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Les récits d'invention #6

Par [Ankama]DOFUS - COMMUNITY MANAGER - 18 Avril 2019 - 15:00:00
Réactions 97
Score : 12158

J'ai bien aimé l'histoire de la Pandawa spécialisée dans l'escorte : c'était une bonne idée d'exploiter ce "métier" assez représentatif des récits d'aventures et que l'on retrouve aussi dans le monde des 12. Ensuite, petit à petit, cela m'est apparu comme une évidence et je me suis que tu avais raison Nekiiss : comme tous les "collectionneurs", ce M. Charançon n'était qu'un pilleur de de tombe, rien de plus... Ca aussi c'était une bonne idée ! rolleyes
Et, finalement, non : ce n'était pas un pilleur de tombe, mais un pervers qui voulait voler la serviette de bain d'une starlette sadida ! Pourquoi pas ? laugh

L'histoire du Dr Degloire est excellente : j'ai adoré l'idée de réunir les objets de la collection de M. Charançon (peut être pas tous, mais au moins une partie) pour leur donner une cohérence, quelque chose qui explique leur caractère hétéroclite. Au départ, j'ai crû qu'il s'agissait d'une recette pour la fabrication d'un objet magique et puis, après, j'ai un peu perdu le fil du récit... Je n'ai pas très bien compris cette histoire de boite (il est rentré dedans apparemment ?). :wacko:
Bref, je crois que tu t'es montré trop ambitieux KTN en voulant "rattraper" le vol de l'éniripsa et de l'ouginak muet (et, donc, la disparition d'une partie de la collection). J'ai trouvé que c'était généreux de ta part mais, ce faisant, tu n'as pas - non plus - respecté le principe d'unicité de lieu de temps et d'espace qui nous a été imposé. C'est dommage... sad

Et j'ai adoré l'histoire du pirate steamer : elle offre une morale aux aventures de M. Charançon qui vient glorifier nos récits ou, en tous cas, qui leur donne une importance plus grande que celle consistant à être un simple moyen de gagner la compétition pour récupérer une partie de son héritage... Voilà que nos histoires deviennent la finalité des aventures de François : ce n'est pas pour collectionner des objets qu'il a fait tout ça, mais pour que les personnes qui ont été invités à ses obsèques récoltent des souvenirs, pour qu'elles aient des histoires à raconter à leurs enfants qui, à leur tour, les raconterons à leurs petits-enfants, etc. (si elles sont réussies !)... biggrin
En définitive, ce François Charançon était d'un égocentrisme démesuré : il a entraîné les autres dans ses aventures pour qu'ils aient des souvenirs de lui qui subsistent après sa mort et ce, à seule fin que les générations futures se souviennent de lui, comme l'on se souviendrait d'un héros (alors même qu'il n'aura rien fait pour les autres...). tongue
Mais, qu'importe ! J'aime l'idée que ce soient nos histoires qui sont des trésors, au lieu que ce soient les objets de sa collection. wub

 

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Charançon, groupie pilleur de bains privés ! C'est sympa comme titre !

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C'est l'édition de tous les records, vous avez pulvérisé le nombre de participations aux Récits d'Invention, bravooooo !!! laugh

Commentons, commentons :


 Ah, une aventure miniature !
Dis donc, ta grosse baguette Rikiki bien dure que tu n’aurais utilisée qu’une autre fois, au chalet, n’aurais-tu pas pu en faire usage dans la relecture et la correction de ton histoire ?
J’veux bien –  et t’encourage carrément – à tenter de nouvelles expériences, aussi longues et bonnes que faire se peut, mais celles-ci seraient plus agréables pour tout le monde si l’aspect narratif de la chose ne pâtissait pas de ces innombrables coquilles et autres fautes de Français qui truffent ton récit… C’est dommage, crois-le bien, car cela empêche de s’immerger dans cette aventure d’une nuit que tu proposais il y a quelques temps !
Attention, également, aux limites du background officiel : nous ne sommes pas censés détruire Kankreblath, malgré et à cause de son statut de boss IG.
Tu as eu une bonne idée, cela dit, d’avoir illustré certains passages de ton histoire.
Merci d’avoir participé… et d’avoir laissé cet appel du pied en guise de fin ouverte ! wink


 
 
  FREEP4RTY

Le « BAH ÇA ALORS » était une entrée en matière aussi saugrenue qu’inopinée, bravo !
Bien joué, au passage, pour avoir saisi la perche tendue par ton voisin du dessus, c’était agréable de voir ton récit s’inscrire dans la continuité de celui de ton prédécesseur… ^^
Si le fait d’imaginer Charançon et Seylah en pilleurs de tombes était séduisant, le fait de savoir qu’ils rencontraient et que tu faisais agir Tal Kasha, lui, allait à l’encontre de la sacro-sainte consigne du respect du background officiel, hélas…sad
L’idée du linge bénit était sympatoche !
Je n’ai pas bien compris le « kourou » : s’agissait-il d’évoquer la mise en orbite de Seylah ?
Le fait que tu aies tant et tant insisté sur la chevelure de Tal Kasha m’a incitée à réfléchir à un axe qui aurait pu être pris (notamment par toi, hein, disons-le clairement) en présentant le personnage d’un collectionneur de cheveux/poils, à la manière du PNJ de la coiffeuse d’Astrub. Ce dernier aurait écumé les donjons du Monde des Douze pour en rapporter des échantillons de cheveux des monstres les plus rares et les plus dangereux et, pour ce faire, aurait fait équipe avec Charançon qui était intéressé par les reliques défendues par les créatures en question. Bref, je m’égare…
Le coup de l’épée du grand Totankama est rigolo ! En tout cas, il m’a bien fait sourire…
Tout ça pour dire quoi, au final ?
Eh bien, tu aurais pu faire de Seylah un personnage qui se démarque davantage de son homologue collectionneur, plutôt qu’une énième amasseuse de reliques, le tout en évitant de trop impliquer des personnages officiels, mais en leur trouvant ou en leur créant des équivalents « libres de droits ». Mention spéciale pour le paragraphe de la découverte du sceptre : il s’agissait, de loin, de celui qui m’a le plus tenue en haleine ! ph34r


