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[Agride] L'expédition Varjesque, partie 1

Par jcovingt - ABONNÉ - 22 Juillet 2019 - 12:00:01
Alors que vous vous promenez dans la cité d’Astrub, vous jetez un œil aux différentes affiches placardées sur la place publique et portez votre attention sur l’une d’entre elles qui semble avoir été ajoutée récemment. Un dénommé Varjo aurait visiblement besoin qu’on l’aide à retrouver sa famille...
 
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La Main du Valet Noir vous convie le dimanche 28 juillet à 21h15 à la taverne du Lépreux Chauve (dans la maison de guilde de RaphaelLeMeurDeBretagne en [6,-21]) pour la première partie de son animation : L’expédition Varjesque.

Que vous soyez un aventurier altruiste, un adepte de jeux et d’énigmes, ou encore un visiteur curieux, vous êtes le bienvenu ! L’animation se déroulera exclusivement à Astrub, il n'y aura donc pas besoin d'être abonné pour y participer !

avec l’aide de Soute-a-bagage, membre du Clan de Lyre Ehel

Forum de guilde - Twitter
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Réactions 10
Score : 2636

Yo, juste une question, un lvl minimum est requis ? ( car j'ai aucun perso sur agride )

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Bonjour ! Il faudra juste être niveau 10 pour pouvoir entrer dans un Havre-Sac, mais c'est tout !

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Faut-il etre abo ? ^^

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Non, pas besoin d'être abonné. En revanche, si tu es bavard(e), tu risques d'atteindre rapidement ton quota de 200 messages autorisés ! ^^

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A ma connaissance ,nous ne pouvons pas utiliser le havre sac si nous ne sommes pas abonné .

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Score : 6489

Même sans abonnement, il est possible d'entrer dans le Havre-Sac d'un autre joueur, pas d'inquiétude... wink

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Score : 4

Très sympa l'animation, merci beaucoup smile

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Nous sommes ravis qu'elle t'ait plu ! huh

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Le soir du 28 Joullier, une « poignée » de visiteurs se rassembla à la taverne du Lépreux Chauve pour le plus grand plaisir de son tenancier, certes, mais surtout pour répondre à l’appel de Varjo, qui avait besoin d’accompagnateurs dans une expédition qu’il allait mener en compagnie de son ami Soute.
En effet, à la suite de quelques rumeurs, le jeune homme aux cheveux d’or s’était lancé à la recherche de ses semblables depuis plusieurs mois déjà sans jamais parvenir à mettre la main sur le moindre d’entre eux. Néanmoins, il avait récemment fait l’acquisition d’une carte qui semblait indiquer les positions de ses frères et sœurs disparus.



C’est pour cette raison qu’il avait demandé à ce que de valeureux et non moins débrouillards aventuriers l’escortent et lui prêtent main-forte. Lorsque tous les volontaires furent arrivés, le groupe se dirigea vers le premier emplacement indiqué sur la carte : la dispenserre d’Astrub.



Parvenus à destination, les aventuriers tombèrent sur ce qui ressemblait à un sosie de Varjo. Pourtant, l’inconnu déclara qu’il n’avait aucun lien de parenté avec le blondinet et qu’il ne se trouvait d’ailleurs absolument pas dans son corps habituel.
Il se présenta comme étant Emyn Muil, un habitué du Lépreux Chauve. Le Varjo-mais-pas-vraiment expliqua, intrigué, qu’un tofu lui avait remis un message contenant une énigme qui lui indiquait que, pour retrouver son apparence, il devrait concocter une potion à partir de trois ingrédients bien peu ragoûtants : gâtrool, jus de poisson, venin d'Éperfide, soufre et œuf pourri étaient clairement proposés comme de potentiels composants de sa future métamorphose inversée..



Sans plus attendre, les alchimistes d’un soir se mirent à réfléchir à la composition de la bonne mixture, puis mélangèrent des extraits de gâtrool, de jus de poisson et d’œuf pourri dans une fiole dont le contenu prit une couleur grisâtre. Lorsqu’Emyn but la potion, il se changea aussitôt en écurouille et se mit à parler un langage que certains tentèrent de traduire.



Peu satisfaits de ce premier résultat, les mixologues amateurs mélangèrent cette fois quelques gouttes de venin à du soufre, le tout agrémenté d’un nouveau filet d’œuf pourri, et l’amateur de noisettes avala aussitôt la potion. Hélas, le venin fit gonfler les organes de l’animal, qui vira au vert et se transforma en crapaud-mufle !



Après ce nouvel échec, le groupe fit une troisième tentative en remplaçant le venin d’Éperfide par du concentré de gâtrool. Lorsque le crapaud-mufle eût consommé ce coquetel alchimique, de la laine se mit à couvrir son corps et il finit par se changer en bouftou… Encore raté !



