un hommage fait à un iop de la Merveilleuse Cité d'Argent, un ami avec qui il avait partagé plus d'une soirée à la taverne. Il l'a écrit lui-même et distribue des exemplaires à qui le veut ; chacun peut lire le court ouvrage sans avoir à débourser le moindre kama.



Piktarel était vraiment quelqu'un de bien. Il n'était pas particulièrement futé, il avait presque même une cervelle de iop comme on en croise dans les  histoires, mais si vous l'aviez rencontré, vous auriez tout de suite su que c'était une bonne personne. De mon vivant, je ne l'ai jamais vu refuser un service à un voisin. Il était toujours de bonne humeur, prêt à aider qui que ce soit. Un soir, autour d'une bière, je lui racontais que je n'avais pas pu voir ma fille pendant plusieurs mois, le travail ne me laissant pas un instant. Il a tout de suite proposé de tenir mon magasin pendant que je me rendais au temple iop voir ma fille pendant son apprentissage.

C'était vraiment quelqu'un de bien.

Tout a commencé avec sa mère. Il y a quelques temps, elle est tombée malade, gravement malade. Elle a été envoyée au temple Eniripsa pour qu'elle puisse y être soignée. Elle y est restée un long moment - peut-être plus de deux ans, je crois -. Piktarel a payé tous les frais, elle n'a eu à s'inquiéter de rien.

Il y a quelques semaines, enfin sur pieds, elle devait revenir à Astrub en rejoignant un convoi qui partait de Sufokia jusqu'à Astrub et faisait un détour par le temple. Piktarel voulait évidemment fêter ça. Il lui avait acheté une maison de rêve pour l'occasion, sur les côtes d'Astrub. Il avait meublé la maison, acheté des chaises longues pour qu'elle puisse profiter du soleil, tout ça avec ses propres économies. Il avait préparé une petite fête pour le jour du retour, avec des ballons, un petit buffet, et même un petit coin pour les adeptes de kalyptus. Il voulait simplement quelque chose en plus : planter autour de la maison les seules fleurs auxquelles sa mère n'était pas allergique, afin que le paysage soit parfait. Les marchands de la ville n'en avaient plus, et c'est là que je l'ai vu demander le premier service de sa vie : qu'on l'aide à dénicher les graines de ces fleurs.
Après des mois passés au temple Eniripsa, mieux valait ne pas louper le coche.


Quand quelqu'un avec une réputation de gentilhomme comme lui, demande pour la première fois un service en 40 ans, il n'a pas besoin de demander deux fois. Il a passé son annonce, des aventuriers ont répondu tout de suite. Je travaillais ce jour-là, mais je les ai vu faire leurs aller-retour partout dans la cité ! Piktarel m'a confié aussi, ce qu'il s'était passé, après s'être suffisamment enivré à la taverne d'argent.

Ils sont allés voir l'épicier afin de se renseigner : pourquoi n'avait-il plus de graines de ces fleurs en stock, et où pouvaient-ils en trouver ? La réponse, avec le recul, était assez simple. Une bande de vilinsekts sévissait chez lui et n'hésitait pas à se servir en petits objets, ce qui comprenait les graines.
À coup de baguette rikiki et de fouilles, les aventuriers ont fini par trouver le repaire des vilinsekts, au nord-est d'Astrub. Ils ont croisé une petite fille affamée sur le chemin, à qui ils ont donné à manger. Ils lui ont proposé de venir au buffet de la fête, mais elle a préféré refusé, plus à l'aise seule dans les rues qu'au milieu des gens. Malheureusement, ou heureusement, ça a son importance pour plus tard, vous verrez. Toujours est-il qu'ils ont récupéré les graines auprès des vilinsekts, bien que tous n'en soient pas sortis complètement indemnes (j'ai appris grâce à cette histoire que la volonté ne fait pas tout : quand on est rikiki, les sorts aussi apparemment...).
À la recherche de fleurs pour la mère de Piktarel !