 Tu as fait les frais des bugs de copier-coller sur le forum officiel, tu es officiellement des nôtres, bienvenue… TT_TT
Arf, d’entrée de jeu tu nous sors une répétition (« loufoque »), tente peut-être d’utiliser des synonymes ? D’une part, ils te permettront d’enrichir ton récit et, d’autre part, limiteront les redondances. Même remarque pour « étoffe », « belle facture », « objet », « tissu », etc.
La destination, aussi exotique que sinistre, est originale, bravo !
Et il en va de même pour le contraste entre les déclarations audibles de Windie et ses réflexions en son for intérieur, c’est d’un comique !
Tu parviens à transposer avec facilité les raccourcis présents en jeu dans ton histoire, preuve que tu connais la zone concernée, mais tu aurais pu, je crois, davantage développer tes descriptions en jouant sur le champ lexical des sens, notamment (d’autant plus que tu avais encore une marge de 200 mots). L’immersion n’en aurait que plus forte ! ^^
La discussion sur la pêche à la ligne sort un peu de nulle part, même si tu précises que les deux personnages discutent de tout et de rien, mais ton traitement des Piralaks est tout de même intéressant (notamment leur maraude).
Et puis il y a cette infiltration suivie d’un dénouement auquel je ne m’attendais pas du tout… L’une et l’autre m’ont prise de court et ont fait mouche : la chute était surprenante (même si l’idée d’une serviette de bain taillée dans une étoffe précieuse m’échappe) et cela m’a fait très plaisir d’avoir été manoeuvrée jusqu’au bout.
Je ne demande qu’à te relire, félicitations ! rolleyes
 
  KTN

ENFIN !
Enfin, il est question de cette mystérieuse boîte-cabine bleue totalement anachronique jusque-là boudée par la totalité des participants ! Enfiiiiiin !
Voyons voir comment tu te l’appropries…
Dommage que ton intervention nous ramène juste après le larcin de Vasgor et Calliope (hahaha, un voyage dans le temps), alors que d’autres participants sont intervenus depuis, mais il fallait bien recontextualiser le tout pour donner du sens à ton récit, c’est donc compréhensible.
A la première répétition de « l’immense boîte bleue parfaitement anachronique que personne n’avait remarquée lors de l’audience », je me suis demandé si tu avais réalisé un banal copier-coller de ta formulation précédente, puis je me suis dit que c’était un comique de répétition, mais, par la suite, j’ai fini par trouver ça aussi lourd que pauvre en imagination tant cela revenait régulièrement…
Tu aurais pu, toi également, jouer sur les synonymes, les analogies et/ou les métaphores.
Certes, cela donnait l’impression de redécouvrir systématiquement l’objet, comme s’il avait été effacé des mémoires, mais la fréquence d’utilisation de ta formule était trop importante.
A côté de ça, tu as eu une idée lumineuse en décidant de trouver un sens à la réunion de tant d’objets disparates en un seul endroit. Tu as proposé une histoire dans l’histoire, un objectif caché dans le but apparent d’une telle réunion !
C’était très intelligent, l’idée était excellente, bravo ! Combiner les pièces de la collection – du moins, certaines d’entre elles – pour en activer une autre, ça, c’était génial, mais ce n’était que le commencement ! Parce que – BIM – tu es allé jusqu’à pourchasser les fauteurs de troubles afin de ramener les fruits de leur larcin, au prix d’un sortilège incapacitant et d’une – ô tristesse – rupture du huis-clos.
J’ai jubilé, merci. Merci, merci, merci !


 
Aaaaah, la sempiternelle « aura de puissance »… Nelween ? Vampyre ? Niveau 100 ? 200, peut-être ? A moins qu’il ne s’agisse de celle des porteurs de Dofus Primordiaux ?
Narrateur charismatique à la voix chargée de magnétisme… La base de la base, c’est ça ?
Ah, p’tite question, le Notil’usse (très bon nom, au passage) contourne le continent par le Nord ou par le Sud ? Non parce que, passer par la « mer Kantil » (la mer de Frigost, en gros) en partant de Sufokia pour atteindre l’île d’Otomaï paraît – et j’insiste sur le « paraît » – plus long que de passer par le Sud et la péninsule des Dragoeufs.
Bref, ce détail cartographique mis à part, je n’ai pas bien compris l’apparition du personnage de Togepi Ratte dans l’histoire.
S’agit-il du premier nom que tu as envisagé pour Math Eulow ?
Si la première partie de ton récit m’a laissée perplexe, on peut dire que tu t’es aaaaaamplement rattrapé sur la seconde !
Dès que tu as commencé à décrire l’île de Math/Togepi, tu n’as eu de cesse de te lâcher et d’enchaîner les bonnes idées les unes à la suite des autres : la population hétéroclite, la demeure du pirate, tout claquait, rutilait et brillait de diversité ! Là, ça envoyait du rêve. Là, ça me dépaysait ! Et le meilleur était encore à venir…
Je parle de ce qui aurait pu paraître pompeux, gnangnan, fleur rose ou banal : « je fais partie de chacune de ces histoires ».
C’était ouf.
Pas prétentieux pour un sou. Hyper bien amené et réfléchi. Placé pile au bon moment dans ces Récits d’Invention car cette phrase les résume à elle seule et tire sa force de chacune des vingt et quelques participations ayant précédé la tienne.
On était à la limite du Genki Dama littéraire.
Qu’est-ce que tu veux répondre à pareille déclaration ? Pardon : que veux-tu répondre à pareil CONSTAT ? Charançon gagne.
Et ton pirate est très bon joueur, quand même ! Il ne s’offusque pas, en prend de la graine, et lui file une babiole sans grand intérêt tellement elle est accessoire par rapport au récit.
C’était limite une précision en mode « ah, euh, oui, j’ai failli oublier de parler de l’objet qui doit lier mon personnage à Charançon… Bon ben… On va partir sur une relique familiale, voilà, ça suffira bien comme ça ».
Bref, c’était meugnon, mais clairement moins porteur de sens que le passage précédent qui ne souffrait aucune contre-argumentation. Bravo !  wub
 
