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[CR ~ Pandore] Arke-Lolog et le mystère du Manuscrit Runique (Chapitre 3/5)

Par Etherre-Nelle - SADEUR - 18 Juillet 2019 - 19:39:25
Chapitre 3 : La clé du mystère.



Arke-Lolog, le fameux archéologue spécialisé dans les affaires ensablées de Saharach a besoin de votre aide.


Cette année, il finance en partie les Grands Jeux Nedolympiques du clan mercenaire de Nedora-Riem pour trouver parmi les talentueux participants des recrues de choix pour mener à bien une expédition mystérieuse dans un temple qui recèlerait un fabuleux trésor. Peu lui importent les richesses car son plus grand trésor à lui, c'est le savoir et l'histoire derrière ce temple.



Voici déjà deux soirées qu’Arke-Lolog entraîne avec lui ses compagnons d’aventure sur la piste du mystérieux Manuscrit. La dernière information obtenue par l’archéologue les conduisit à Gisgoul, où leurs rencontres furent nombreuses et parfois dangereuses. Heureusement, l’ensemble du groupe fit montre d’un sang-froid certain et de compétences solides dans plusieurs domaines. Malgré une tentative maladroite de la part d’une partie d’entre eux de priver Arke-Lolog de la découverte d’un nouveau fragment, l’objet fut finalement remis au vieil homme qui l’exposa rapidement chez le Clan Nedora-Riem -non sans l’avoir déchiffré.



« Le jidelor 18 joullier 649,

Voilà bientôt trois semaines que je travaille sans relâche afin de mettre la main sur de nouvelles pistes. Le Manuscrit n’est toujours pas complet. Déjà trois fragments retrouvés, et pourtant les pièces du puzzle ne s’assemblent toujours pas de façon satisfaisante dans ma tête.
Le dernier fragment en date dans nos trouvailles est probablement celui qui précède le tout premier des fragments que j’avais obtenu. L’enchaînement de la phrase fait sens, ça serait logique. Ce dernier fragment mentionne aussi une clé, enfin quelque chose qui semble plus concret, quelque chose qui pourrait nous faire avancer ! Mais si j’ai bien compris, alors c'est une clé un peu particulière. Une phrase, gravée dans un mur ? J’espère que le temps n’a pas détruit ce trésor inestimable ! Et comment la trouver ? Comment savoir où exactement est gravée cette phrase ?

Je pense maintenant pouvoir affirmer avec certitude (ou quasi-certitude) que la personne qui a écrit le Manuscrit est une femme, cela fait plusieurs fois que les accords dans le texte le laissent présager.


J’ai beaucoup activé mon réseau, depuis la dernière fois. Je pense avoir une nouvelle piste, j’espère simplement qu’elle sera fructueuse. Un jour, ces fichus fragments cesseront de me filer sous les doigts. Si seulement les gens cessaient de les vendre à n’importe qui…  J’ai normalement un rendez-vous avec une potentielle source ce dinsdor. Je croise les doigts pour trouver de nouveau du monde pour m’accompagner. Si les choses tournaient mal, comme la dernière fois… »




**********************

Rendez-vous donc ce dinsdor 21 joullier à 21h sur Pandore, devant la maison du Clan de Nedora-Riem !
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« Le mondainor 22 joullier 649,



Rien ne se déroule jamais comme prévu. Mais n’est-ce pas ce qui fait le sel de vie d’un archéologue ? Les découvertes inattendues, les rencontres impromptues, les aventures incongrues ? Jamais je ne me lasserai. Et mes recherches actuelles sur le Manuscrit runique sont certainement parmi les plus palpitantes de ma carrière ! Mon instinct me dit qu’elles nous réservent encore de belles surprises.