La mère devait arriver l'après-midi même, et ils n'avaient que des graines là où ils souhaitaient avoir des fleurs florissantes ; ils ont du coup trouvé un maître sadida prêt à les aider. Ces poilus ont beau ne faire que dormir la plupart du temps et laisser tout un écosystème se développer dans leurs poils, il faut reconnaître qu'ils n'ont pas leur pareil en maîtrise de la flore. En un coup de main, ils ont planté les graines devant la maison et grâce à de l'eau pure ramenée par les aventuriers et au Sadida, se tenaient désormais de magnifiques plantes devant la maison. La fête était prête juste à temps pour le retour de sa mère. Ils l'ont attendue sagement, certains dégustant une bière de bwork pour faire passer le temps. Puis, ils ont continué à attendre. Et encore attendu. Elle n'arrivait toujours pas.

L'inquiétude commençait à se faire sentir chez Piktarel. C'est là que la petite fille affamée croisée plus tôt s'est pointée. On dit que les enfants de la rue sont les maîtres des murmures ; c'est bien vrai apparemment. Elle leur a appris qu'un convoi venant du sud de la cité avait été attaqué : peu de survivants, voir aucun.
J'ai recroisé cette gamine il y a quelques jours. Elle m'a avoué qu'elle ne connaissait pas vraiment Piktarel à l'époque, qu'elle en avait juste entendu parler, de réputation. Elle avait été contente de recevoir de la nourriture et d'être invitée à la fête avec le buffet. Même si elle avait refusé, ne s'y sentant pas à sa place, quand elle a vu les mercenaires de la ville ramener des cadavres et parler d'une attaque de convoi, elle s'est dit qu'elle devait bien prévenir Piktarel.
C'est une bonne chose qu'elle l'ait prévenu, je crois. Grâce à ça, Piktarel a pu arriver "à temps", si j'ose écrire, à l'infirmerie de la ville. Tout juste à temps pour voir les derniers instants de sa mère et lui dire au revoir.

C'est là qu'il a changé. Vous voyez, Piktarel avait une certaine vision de la vie. C'était un iop simple et gentil qui trouvait normal que certains malheurs arrivent dans la vie, comme sa mère qui était tombée malade. Ça ne l'avait pas empêché d'être gentil, d'aider son prochain, et de travailler deux fois plus dur encore dans les champs pour pouvoir offrir une jolie maison à sa mère. Mais justement, quand vous avez attendu le retour de votre mère pendant longtemps, que vous avez tout préparé pour son retour en lui achetant une maison de rêve, en lui préparant une fête,  et en trouvant ses fleurs favorites - pas bien dur d'avoir des fleurs favorites, quand il n'y a qu'une seule espèce à laquelle on n'est pas allergique -, et qu'au moment qui devait être parfait, tout s'écrase, que vous voyez votre mère mourir, rendre son dernier souffle sous vos yeux... et bien je pense que ça vous brise un homme, ça.
La vie a perdu de ses couleurs, pour Piktarel. Après une tragédie pareil, difficile de lui en vouloir.

Les infirmières et les aventuriers l'ont laissé pleurer, là, comme ça, sur le cadavre de sa mère. Je pense qu'il n'y avait rien d'autre à faire. Quand elles ont appris toute l'histoire, avec la fête, les fleurs, elles ont donné des joyaux de charité aux aventuriers qui avaient aidé Piktarel. Lui, il a enterré sa mère devant la maison qu'il lui avait achetée.
On l'appelle la "Merveilleuse Cité d'Argent", notre ville, mais quand on voit ce genre de choses... "

La lecture du premier chapitre s'achève là.


Merci aux aventuriers de Brumen d'avoir participé à cette animation, sur une idée de Mal-Jabar avec l'aide de Maux-Jypcien, Miti-Jay et Mujanji.

Julith


Sur les panneaux d'affichage, entre diverses promotions et recherches d'âme sœur, vous découvrez une courte annonce.