 Manque de bol, j’étais à jeun lors de la lecture de ton histoire. Sous l’emprise de c’que-tu-veux, elle doit être ‘achement marrante, cela dit !
Tu l'as écrit, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé – celui d’eau aussi, demandez aux noyés – ainsi que pour le foie… et la foi. En atteste le changement d’allégeance de Charançon qui d’Ecaflip devient Enutrof. Miracle ? Bad trip religieux ?
Coeur-coeur pour l’idée de la barbe servant de garde-manger et de porte-monnaie pileux… wub
Après, j’sais pas trop, j’ai décroché, j’suis partie en vrille, saoulée que j’étais par les fautes, le manque de compréhension…
Ou alors ce sont les révélations métaphysiques qui ont eu raison de ma bonne santé mentale : trop-plein d’anglicisme, sensation de manque prégnante alors que le parti-pris du « hahaha, je me moque des consignes sans m’en cacher » aurait été tellement plus fin et perché s’il avait été traité différemment !
Y avait du potentiel, moyen de tirer une grosse bouffée d’originalité, de toucher le psychédélique et de se retourner le cerveau en te lisant, mais… Mais non. Peut-être une autre fois ? Autour d’une autre chope ? L’avenir nous le dira.
D’ici-là, prions Pandawa !
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Merci beaucoup pour le commentaire !!
Alors pour te répondre tout est un peu lié, le problème principal étant que non, d'après les 3 compteurs de mots que j'ai utilisé par la suite j'étais à 2495 dans la version finale postée.... Sauf que ! Sauf que bah à la base j'ai tout écrit sur google doc qui lui doit avoir un compteur similaire au tiens. Du coup, juste après la dixième relecture et les arrangements finaux, je me suis retrouvée paniquée à dépasser largement du compte ( 2496 sur Google doc contre 2705 sur les compteurs online). Et je savais que je n'avais plus le temps de refaire des ajustements à cause de mes autres obligations... J'ai donc pris une version antérieure, taillé à la hache certaines parties et relu à la va-vite pour les fautes d'orthographes... (Du coup, je ne sais tout de même pas pourquoi il y a une différence entre les compteurs de mots)
Je suis d'accord avec toi pour le manque de descriptions mais pour le coup j'ai fait un gros effort de retenue car j'ai tendance à écrire des pages et des pages de description. La contrainte était donc véritablement un challenge pour moi !

Pour le coup de la serviette de bain faite dans une étoffe, je ne trouve pas cela aberrant. Si ce sont des divas, elles peuvent bien s'offrir les tissus les plus beaux !

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Les RI terminent ce soir à 23h59 ! Postez à temps sinon votre participation ne pourra pas être prise en compte.
Pour les participants qui ont déjà déposé leur participation, les corrections ont déjà commencé, vos modifications de dernière minute ne seront donc pas prises en compte dans la notation finale. - Theochaos
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Score : 7823

Preeeeeesque, on y est preeeeeesque... Déjà 28 participations ! :blink:


 
  Kaarisque

Pourraistus’ilteplaîtréaliseruneffortauniveaudelamiseenpagedetonhistoire?Enl’état,c’esttoutsimplementignobleàliretantelleestdense,compacte,absolumentpasaérée.C’estdupavédechezPavé&C°quinedonnepasdutoutenvied’êtrelu,toutça.C’estdommage.


 
  jirelxal
 Oups, tu n’as pas tenu compte d’interventions précédentes qui présentaient les différents membres encore en vie de la famille de François Charançon…
Ton texte aurait d'ailleurs mérité d’être davantage aéré, afin d’en faciliter la lecture. Bon, ça n’a rien à voir avec la participation précédant la tienne, mais tout de même !
Tu proposes une autre motivation derrière la collectionnite aiguë de l’Ecaflip, et c’est une piste qui méritait d’être suivie, bien vu !
Par contre, le coup du « tu peux garder la pierre », ça coince, et il en va de même pour l’intervention de Kerubim Crépin.
Tu as, somme toute, osé prendre le contre-pied du récit de taborlinthegreat en partant du principe qu’entretenir le souvenir d’une personne avait une connotation négative.
Dans ce cas, pourquoi ton personnage milite-t-il pour être l’héritier de ses mémoires ?
Les rôles ingrats l’intéresseraient-ils ? En bon disciple d'Osamodas, chercherait-il à souffrir ? ^^
 