Hier soir, j’avais donné rendez-vous aux aventuriers de la région au château d’Amakna. Je ne cesserai jamais d’admirer les lieux, et de penser que peut-être dans quelques siècles, des archéologues du futur s’y intéresseront comme je m’intéresse à tant d’autres choses. J’avoue que j’étais ravi de retrouver mes compagnons d’aventure. Il faut croire que je m’y attache, et je commence à les connaître, au moins un peu. Ils ont tous leur petit quelque chose, une force, une compétence, une façon d’être. Ils forment un bon groupe, ils devraient songer à proposer leurs services en commun. Certains d’entre eux avaient travaillé à la traduction du fragment précédent, et en étaient venus à bout, entre autres Nemeo et Kaleila, qui se révèlent vraiment doués dans ce domaine. Tout comme moi, leur attention avait été attirée par l’histoire de la clé gravée sur un mur sous forme d’une phrase.


La conclusion du remue-ménage que j’avais déclenchée dans mon réseau et des nombreuses sollicitations que j’avais effectuées était simple : quelqu’un pouvait me renseigner sur fameux mur gravé, et cette personne se trouvait à la bibliothèque d’Amakna, un peu en marge de l’organisation très protocolaire des archivistes du château.
 

Au sous-sol de la bibliothèque, que nous avons atteint dans un silence relatif (il faut bien dire qu’un groupe d’aventuriers dans un tel lieu peut difficilement passer inaperçu) et dans lequel nous nous sommes retrouvés plutôt à l’étroit, nous avons fait la connaissance de l’intermédiaire de mon contact (ou peut-être l’intermédiaire pour l’intermédiaire). Une personne bien étrange qui ne nous a pas particulièrement mis à l’aise en nous expliquant qu’il représentait quelqu’un de relativement irrité par les Douziens. Mais s’il faut passer par ce genre de personnes pour obtenir des informations précieuses, alors il ne faut pas hésiter un instant. J’espère que tous s’en rappelleront.



Il nous a fallu prouver à l’intermédiaire de notre contact notre mérite en utilisant des sharivatons, une étrange monnaie que semblaient posséder une bonne partie des aventuriers en présence. Lunettes, lancé de pièces, positionnement à des endroits incongrus, tours de magies, les propositions n'ont pas manqué. Le jeune homme à tête de poulpe a proposé de me prêter une de ces pièces, mais avant que je n’accepte, une des nombreuses utilisations originales déployées par les aventuriers a fonctionné et l’atmosphère de la pièce a changé du tout au tout, alors que notre contact, le vrai cette fois, faisait son apparition.
 
J’étais peut-être un des seuls ce soir-là à qui la personne qui nous faisait face n’était pas vraiment familière, car la plupart de mes compagnons l'ont salué de son nom avant même qu’il ne se soit présenté. Je me rappelais vaguement quelqu’un lui ressemblant… En tout cas, je serai toujours étonné par tout ce qu’ils savent. Ceci-dit, s’ils avaient pu m’éviter toute cette agitation avec mon réseau en me disant simplement qu’ils connaissaient quelqu’un susceptible de m’aider… 


Le dénommé Malvadar a admis sans attendre qu’il avait en sa possession quelque chose que je cherchais. Son absence de réaction à ma première tentative d’humour à propos du mur n'a pas suffit me gâcher le plaisir de l’entendre évoquer des connaissances nouvelles. Je dois admettre avoir été flatté d’apprendre qu’il s’était documenté sur notre aventure jusqu’à maintenant. Mes camarades ont réussi à lui arracher un sourire en enchaînant les plaisanteries liant son évocation de l’impasse dans laquelle nous nous trouvions et le fameux mur décrit dans le fragment précédent. A moins qu’il n’ait sourit pour de toutes autres raisons ? Malvadar m'a remis un parchemin recensant des dégradations murales et nous indiquant que trois lieux pouvaient être compatibles avec ce que nous cherchions. La piste venait grâce à lui de se resserrer fortement. Malheureusement pour mes jeunes camarades, que la perspective n’enchantait pas plus que ça, les trois dégradations en question se trouvaient à Saharach, territoire brûlant que nous n’avions pas été mécontents de quitter la dernière fois.


 

Nous avons eu de la chance, hier. Je pense que c’est aux étranges pouvoir de Malvadar que nous devons ce voyage express à Saharach, et bien que la sensation ait été hautement déplaisante et que mon organisme n’y ait pas été préparé, le gain de temps a été précieux. Nous nous sommes mis en route rapidement, à la recherche des gravures, malgré la chaleur. J’aurais aimé pouvoir soulager un peu mes camarades, en particulier le pâlichon qui n’était vraiment pas dans son assiette dans cette chaleur torride, mais le climat fait partie de ces choses qu’il est bien dangereux d’essayer de contrôler...