    Je cherche des aventuriers désireux d’aider les plus faibles dans une enquête certainement mouvementée. Rendez-vous le vendredi 20 joullier 21 h 00 à la taverne d’Astrub
Serveur : Julith

 
Enquêteur : Ailp-Heure
Mission : Trouver et arrêter les coupables des escroqueries d’Astrub
Date : 20 joullier 648
Cette mission fait suite aux récentes découvertes sur les escroqueries d’Astrub. Durant plusieurs semaines, de nombreux novices de la cité ont été retrouvés dépouillés de leurs biens, ou dans des situations plus que douteuses : vols, meurtres, arnaques... Tous affirmaient avoir reçu une « quête » pour aider les habitants. Nous avions enquêté et découvert qu’un réseau se faisait passer pour des « Sauveurs d’Astrub » en se servant des plus naïfs pour accomplir leurs méfaits.

Lors de ma rencontre avec le principal suspect, le 17 joullier, j’avais pu obtenir de sa part une quête en me faisant passer pour un aventurier débutant. Les jours qui suivirent, je traînai dans la cité et agit comme tel, conscient que je pouvais être observé à tout moment. Par chance, j’avais tout de même pu trouver un peu de temps pour écrire une courte annonce et demander à l’afficher sur un maximum de panneaux d’affichage.

C’est donc le soir du 20 joullier, à la taverne d’Astrub, que je pus retrouver ceux qui désiraient aider notre belle cité. Une vingtaine tout au plus, mais c’était parfait pour garder un minimum de discrétion.


Ne voyant aucun visage louche parmi les aventuriers, je pus leur expliquer tout ce qui était nécessaire – à savoir la hausse d’escroqueries à Astrub et ma mission de les arrêter.
Le rôle de ceux qui m’accompagnaient était principalement de me soutenir dans ma mission : réaliser la quête grâce à leur expérience, mais également servir de force armée lors de l’arrestation. Une grande majorité accepta rapidement, ne pouvant tolérer les actes commis.

La première étape fut de récupérer les informations sur la quête et l’accomplir. Pour cela, nous nous dirigeâmes au nord de la cité, vers une grande bâtisse ornée d’un bouclier. Après plusieurs minutes de recherches, nous pûmes enfin mettre la main sur ce papier, grâce à As-Sphalt.


Comme l’indique le document, nous devions retrouver un bandit qui se faisait passer pour un marchand, puis récupérer le bracelet qu’il aurait dérobé à une Enutrof. Une affaire classique, mais qu’en était-il de la vérité ?

Pour attraper un marchand, mieux vaut suivre les routes. Heureusement que nous avions pensé ainsi, sinon nous aurions peut-être passé des heures dans la forêt avant de le trouver, lui et ce qui semblait être son garde du corps.
Les aventuriers étaient cependant arrivés bien avant moi et avaient débuté leur interrogatoire. Les questions tournèrent rapidement autour des potions que le marchand vendait, un point bon pour vérifier si la lettre disait vrai. Plusieurs d’entre eux goûtèrent des échantillons et... aucun effet négatif ! Tout semblait bon, mais nous ne pouvions être sûrs de rien.
Pendant ce temps, l’aventurier Soute et moi-même essayions de localiser le bracelet dans ses affaires, mais il demeurait introuvable. Le marchand avait bien confirmé en posséder un, mais refusait de nous le vendre ou même de le montrer.

Après un long moment, pendant que le garde du corps du marchand et quelques aventuriers au sang chaud croisaient le fer, Tarta-lafraise s’empara le plus discrètement du monde du bracelet, caché dans un sac près du marchand. Si discrètement d’ailleurs que nous mîmes un moment avant de nous rendre compte de son acte.
 

Le bracelet désormais en notre possession, nous pouvions l’utiliser pour attirer les escrocs et procéder à l’arrestation. Cependant, ceux qui m’accompagnaient n’avaient pas vraiment des têtes de novices, mais plutôt d’aventuriers expérimentés... Pour palier à ce problème, j’avais prévu en amont une commande de plusieurs tenues d’aventuriers de base, plus adaptées pour passer inaperçus, auprès d’une apprentie tailleuse de la cité : Crodulia Tina. Elle avait justement presque terminé son travail.
Pendant qu’elle corrigeait les dernières finitions, elle fit une demande : lui apporter des bébés écurouilles, une étoile de la mer d’Asse et un cocon d’Arak-haï, afin de préparer un cadeau pour sa petite sœur.