 Oh, chouette, de multiples références aux récits passés, chic-chic-chic !
Râââh, le passé simple ! Qu’avez-vous tous avec le massacre du passé simple ? angry
Bon, passons.
Le lien avec la précédente édition des Récits d’Invention prête à sourire, la présentation de ton faussaire également (hahaha, le coup du Palais des Lacs)…
D’ailleurs, en parlant de faussaire, Moite Von Lipwig serait-il enchanté de découvrir qu’un de ses pairs s’arroge son histoire personnelle ? Autant le fait de réaliser des clins d’oeil est chouette comme tout, mais le copier-coller, lui, a ses limites. On peut aimer l’oeuvre de Terry Pratchett sans pour autant chercher à la transposer mot pour mot dans un concours de récits.
Certes, l’allusion à l’Ankabox est tordante, mais… Mais il m’est difficile de faire abstraction du fait que le tout confine presque au plagiat (le gros mot est lâché : méfiez-vous, il mord), ce qui m’ôte toute envie de m’appesantir plus que nécessaire sur cette participation-qui-aurait-pu-en-être-une-si-elle-n’avait-pas-pompé-tout-ce-qui-en-fait-la-sève-dans-un-roman.
Bref, lisez donc Timbré, de Terry Pratchett, si vous désirez découvrir une histoire originale. Ici, il ne s’agit « que » de sa copie, arrangée, ici et là, à la sauce dofusienne.
Punaise, ça m’fait mal d’avoir à écrire ça… Qu'est-ce qui t'a pris, BBK ? Toi qui avais pondu une participation de folie la dernière fois...
Est-ce dû au manque de temps ? A une panne d'inspiration ? Reprends-toi, coco ! Reprends-toi, s'il te plaît... Tu es capable de faire bien mieux que ça ! sad
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Score : 1422

Hey ! 

Ah, ton retour fait toujours aussi plaisir ! biggrin 
Cependant de là à lâcher le mot plagiat, je te trouve un peu fort ! En aucun cas je cache le fait que je m'inspire de mon Dieu Terry Pratchett ! Preuve en est le nom que j'ai volontairement repris de notre ami Moite... Et dommage il te manque la deuxième référence ! Un faussaire de génie, Franck Jr... Non ? Ca ne te dit rien ? Un certain Abagnale ?

Tout ça pour dire que je n'ai jamais eu pour intention de me cacher de mes inspirations ; et tel le joueur que je suis dans Dofus j'espère de tout coeur que mes lecteurs s'amusent à chercher les références multiples que je propose.

Après concernant le scénario je plaide coupable, je n'ai pas pu énormément jouer ces deux dernières semaines et je suis tombé que très tardivement sur ce concours, et je n'ai pas eu le temps de construire quelque chose de plus... personnel (je suppose que c'est ça que tu remets en cause dans mon récit ?).

Je suis sans doute trop resté sur le principe de l'édition précédente, qui plagiait (attention le mot est lâché !) sans vergogne les 8 salopards sans aveux de reproduction aucun (n'est-ce pas la définition d'un plagiat ?).
Et au final Dofus n'est-il pas maître en la matière pour arranger, ici et là, toutes sortes de récit...

Enfin bref, je suppose que la notion est subjective et possible d'interprétation.

Dans tous les cas, lisez Timbré de Terry Pratchett, lisez même tout Pratchett, cet homme est un génie, et allez voir Arrête-moi si tu peux de Spielberg.
(Et allez mater toutes les saisons de Doctor Who !)

Cow'

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Rôôh, c'est fini... sad

La dernière histoire était vraiment très bien ! (Indépendamment de savoir s'il y a, ou non, plagiat : je m'en moque un peu... tongue) Par contre, c'est dommage que tu ais été pris par le temps, BigBossKurt : j'ai vraiment été emporté par la lecture de ton texte sur les 3/4 et puis, vers la fin, tu t'es un peu essoufflé (un changement de rythme, peut être ?)... J'aurais vraiment adoré que tu ais le temps de le travailler pour nous éviter cette petite "baisse de régime" ! rolleyes

Un grand merci aux organisateurs de ce concours pour le mal qu'ils se donnent (les membre du Jury ont encore du pain sur la planche...) et - surtout - pour nous permettre de partager le plaisir d'écrire et de lire, entre amoureux du monde des 12. wub
Le fait qu'il n'y ait pas véritablement d'enjeu permet, d'ailleurs, aux uns et autres, de faire des petites incartades au règlement s'ils le souhaitent et ce n'est pas plus mal... wink

Pour la prochaine fois, j'aimerais un sujet qui soit vraiment différent, si c'était possible, parce que j'ai trouvé que le thème de la chasse n'était finalement pas si éloigné de celui du collectionneur qu'il fallait avoir accompagné dans l'une de ses aventures. Alors, je sais pô moi... Une histoire d'amour impossible ? Un truc autour d'une invention génialissime (genre concours "Lait-pine" ou "j'ai-haut-trou-veux-toux") ? Ou le récit d'un voyage hors du commun ? rolleyes
Enfin, qu'importe : on trouvera bien le moyen d'écrire quelque chose ! smile

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Bonjour !

Merci à tous pour vos nombreuses participations lors de cette sixième édition des Récits d'Invention !
Maintenant que le concours est clos depuis hier, nous allons noter chacune des participations et posterons les résultats sur ce sujet lorsque nous aurons terminé. Nous nous sommes fixés un délai de cinq jours, même s'il est possible que cela prenne un peu plus de temps en cas d'imprévus.

Soyez donc patients, vous connaîtrez prochainement les noms des trois vainqueurs des RI#6 !

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Petite précision par rapport à mon précédent message : on fera notre rendu le jeudi 9 mai !