La première inscription se trouvait dans une grotte au fin fond des gorges des vents hurlants. Nous y étions passés, le soir de notre première aventure. Si j’avais su que nous passions si près d’un tel trésor ! Nous avons bien sûr dû déblayer pas mal de sable pour faire apparaître la gravure, mais elle était bien là, telle que le parchemin nous l’avait indiqué. J’ai à cette occasion pu éduquer tout le monde à l’importance du premier coup de pelle qu’on donne dans sa vie. Un grand moment pour tout archéologue qui se respecte. Pourvu qu’ils s’en rappellent, il y a tant de choses à découvrir encore ! 



Nous avons rapidement recopié les symboles, et nous sommes mis en route tout en décryptant, afin de ne pas perdre une seconde. La seconde gravure était indiquée bien plus au nord, dans la zone de la pyramide huppermage (une zone fabuleuse que je conseille fortement à tous ceux qui s’intéressent un tant soit peu à l’histoire de notre monde), dans une ancienne demeure. Un grand trou au centre de la pièce, enjambé par quelques planches en bois à la solidité douteuse, a été l’occasion pour certains de tester leur équilibre et leur peur du vide. Je pense que beaucoup d’entre nous étaient persuadés que Varjo allait basculer. Nous aurions tous eu tort, personne n’est tombé et nous avons pu obtenir sans trop de peine une seconde gravure, bien plus courte que la précédente. La demoiselle aux cheveux violets a dicté à sa façon bien à elle les différents symboles (je dois admettre que son imagination débordante m’interroge… une culotte en feu rouge, je n’y avais pas pensé une seconde…).

Sur le chemin de la troisième et dernière gravure, j’ai senti que le vent se levait. Des souvenirs de la précédente tempête dans les gorges m’ont conduit à prendre sagement le char à voile afin de sortir le plus vite possible de ces véritables couloirs dans lesquels les courants d’air se montraient terriblement dangereux. J’ai rejoint mes camarades un peu à l’ouest de la zone de la gravure, par prudence. J’avais en effet déjà travaillé dans cette zone au cours de recherches antérieures, et je me rappelais parfaitement que des sables mouvants rendaient les lieux redoutables.


Mon instinct s'est révélé judicieux, et une bourrasque a mis en évidence des zones de sable un peu plus sombres qui n’attendaient qu’une proie naïve à avaler. Un coup de vent bien plus fort que les autres nous a roulés dans le sable brûlant, nous entrainant à l’écart de notre but, et nous avons dû revenir à notre point d'intérêt couverts de grains jaunes irritants. La gravure, que je distinguais vaguement sur la roche de l’autre côté, semblait nous narguer.


Oh, ça n'a pas été chose facile d’atteindre cet endroit. Un grand nombre d’entre nous a été aspiré par les sables et trainé inexorablement au point de départ. Certains repartaient courageusement à l’assaut de cette épreuve, avancement toujours plus loin, tâtonnant pour trouver des zones plus solides sur lesquelles appuyer leurs pas. Le pâlichon qui souffrait tant de la chaleur, protégé désormais sous une large capuche, a fait une tentative admirable, avant d’être avalé par le sable à un peu plus de la moitié de la distance nous séparant de notre objectif.
 

C’est le disciple de Steamer, le jeune Soute, qui a finit par toucher au but. Il a sacrifié au passage son chapeau, dont il s’était habilement servi pour tester le sol devant lui (je suis d’ailleurs soulagé qu’il l’ait récupéré un peu plus tard, lorsqu’un ver des sables vint le recracher à ses pieds, couvert d’une bave auxquels certains de mes collègues prêtent des vertus pour le moins étranges). Soute, écrivais-je, qui nous a rapporté une fidèle reproduction de la gravure (il faut que je discute avec lui de cet « appareil FOTO »). Nous avions enfin tout ce qu’il nous fallait. Les plus rapides d’entre nous avaient déjà presque finalisé leur travail de traduction, et nous avons très rapidement pu découvrir le résultat de nos recherches.