Nous nous étions donc séparés en trois groupes, un pour chaque demande. Je pris pour ma part la décision d’accompagner les aventuriers vers les bois des arak-haïs et donc de ne pas suivre les actions des autres.
Notre travail ne semblait pas vraiment compliqué à première vue : récupérer le cocon et s’enfuir. Malheureusement, ces araknes ne semblent pas apprécier les voleurs, nous fûmes attaqués par un grand nombre d’entre elles, avoir de pouvoir récupérer ce que nous étions venus chercher.
À notre retour, pour notre grand plaisir, un bébé écurouille et une étoile de mer se trouvaient déjà dans la pièce. De son côté, Crodulia distribuait les tenues, nous étions prêts.


La dernière étape du plan pouvait enfin débuter. Nous nous étions organisés ainsi : un petit groupe d’élite m’accompagnait directement au campement. Pendant ce temps, les autres restaient en retrait, prêts à intervenir en cas de danger. Enfin, As-Asphalt s’était porté volontaire pour effectuer un relais entre les deux équipes.

Sur place, personne. Le campement était vide, rien à l’horizon, si ce n’était que quelques animaux craintifs. J'agitai alors le bracelet en l’air, jusqu’à l’apparition de deux Roublards, comme nous l’espérions.
La première fut identifiée comme étant Explosaelle, une femme vêtue de bleu déjà connue des aventuriers semblerait-il. Le second était l’homme qui m’avait confié la mission, Rey-Volvair.

Rapidement, le signal fut transmis aux autres membres du groupe qui arrivèrent en nombre, encerclant les deux cibles. Malheureusement pour nous, Explosaelle s’échappa aussitôt, laissant son collègue et ses sbires cachés s’en prendre à nous.
L’affrontement fut dur, mais nous étions plus nombreux. Rey-Volvair et les siens furent vaincus et menottés, prêts à être envoyés en prison.


La mission est donc une réussite, grâce aux aventuriers. Mais le mal continue de rôder à Astrub, et je crains que des choses bien pires arrivent... De plus, cette Explosaelle devra être retrouvée et jugée pour ses crimes.

Merci à la communauté de Julith pour son agréable participation.
Sur une idée de Maux-Jypcien, avec l'aide de Mal-Jabar, Malma-Jeste et Mu-Janji.

Maux

USH 

 

Serveur concerné : Ush
Le samedi 18 août à 21h30, rendez-vous en [12,-15].
Plongez au cœur des excuses d'une redoutable Roublarde à une jeune Favorite de Shariva.
Apprenez et prenez garde à vous. 
Tout n'est que manigances et pièges.
Voilà pourquoi Malma Jeste vous assiège. 

Malma Jeste
Manoir Lhambadda
Astrub
Roub'Bar le 19 fraouctor 648

                                                        Mademoiselle,

Je me permets de vous écrire afin de vous expliquer en détail le déroulement des faits qui ont conduit au désastre d’hier. 
 
    Ayant déjà eu du trouble lors de notre dernière affaire - celle concernant la bibliothèque d'Astrub-, j’ai pris la décision de faire passer une annonce dans mes milieux habituels afin de recruter des larbins pour acheminer tranquillement votre commande. Je n’avais pas envie de me faire prendre, je reste certaine que je peux encore vous apporter beaucoup en étant à votre service.
 
Je n'ai appris que bien plus tard qu'il s'agissait d'un coup monté de cette fouineuse d'Amy Peabo. Avec ses acolytes, ils s'étaient donné rendez-vous non loin de la mine pour comploter contre nous.
Ils sont beaucoup à avoir répondu à l’appel, peut-être trop même. J’aurais dû me douter qu’il y avait serpentin sous roche mais dans la précipitation ma méfiance habituelle m'a fait défaut. Je leur ai donc distribué des uniformes de travail. Certains semblaient vraiment enjoués par le travail, d'autres - comme cette Roublarde aux cheveux bleus - s'étaient affublés de tenues pour le moins douteuses.