Malgré leurs trois échecs successifs, les aventuriers ne baissèrent pas les bras – par sadisme ou bonté, nul ne le sait – et mirent au point une formule à base de gâtrool, de soufre et de jus de poisson. La bête à cornes, une fois la potion consommée, prit tout d’un coup l’apparence d’un adepte de Xélor : les apprentis alchimistes avaient réussi ! La troupe laissa Emyn se remettre de ses émotions et se dirigea vers la tour du Conseil d’Astrub, dont l’emplacement avait été coché sur la carte de Varjo.



Au sommet de l’édifice, ils tombèrent sur Tesmort le « grand héros » qui, lors d’un de ses périples, avait lui aussi été victime d’une transformation Varjesque suite à laquelle il avait perdu connaissance. A son réveil, Varjo le Tesmort – ou « Tesmort le Varjo », c’est selon – s’était retrouvé dans cette salle de conférence avec un bout de papier en poche qui lui indiquait que ses futurs visiteurs devraient lui raconter une histoire capable de l’émouvoir s’il souhaitait récupérer son légendaire corps d’athlète.



Après quelques hésitations, ce fut finalement Soute qui monta le premier sur scène pour raconter l’histoire de la Guerre des Bonbons : celle-ci avait opposé deux confiseurs de renom, Maiirt et Matélimare, qui se disputaient la paternité d'une sukette au sable de Sufokia. L’un des deux ayant accidentellement fait choir une sukette dans le sable, ce qui aurait amélioré son goût et sa texture... Cependant, on ne sut jamais qui en était le concepteur, nul ne l’ayant clairement identifié ni nommé, et parce que les deux confiseurs moururent en mangeant trop de sukettes sablées lors d’un défi culinaire.



Soute laissa ensuite sa place à Mavenoo, un Ecaflip qui conta l’aventure de Bamda, un jeune Pandawa résidant à Astrub et qui, lors d’une nuit où il ne trouvait pas le sommeil, fut alerté par un rugissement terrifiant provenant de la forêt voisine. Là-bas, Bamda aurait vu une ombre terrifiante avec des yeux rouges et s’enfuit vers le cimetière, où il retrouva Kalye, son grand amour. Hélas, lorsqu’il la prit dans ses bras, il comprit un peu tard qu’il était tombé dans un traquenard et que la femme et l’ombre ne faisaient qu’une !



Ce récit d’épouvante fleurant bon la rose démoniaque achevé, Tesmort en fut tellement ému qu’il retrouva son apparence originelle : tous les spectateurs purent alors admirer l’idole des jeunes et des moins jeune en chair et en os ! Après que le célèbre héros eût signé quelques autographes (qui n’a jamais entendu parler de l’innénarrable Tesmort, voyons ?), les aventuriers quittèrent les lieux et se rendirent à l’endroit que Varjo leur indiqua après avoir consulté sa précieuse carte : une maison située au nord-ouest de la ville.



C’est dans la cave de cette dernière qu’une blondinette rongeait son frein, depuis plusieurs heures déjà.

Elle avait pénétré la bâtisse et ses entrailles dans le but d’y trouver de quoi se travestir et, voilà qu’au moment de remonter à la surface, les marches de l’unique escalier lui avaient refusé ce droit, pour une raison qui lui échappait totalement.

Heureusement, pour tuer le temps, elle avait pu compter sur la présence épisodique d’une sousouris et le soutien sans faille d’une adoratrice du Grand Chronomaître.

Tout cela, bien avant l’arrivée en masse de cette troupe bigarrée et disparate qui était celle des accompagnateurs de Soute et Varjo.

Un Varjo qui fut – on s’en rendit compte – ravi de se découvrir une sœur. Leur ressemblance était frappante, on les aurait crus sortis du même moule tant leurs traits étaient semblables.

Arlène, comme se présenta la version féminine de notre blondin en quête de ses racines, expliqua à l’assemblée qu’elle était coincée dans ce sous-sol et fit comprendre à tout le monde que la situation ne lui convenait pas le moins du monde.



Certains lui demandèrent si elle avait toujours eu cette apparence qui était la sienne. Elle ne comprit pas la raison d’une telle question jusqu’à ce qu’on lui fournisse un miroir de poche et s’amusa de la découverte de ses traits : effectivement, elle n’avait pas toujours eu cette tête, mais cette dernière ne la dérangeait pas outre-mesure. En revanche, sa captivité et ses oripeaux la préoccupaient davantage.