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Annonce des résultats



C'est pas crédible, hein ? Encore un peu de patience, on les aura bientôt ! En attendant, voici une première fournée de commentaires qui n'engagent que moi. Si vous avez des réclamations vous pourrez me trouver facilement du côté du lac d'Astrub. Prévoyez une corde, des grosses pierres et n'hésitez pas à me faire des cours de natation sous-marine gratis.


____________________


Beelzy-Punch


Ce que j'ai tout d'abord particulièrement apprécié dans ta participation c'est la mise en contexte opérée par un point de vue externe à ton personnage, celui de la famille de Charançon. La présence du petit-fils, et ses occurrences, était très sympathique. Elle permettait à ton texte de ne pas tomber dans quelque chose de trop convenu, dans sa forme. Toutefois cette manifestation externe m'a un peu manqué durant la narration du récit de Tarn. L'avoir au début, c'était top, mais au milieu ça aurait été syper d'avoir ses éventuelles réactions (permettant ainsi de créer un lien complet "début-milieu-fin").


Puisque tu as été le premier a participé tu avais, indirectement (et pas nécessairement après tout) la lourde mission de fournir des éléments pouvant être repris par la suite. Et, joie, tu as ouvert bien des possibles. J'ai vraiment apprécié la personnalisation faite au caractère de Charançon, et l'univers qui l'entoure. En tout, puisque tes descriptions sont faites lors d'un récit (donc ne sont que subjective) cela permet de ne pas bloquer ou contraindre les autres participants à prendre pour kamas comptant tout ce que tu as écrit. Tu fournis du grain à moudre, mais tu autorise les autres à avoir leur propre vision, c'est gentil comme tout !


Pour ce qui est du récit à proprement parler, c'est peut-être étrange mais bien plus que l'histoire du duel amoureux en lui-même, ce qui m'a absolument charmé dans ton texte tient en une phrase : "nous avions travaillé d'arrache-pied la veille à la ferme pour obtenir une après-midi de libre". Rien que le fait d'avoir introduit cette phrase, cette digression, sans que je m'y attende, permet de souligner de manière encore plus forte - et délicate, c'est paradoxale mais pas vraiment ! - le caractère de ton personnage et de Charançon.


Finalement, le duel d'honneur/d'égo m'a plus perdu qu'autre chose. Ce qui entourait ce duel était bien plus intéressant, pour moi - à la limité même d'une certaine poésie, tandis que la "guéguerre" des deux compères n'était que force et démonstration (après tout c'est peut-être parce qu'elle était là qu'une partie de cet ensemble m'était plus agréable...). Cette "force démontrative" se ressent dans ton écriture : la description de la course de fait de façon brute, presque sans émotions... du moins jusqu'à ce que l'on arrive à la fin de leur duel. En gros, si l'aller ne m'a pas spécialement convaincu, le retour a su m'embarquer en un claquement de doigt.


En revanche, aussi poétique soit-il, le chois du ruban m'a laissé perplexe. Tarn a été invité à l'étude parce qu’il figure sur la liste des contributeurs à la collection de Charançon. Cependant, pourquoi le ruban n’est-il pas au nom de la jolie Féca ? Après tout, c’est elle qui le lui a remis… Sauf si on considère que la « contribution » que Tarn a laissé à Charançon était la Féca - ruban compris, suite à sa défaite lors du duel… auquel cas, eh la marchandisation du corps humain c’est un gros « non non » !


Enfin, sur une note plus formelle, il y a eu quelques détails qui ont pu me déranger, à la lecture. Certaines de tes formulations venaient, à mon sens, rompre la fluidité de la parole orale. D'autres réutilisaient du vocabulaire de façon répétitive sur plusieurs phrases. Après, rien de dramatique dans l'ensemble !

Félicitation pour ta participation en tout cas.



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vimoscore


Comme Nar8 (Paglopglop) est passée avant moi, je vais éviter à tout le monde un coup de louche supplémentaire dans la soupe qui a déjà été très bien cuisinée.


Oui, il y a de "gros" soucis dans ta rédaction, en ce qu'elle vient casser les rotules de nombreux codes des Récits d'Invention. C'est indéniable, et dommage (pour toi, pour moi, pour lui, pour elle, et tous ceux qui sont seuls... non ?).
La mise en page aurait également méritée un travail supplémentaire (quand bien même notre forum adoré à peut-être son mot à dire dans cette affaire).

Mais, en dehors de tout ça (et de ce qu'a été évoqué par Nar8 - rien qui ne puisse être améliorer, en somme) il y a tout de même des éléments intéressants qui ressortent de ton texte, une profusion d'idées qui montre que tu en as dans la caboche et qu'il ne serait pas impossible que tu nous surprenne à l'avenir... ! En tout cas, j'espère !



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DarckInnn


En toute honnêteté, j'ai eu du mal avec ta participation. Je n'ai pas vraiment accroché à la tonalité de ton récit, dont le style très direct (qui ne cherche pas à faire de la broderie, même pas un chouia) tombait trop fortement dans l'oralité, à mon goût. Notamment au début de ton texte, alors qu'il s'agit d'une partie à valeur plutôt descriptive - quand bien même il s'agit d'une description interne, dans les pensées de ton personnage.
Et, quitte à rester dans cette première partie, les ruptures avec les règles de ces Récits d'Invention commencent... à notre plus grand déplaisir : la Karne, son affiliation au Dark Vlad, le vol du montilier, etc.