Je leur ai expliqué que leur mission serait très simple : rencontrer Vadre Ouille dans le passage secret du Roub'Bar en empruntant le réseau souterrain depuis Astrub, prendre votre commande et la ramener au cimetière où vous m'aviez donné rendez-vous. Ils sont partis assez vite et je me suis dépêchée d'aller résoudre votre « problème » résidant à la Taverne de la Cité d'Astrub. Je n'ai pas encore eu le temps de vous le dire, mais tout s'est correctement déroulé. 
Le rapport reçu de Vadre Ouille m'affirme qu'ils ont bien pris les caisses contenant votre commande avant de repartir en petits groupes par le souterrain fluvial duquel ils étaient arrivés. Ils ont semblé ordonnés et assez serviles, je me demande quand même si nous ne pourrions pas faire quelque chose de certains d'entre eux. 
Je me trouvais au cimetière prête à recevoir les commandes lorsque certains sont arrivés essoufflés. Visiblement, un Mercenaire d'Astrub patrouillait dans les environs et ils se sont fait courser pour certains, envoyer en prison pour d'autres. Tant pis pour eux, je les avais prévenus. 
 
Les retardataires sont revenus sans les caisses de votre commande et j'ai voulu les sermonner. Malheureusement, ils ont décidé de ce moment pour montrer leur vrai visage et ils m'ont attaquée à plusieurs. Ils se sont servis de mes propres bombes contre moi et je n'ai pas pu luter plus.

J'ai réussi à disparaître et à leur échapper un peu avant votre arrivée. J'aurais aimé vous prévenir, mais je n'en ai pas eu le temps. J'ai cependant tout observé de votre échange avec ces petits scélérats et je dois bien avouer que glisser sur la fouineuse était un coup de maître. Un accident qui tombe au bon moment, en somme.
 
Pour finir, Mademoiselle, je réitère mes plus plates excuses. Afin de me rattraper, sachez que j'ai également réglé l'accident dont a été victime la fouineuse Peabo. Je vous laisse une copie du document que j'ai envoyé au Conseil de la Mer.

Respectueusement,
Explosaelle.
 Joint à la lettre, la copie d'un document :

Nous remercions la communauté d'Ush pour sa superbe participation. 

D'après une idée de Malma-Jeste, avec l'aide de Maux-Jypcien.
Ça devait être une fête joyeuse. Un moment de retrouvailles entre une mère ayant passé de trop nombreuses années au temple Eniripsa à se battre contre une longue maladie, et son fils, Piktarel. C'était un jeune Iop un peu simple, mais apprécié de tout le monde à Astrub, qui n'hésitait jamais à mettre du coeur à l'ouvrage, même pour les autres.
Ça devait. Une seule attaque de brigands, un message communiqué juste à temps, et la fête joyeuse se transformait en moment d'adieu entre une mère agonisante et son fils.
Quelques aventuriers l'avaient aidé à préparer la fête et avaient dû affronter des vilinsekts pour récupérer des graines d'une des rares plantes à laquelle sa mère n'était pas allergique. Des efforts réalisés en vain, ou presque. Au moins ces fleurs ont pu orner sa tombe.
 
Les mercenaires de la ville, auprès de qui il était parti chercher justice, ont affirmé que l'attaque s'étant déroulée au sud d'Astrub, l'affaire ne faisait pas partie de leur juridiction. C'est donc auprès de la populace qu'il est allé demander un peu d'aide : ses talents de détective ne sont pas à la hauteur de ses compétences de paysan et il ne sait même pas se battre, si ça devait en arriver là.

Vous l'avez entendu au zaap Astrub, malheureux comme une pierre, donner rendez-vous à qui le voulait bien le 1er maisal à 21h00 devant sa maison des calanques d'Astrub. Si ses vêtements n'avaient pas été propres, vous auriez cru voir un mendiant demander un kama ou deux. La plupart ont détourné la tête ou lui ont lancé un regard gêné, parfois compatissant. Ce n'est pas certain que qui ce soit ait répondu par l'affirmative à sa demande.
Et vous, que déciderez-vous ?
 
Rendez-vous sur Furye ce 1er maisal à 21h00 en [10,-26]
Score : 1675

Argh, je n'ai vu aucun message en jeu, je suis dégoûté d'avoir loupé un des rares events sur Furye ! sad 
Il y avait du monde ?

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