Voici ce que disaient les gravures :
  • « Akhenatya, mon amour de jamais, mon amour de toujours, je suis tien et tu es mienne. Pour l'éternuité, si tu m'acceptes. »
  • « Dehors Politimotep ! Vive le parti Runique ! »
  • « La maman de Kléops est si grosse qu'elle déséquilibre la Balance Krosmique. »


Je dois avouer que la dernière inscription nous a laissés quelque peu dubitatifs. J’ai bien eu envie de remettre en doute les capacités de traduction de l’équipe, mais une vérification de ma part m’a appris qu’ils avaient fait de l’excellent travail. Probablement quelque chose qui m’échappe à propos du contexte de cette affirmation. Nous sommes restés sur place quelques instants pour essayer de comprendre à quoi nous avions affaire. Aucun des noms que comportaient les gravures ne m’était familier, comment se servir de ses phrases pour en faire une clé, alors ? C’est alors que j’ai songé à notre informateur. Peut-être possédait-il de quoi nous aider. Certains aventuriers ont suggéré de l’appeler à voix haute, trois fois à la suite, afin de le faire apparaître. Bien que nous ayons mis cette solution en application à de nombreuses reprises pendant un temps fort long, rien ne s'est passé, et c’est en bateau que nous avons dû rejoindre le continent.


De retour à la bibliothèque d’Amakna, je dois avouer avoir trouvé l’accueil de notre contact plutôt froid et méprisant. J’ai bien tenté d’alléger l’ambiance du petit sous-sol, mais je ne suis pas certain d’avoir réussi mon coup. Sa question sur notre appréciation du voyage a été, semble-t-il, purement protocolaire, mais j'étais pour ma part heureux d’entendre que d’autres que moi avaient apprécié cette expédition. Tête-de-poulpe a accepté de répéter l’ensemble de nos traductions, avec l’espoir que quelque chose en émergerait. La seule chose que nous avons appris c’est que Malvadar nous avait donné une piste destinée à nous mener globalement en bateau… une piste pour du vent. D’après lui, nous en avions trop demandé, nous nous étions présentés avec une requête sans avoir en contrepartie un cadeau à la mesure de la situation. Nous en avons copieusement pris pour notre grade, je dois dire que je ne m’étais pas fait réprimander ainsi depuis mes jeunes années, et ça n’était pas agréable pour un kama. Les choses se sont légèrement calmées à l’évocation d’un serment. Ou peut-être devrais-je l’écrire avec une majuscule, Serment, vu l’importance que semble accorder Malvadar à ce rituel.

Aux réactions dans le groupe qui m’accompagnait, j'ai cru comprendre que certains étaient familiers du terme, et n’étaient pas particulièrement ravis de l’entendre prononcé. Notre contact a appelé son intermédiaire, le fameux « Eil », qui est apparu sur le champ avec un énorme grimoire (d’où pouvait-il bien venir ?). Alors qu’autour de moi les murmures s’élevaient, commentant l’implication de Malvadar dans les évènements que nous avions vécus à Gisgoul il y a trois semaines, dans notre aventure en général, ou bien encore les capacités d’invocation dont faisait preuve notre hôte, j’avais pour ma part du mal à détacher mes yeux du livre. Il y a toujours quelque chose à trouver sur des pages, et celles de ce manuscrit avaient l’air déjà bien remplies. Comme j’aurais aimé les consulter ! Mais je doute qu’on m’aurait laissé faire.


Au terme d’une manœuvre légèrement écœurante et fortement intrigante impliquant une main dans sa propre bouche, Malvadar a présenté un sharivaton qu’il a placé sur le grand livre (je me demande sincèrement si c’est ainsi qu’ils fabriquent cette monnaie. Décidément cette soirée aura soulevé de nombreuses interrogations). Une nouvelle fois, l’ambiance du sous-sol a changé, il y avait cette lumière étrange, et quelque chose de lourd dans l’air.