Pourtant, concernant ce volatile squelettique, tout n'est pas à bazarder. L'idée de parler de la Karne était une très bonne idée. A mon sens ton récit aurait eu beaucoup à gagner en traitant de l'aspect "dociliation" d'une créature aussi... dangereuse. Tu as d'ailleurs repris un peu cette idée sur la fin, mais malheureusement un peu tardivement et surtout sans trop t'y appuyer.
Ton personnage aurait peut-être gagné à être encore plus vindicatif dans son récit pour marquer le fait qu'à ses yeux la Karne devrait lui revenir de droit, et qu'il y aurait affront à ce qu'elle lui soit refusé... Surtout que cet aspect de ton personnage n'aurait pas été en totale incohérence avec son caractère, que tu nous as brossé.


Au-delà de l'histoire de la Karne, certains éléments m'ont quelque peu contrarié. Les fautes, ou le mauvais choix de mots par moment, m'ont contraint à sortir de ma lecture - tout comme certaines incohérences (le fait de tenir une Karne au bout de ses mains ; "nous t'avons (...) appris les bonnes manières" -> "l'éducation (...) enseignée était pire qu'un bouftou sauvage").


De plus, l'enchaînement de tes péripéties était un peu trop rapide, ce qui leur as fait perdre en compréhension.Le poison, en ce qui le concerne, intervient comme une patte d'arakné dans le potage de Mandine ! Mais au moins il amène un regain, un souffle nouveau à ton récit. Seulement c'est le dernier souffle (cocace pour un poison) puisque ton récit se clos là-dessus... c'est bien, mais c'est aussi à double tranchant : moi ça ne m'a pas pris complètement, j'en attendais plus sur cet élément.
Est-ce le Karne qu'il a empoisonné pour que personne ne puisse l'avoir puisqu'il a été « dérobé » à ton personnage ? Si c'est le cas, rupture avec les règles car cela viendrait priver de récompenses... mais tellement intéressant à traiter aussi.
Ou alors, est-ce Charançon qui a été empoisonné, pour que tu puisses retrouver « ta » Karne ? Cela fait peut-être plus de sens, mais il est pas fut'fut de sa balader encore avec la fiole, dans ce cas !

Eniwaille, tu suscites une curiosité, c'est super. Reste à l'exploiter davantage à l'avenir !



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 Scynch


D'emblée tu viens apporter une vie à ton personnage, en lui construisant une histoire. C'est vraiment top. Vraiment vraiment. Cela permet, dans l'esprit de ton lecteur, de renforcer la prestance du bonhomme.
En revanche, ce qui est dommage, c'est que cet agréable aparté sur ton protagoniste se fait nécessairement au détriment du reste de ta participation, et notamment de ce qui va être "jugé", du fait de la limite des mots.
Mais quoi qu'il en soit, j'ai beaucoup apprécié ces premiers paragraphes, ainsi que l'intermède venant couper le récit et conduisant à un dialogue avec l'auditoire.


L'ensemble de ton texte était très agréable à lire, car fluide dans sa globalité. L'erreur de prononciation de "Charançon" était savoureuse, et l'intégration de l'univers Dofusien très bien amené (on nage en plein dedans sans que tu nous noies dedans avec des références dans tous les sens).


Pour un commentaire un peu "externe" à ta participation, maintenant :
Le coup du « je viens en fourbe, je prends un objet au pif en espérant que ça passe » : c'est ce que j'avais voulu faire lors d'un premier jet, mais plusieurs interrogations sont venus ensuite : si les collaborateurs sont notés lorsqu'ils ont aidé Charançon à obtenir un objet, l'objet en question ne devrait-il pas être associé au nom du collaborateurs sur les dossiers de Charançon ?
Tant de doutes qui m'ont contraint à modifier mon récit : toi tu assumes ta compéhension des règles. Ouais je sais pas où je vais avec ça.. soit c'est un compliment pour dire que tu prends un risque en espérant qu'il marche, soit c'est pas trop un compliment (sans être non plus une critique) pour dire qu'être mesuré est peut-être mieux parfois.
Et paf, je fais dans le jugement. Mais après tout, c'est une incitation au jugement que d'exposer sa compréhension sans savoir si elle est la bonne, incitation qui devrait être tout autant punie par la possibilité d'exposer publiquement son jugement, non ?



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Eyatiz


Je ne fais pas ce que ton personnage (ou toi) a pris comme substance avant d'aller à l'étude notariale, mais ça devait être quelque chose de très fort !
Plus sérieusement...

... ON RETIRE SA CAPUCHE QUAND ON EST A L’INTÉRIEUR D’UN BÂTIMENT C’EST LA MOINDRE DES POLITESSES. Ahem.

Bon, que dire de ta participation.. Apparition mystérieuse, disparition mystique... c'est un peu lourd de tout digérer. Après, honnêtement, si ton personnage donne des cours pour avoir autant la classe, je saute sur l'occasion !


Etant donné que ton récit ne rentre pas réellement dans le cadre du concours (car réutilisation, forcée, et manipulation du background officiel et de divers personnages), malgré la toute dernière phrase de ton récit qui permet de soulager ces atteintes constantes à certaines règles fondamentales, je suppose que tu as écris ce que tu voulais écrire. Dès lors, tu as certainement dû prendre du plaisir à le faire, et j'espère que c'est le cas puisque dans le fond il s'agit là de la motivation qui devrait gouverner chaque écrit. Ayé, j'ai donné dans le gniangnian.


Du fait de ces atteintes je n'ai pas vraiment accroché avec ton histoire.
De plus, écrire en "forçant" l'excitation du lectorat n'est jamais, à mon sens, une bonne chose. En effet, ce faisant on se sent contraint, presque robotisé... comme si ton texte n'attendait qu'une seule réaction de notre part et que cette réaction nous était carrément imposée (puisque, dans chaque texte, nous autres lecteurs nous ne sommes que les auditeurs des récits de chacun des personnages qui ne nous appartiennent pas).
Enfin, l'utilisation des onomatopées ne m'a franchement pas convaincu. A mes yeux ces derniers venaient en rupture avec l'univers que tu avais instauré.