L’Arlène varjolifiée se plaignit d’entendre tinter – plus souvent qu’à l’accoutumée – une farandole de grelots dans sa caboche métamorphosée. Cela se produisait tout particulièrement à chacune de ses tentatives pour s’extraire de la cave. Les clochettes métalliques lui tintinnabulaient des choses, en son for intérieur, et elle parvint – au terme d’une douloureuse concentration dont elle était manifestement fort peu coutumière – à mettre en voix les ding-ding-dingeling dingues et inaudibles qui résonnaient dans son ciboulot :

« Pour que l'arlequine retrouve sa gaieté et sa tenue costumée, elle devra toucher une bague dérobée au grand bijoutier. Hélas, s'infiltrer ne sera pas aisé : il faudra être élégant pour entrer chez cet habitant de la cité d'argent. »

Un grand bijoutier ? Cela ne manquait pas en ville, et Gregor Fevrery était l’un de ceux-là. Particulièrement exigeant sur la tenue de ses clients, il ne laissait entrer dans son atelier que les visiteurs vêtus d’une tenue des plus correctes. Question de prestige, sans doute...

Était-ce par pur altruisme, par curiosité, ou par intérêt que les aventuriers du soir prirent la décision de venir en aide à la captive ? Cela, nous ne le saurons sans doute jamais. Cependant, ils ne furent pas nombreux ceux qui refusèrent de s’endimancher pour aller mettre la main sur la précieuse bagouze.



Pendant l’échappée criminelle de la multitude, certaines tinrent compagnie à Varjolène, tentant de tirer au clair les raisons de sa métamorphose impromptue. Tout ce qu’elles parvinrent à comprendre fut que les boissons et aliments ingérés par la pauvre femme devaient être mis hors de cause.

Mais revenons-en à nos apprentis voleurs…

Ceux-ci, une fois correctement vêtus, s’étaient dirigés au sud d’Astrub pour rendre visite au fameux Gregor, qui les accueillit dans sa luxueuse demeure. L’orfèvre en profita d’ailleurs pour leur présenter les précieux objets de sa collection, tels qu’une coupe de boufbowl, un sceptre en or ou encore une couronne sertie d’une émeraude, à côté de laquelle les costumés purent apercevoir la bague convoitée.

L’idée d’une diversion germa dans le rangs des visiteurs sapés comme jamais ils ne l’avaient été et l’on demanda à Monsieur Fevrery de présenter un grand coffre ouvragé pendant que Kirosane, une disciple de Sacrieur, en profitait discrètement pour dérober la bague. Soute lui facilita d’ailleurs la tâche en la dissimulant au regard du maître des lieux. Comment ? Tout bonnement en se plaçant devant elle !



Aussitôt la bague en leur possession, les larrons prirent congé de leur hôte, mentionnant l’heure tardive en guise d’excuse, et retournèrent apporter la précieuse babiole à l’arlequine. Celle-ci et ses compagnes n’avaient pas bougé – ensorcellement oblige ! Varjo remit le bijou à « sa soeur » qui, lorsqu’elle effleura l’anneau, retrouva son costume rouge et ses grelots. Elle pouvait désormais sortir de la cave pour revenir à l’air libre. Libre ! LIIIIIBRE !



Cette expédition d’un soir avait permis à Varjo de rencontrer, lors d’instants aussi brefs qu’émouvants, ses “frères” et sa “soeur” - du moins le pensait-il - pour mieux les voir disparaître à peine après avoir fait leur connaissance…

Le blondinet ne s’en était pas formalisé car la carte qu’il avait reçue n’était qu’un fragment d’un document plus important dont il devait manquer – estimait-il – au moins l’autre moitié : il lui restait donc encore d’autres membres de sa famille à localiser et cette perspective l’enchantait ! Soute et lui décidèrent donc de mettre fin aux investigations, le temps de récupérer l’autre partie de la carte, et de reprendre celles-ci lorsque le temps serait venu.

Vivement remerciés pour leur concours, les aventuriers reprirent chacun leur route, satisfaits du devoir accompli mais sceptiques quant aux raisons d’une telle série de métamorphoses…

De petits écurouilles – probablement attirés par les effluves résiduels de l’une des potions de transformation – décidèrent de se joindre à eux le temps d’une nuit pour profiter de la joie ambiante et de l’affection des amis des bêtes présents.




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La Main du Valet Noir remercie chaleureusement tous les aventuriers qui ont participé à cette expédition et qui ont pris plaisir à résoudre les différentes énigmes en participant aux jeux proposés ! Votre enthousiasme et votre implication faisaient plaisir à voir !
Un grand merci également à [Malma-Jeste] pour son aide précieuse tout au long de l’animation ainsi que pour ses conseils, sa patience et sa disponibilité !

Si vous avez apprécié cette aventure, n’hésitez pas à suivre notre actualité pour être avertis de nos futures animations. Rendez-vous la semaine prochaine pour la seconde partie de l’expédition !

Liste des rôles :

Varjo : lui-même
Soute-a-bagage : lui-même
Emyn-Muil : lui-même
Simettra : Steamer-Tesmort
Arlene-Kwinzel : elle-même
Garnan : Gregor-Fevrery


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Captures d’écran : Varjo, Kalirr
Compte-rendu : Varjo, Arlene-Kwinzel
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