J’ai accepté de faire ce fameux Serment, hier soir. Je pense avoir bien compris qu’il s’agit de quelque chose de sérieux. J’ai patiemment écouté Malvadar m’en exposer les termes, les règles. Le prix à payer. Dans mon cas, il s’agit du récit complet de l’aventure quand nous auront atteint son terme. « Ni plus ni moins », a-t-il dit. Il n’avait pas besoin de tant de solennité pour cela, à mon humble avis. J’aurais été ravi de lui conter tout cela dans les moindres détails, la connaissance est faite pour être partagée avec le monde. Mais mes jeunes compagnons sont persuadés qu’autre chose se cache derrière tout ça. Ils ont parlé de ma voix, de ma mémoire. Est-ce que ce Malvadar peut vraiment faire ces choses-là ? Je pense en tout cas que le jeu en vaut la chandelle. La mémoire d’un vieil archéologue comme moi… Et puis tous ces aventuriers qui ont vécu les recherches à mes côtés, eux, se rappelleront. Pour eux et pour moi. Sans compter ce journal de bord. Je ne me sens pas vraiment inquiet.


Nous avons signé le Serment avec notre sang. Sang qui a d’ailleurs attiré fortement l’attention de l’un d’entre nous, je suis soulagé qu’un des mercenaires ait veillé au grain, je ne sais pas comment les choses auraient pu tourner si nous avions tenté de nous en prendre à notre hôte… Qui m’a d’ailleurs adressé un regard un peu étrange lorsque j’ai eu moi aussi apposé mon sang sur son livre. Comme si quelque chose avait changé par ce geste. Il y aura toujours des choses qui m’échapperont, je suppose.


C’est ainsi que nous avons récupéré un nouveau fragment. Celui-ci était composé de beaucoup de pages, bien plus que le précédent. Je suis ravi, je suis sûr que c’est une vraie mine d’informations. Je m’attelle à son décodage au plus vite. Malvadar a aussi évoqué Akhenatya, un des noms qui était dans les gravures. Nous sommes si proches du but, avec cette nouvelle information ! Les hypothèses s’empilent les unes sur les autres dans ma tête, je peine à faire du tri parmi elles. Voilà de quoi relancer mes recherches. Nouveau nom, nouvelles pistes !


J’ai voulu récompenser tout le monde avec quelques bonbons, mais le grand sac qui les contenait et que j’avais attaché à ma ceinture avait mystérieusement disparu. J’ai d’abord cru que c’était Varjo qui les avait mangés, tout le monde connait sa gourmandise, et il n’a même pas nié. Mais le pâlichon avait repéré un enfant qui s’était mêlé au groupe dans le sous-sol avant de nous quitter quelques secondes plus tôt. Il faisait un coupable idéal, et nous n’avons eu aucun mal à le rattraper, alors qu’il farfouillait dans mon sac à sucreries devant la bibliothèque. Il a accepté de nous rendre les bonbons à condition que nous acceptions de jouer avec lui. Il en faut si peu aux enfants, parfois. Au moins, les plus agressifs d’entre-nous se sont-ils retenus de lui infliger la correction qu’ils évoquaient. Quelques manches d’un petit jeu ma foi fort amusant ont suffi, et j’ai enfin pu distribuer cette maigre récompense à tout le monde, avant que nous nous séparions. Pour le moment. 



Je mets ce soir le nouveau fragment de manuscrit en sécurité chez le clan de Nedora-Riem. Je pense que certains en viendront bien vite à bout. Je vais pour ma part revenir travailler dessus dans les jours qui viennent, tout en cherchant de nouvelles pistes pour mener à bien cette aventure… »
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Merci à [Malvadar-Jandric] pour son aide précieuse pour cette animation, sur les étapes de réflexion, de conception et de réalisation. Merci aussi pour les rôles tenus lors de cette soirée.

Merci aux animateurs qui ont travaillé dans la bonne humeur à la conception et la réalisation de ce nouveau chapitre !

Et bien sûr, merci aux participants pour leur imagination, leur réactivité et leur présence une nouvelle fois !


A très bientôt pour le prochain chapitre !


Le Clan de Nedora-Riem.

 
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