En somme, il y a des idées, de la créativité, de la narration bienvenue par moments... mais malheureusement, dans le cadre du concours, il y a aussi beaucoup trop d'atteintes qui viennent empêcher ta participation de pleinement s'épanouir. Une prochaine fois, peut-être ?



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madabsolido


Tout d'abord, un gros bravo pour l'originalité dans le choix du personnage ! Même si cela pouvait être périlleux à lire (et encore, pas tant que ça), lire du bwork n'a jamais été aussi reposant !
J'aurais apprécié en savoir plus sur les imbrications unissant Charançon à des Bworks : avait-il une idée derrière la tête ? Etait-il vraiment quelqu'un d'altruiste ?
Du coup, dès le début de ton récit, ma curiosité a été piquée, mais le dard du boudard a malheureusement été extrait bien vite lors de l'explication purement "prophétique" de la chose.
Pendant que j'en suis aux questions (pas vraiment, mais bon, c'est ma réponse j'fais ce que je veux) : pourquoi Pandala comme choix de lieu pour ton histoire ?


Sinon, certains passages m'ont vraiment fait du charme : la revue des généraux bwork (exquise), "l'écoute polie" de la joyeuse troupe, l'opposition entre François et Mama dans la stratégie de combat traduisant une sorte de confrontation entre le monde de la raison et celui tenant plus au divin et aux prophéties... qui conduira d'ailleurs à une bataille bien ridicule sous certains aspects (et donc très sympathique !), au détriment même de la volonté combative des bworks...


Bref, beaucoup d'idées, de belles tournures, un récit agréable. Cependant je rejoins nar8 sur le sentiment de fin un peu expédiée - tenant du fait que tu avais pris ton temps juste avant pour détailler la bataille, mais aussi la partie "préparation" nous laissant supposer un récit de guerre plus complet. Mais ça ne change rien au caractère bien sympa de ton récit !
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Score : 197

Merci pour ton commentaire ça fait vraiment plaisir. C'est vrai qu'en me relisant je me dis j'aurais pu faire plus long, mais sur le moment j'avais peur d'ennuyer mon lecteur avec trop de langage bwork.
Pour répondre à ta question j'ai choisis Pandala pour deux raisons, une pour rapprocher encore un peu mon texte de la guerre de Cent Ans :
-C'est une île proche du continent 
Et la seconde pour que ça reste "plausible" :
- Je voulais que le continent reste accessible pour des bworks ( parce que je pense qu'ils ne sont pas de très grands navigateurs).  

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Score : 1332
 Récits d'Invention #6 : Bilan et résultats 

C'est terminé ! Le concours des RI#6 organisé par le Conseil des Sadeurs avec l'aide de l'Équipe d'Animation a touché à sa fin. Le jury a procédé à ses notations sur vos participations au nombre record de 29 !
Félicitations à chacun d'entre vous pour ces réalisations, les commentaires individuels de chaque membre du jury viendront à la suite de cette réponse. Vous pourrez également retrouver la conclusion RP de ces RI sur ce sujet. 

À présent, place aux gagnants ! 
1er : Voyageurdesreves
(remporte un montilier d'apparat Karne, un anneau Dyssée et 10 capsules de sortilèges) 
Voilà un objet qui est lié à une quête de personnalité plus qu'à une quête épique et c'est une originalité qui a su nous plaire. Ce Monsieur Charançon décrit dans sa jeunesse met en place avec ton personnage un dialogue sensible qui est la foi du Douzien. Le choix fait et les conséquences viennent apporter la profondeur à l'objet de collection qui viendra finalement conclure sans surprise ce récit et lui ajouter son caractère émouvant.
2e : Maloranran
(remporte un anneau Dyssée et 6 capsules de sortilèges) 

Le duo Aude et Antonin a plu à l'unanimité. Leurs personnalités si différentes font le charme de leurs relations que tu as su mettre très bien en valeur par des dialogues et leurs interactions. L'histoire racontée par Antonin rentre parfaitement dans les clous d'un récit capable de toucher la famille du défunt et l'objet insolite retrouve ainsi son histoire originalement racontée par ces illustrations enfantines.

3e : Taborlinthegreat
(remporte un anneau Dyssée et 4 capsules de sortilèges) 
L'opposition des deux collectionneurs était une idée très appréciée et l'impact marquant sur ton personnage de la rencontre avec M. Charançon est un excellent témoin de la morale de cette histoire. Les descriptions de qualité viennent appuyer au plaisir de lire cette participation à laquelle nous reprocherons seulement le parti pris d'un personnage de grande envergure sur le Monde des Douze et l'imprudence passagère du prétendu grand pirate. 

Les gagnants recevront leurs récompenses dans les plus brefs délais. 

Encore une fois, nous félicitons chacun des participants et vous ne déméritez pas même si vous n'êtes pas arrivé dans les trois coups de cœur. Nous espérons que vous vous serez amusé dans la rédaction et la lecture de tous ces récits divers et variés. 

Nous tenons à remercier l'Équipe d'Animation pour son aide précieuse à l'organisation mais également à Malma-Jeste, Maux-Jypcien, Scriabine, Théochaos et Varjo qui ont fait partie du jury. 

Merci à Ankama pour l'encadrement officiel de cet événement et la mise à disposition des récompenses de ces Récits d'Invention #6. 

À bientôt pour des récits tout aussi palpitants ! 

Le Conseil des Sadeurs.
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Score : 1422

Bravo aux gagnants ! 

Merci à vous tous, équipe d'animation et Jurys pour avoir donné de votre temps pour nous concocter cette 6ème édition, hâte de pouvoir participer à la prochaine ! 

Et bravo à tous pour les participations, c'est toujours un plaisir de vous lire, il y a tellement d'idées variés sur un même sujet, c'est top ! 

Cow'

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Score : 2064

Et voilà les résultats ! Mais c'est pas de suite que je vais commenter ce dernier message posté... surtout que je l'attendais avec impatience uniquement pour pouvoir poster ce qui va suivre, en évitant la fusion avec mon précédent message. Du coup, ça me donnera une "excuse" pour un autre post prochainement !

....

......



Allez, on prend les mêmes et on recommence ! Hein, ah bah non.. c'pas les mêmes ! Bon, bah va pas recommencer non plus, mais plutôt commencer cette seconde fournée.


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Bleachouille


Booooom. Ça démarre sec. Ça balance. C'est polémique. C'est tout ce qu'on aime !


Du coup moi aussi je vais d'abord aller dans le polémique. Na, c'est ta faute.


En effet, dans ton récit, quelques ‘tites erreurs et répétitions peuvent faire tiquer ( « je regarde ce que les autres ont à dire. Le notaire a une tête de notaire, c’est à dire (...) »).
D'autant que, sur certains passages, une toute petite modification aurait pu faire des ajouts de sens délicieux !
Ex :
« L’idée était de faire bronzette, moi à l’abri des Tikokos, parce que ma peau de jeune fille (...) »
« L’idée était de faire bronzette, moi à l’ombre des Tikokos, parce que ma peau de jeune fille [*warning, warning* en fleur * warning, warning*] (...) »).



Mais bon, je parle ici avec mes goûts personnels, doooooonc voilà voilà quoi.De plus, pour rester dans la polémique, je vais pour une fois rejoindre Paglopglop sur l’utilisation des anglicismes. Autant je n’ai rien contre car ils sont fréquemment employés dans Dofus, autant, ici, lorsque leur usage se fait au détriment de terme français et qu'ils n’apportent pas grand-chose à un texte… je suis moins enthousiaste
(ex : « Il veut faire ses soirées poker (…) je l’empêche de faire tourner son business », poker étant facilement modifiable par "jeu de cartes", et business par "ses affaires").


Bon, revenons à du plus plaisant... comme Charançon et son bob par exemple, c'était mignon comme tout cette image !



Ce qui m'a surtout plu dans ton récit c'est le temps de la description, de la narration, de l’introspection : ça nous gagne, ça nous plonge, ça nous emporte. Et ça, c’est génial. Surtout que ce n’est pas de la description pour décrire, non… c’est de la description intelligente qui nous lie à ton personnage et à sa dépréciation de la situation, à ses reflux intérieurs qui, crescendo, viennent s’exposer en haine. C’est vraiment bien fait.
On se laisse bercer par le débat interne qui anime ton personnage. Ça digressione pour notre (mon) plus beau plaisir. Vraiment, félicitations.


En même temps tu avais beaucoup pour me plaire. L'enfance est un sujet, une thématique, un jeu d'écriture qui me touche réellement. Bref, tout ça pour dire que tu m'as eu ne serait-ce qu'avec l'emploi du "parce que Papa et Maman de sont plus là" au second paragraphe.


Et puis, et puis... et puis : « Le concours d’hypocrisie commence ». Booooom. Ça recogne. L'acte I est passé, on se laisse désormais entraîner dans le seconde partie. Ça devient piquant, tellement piquant... mais jamais au point de chercher à dénigrer volontairement les participations antérieures (ni celles à venir), bien au contraire. Le ressentiment que tu as intégré dans tes premiers paragraphes vient ici permettre une harmonie, et conduit même à nous (à m') interroger sur ton personnage : faut-il, parce qu'elle éprouve des sentiments si haineux envers Charançon, que son courroux soit impitoyable et s'applique à tout le monde ? Finalement, le début de compassion que nous (que je) avions pu avoir pour ton personnage est-il justifié ?
Ce doute qui est le nôtre devient même celui de ton personnage (mais inversé : quand nous venons à douter de celui-ci, de son côté, elle en vient à douter de Charançon).


...
......


Et puis... et puis plouf. Plouf. Le récit de ton personnage m'a perdu, m'a rendu confus. Où était la sagesse, les traits d'esprits, tout ce qui antérieurement était venu caractériser ta jeune fille ?


Peut-être que la dualité se trouve ici : les sentiments internes, aussi forts et précis soient-ils, viennent se heurter fatalement à d'autres facteurs empêchant leur expression, tels que l'âge, ou encore la prise de parole en public... ?


Dans cette prise de parole de ton personnage (premier paragraphe) j'ai eu l’impression de me retrouver face à une jeune fille bien sage récitant un texte qu’elle avait certainement dû apprendre ou s’être récité dans la tête. Si, dans cette dernière phrase, l’une des parties n’est pas à jeter (la récitation potentielle), l’autre est à mon sens tout à fait hors de propos vis-à-vis du récit narratif que tu avais bâtie.
Néanmoins le côté mystérieux introduit par le second paragraphe oral m’a redonné espoir – quand bien même je n’ai pas réussi à le trouver à la hauteur de ce que ta plume avait été capable auparavant…
Mais à nouveau, tu nous a versé dans une sorte d’acte III de ton récit qui a permis une relance très intéressante. On entre dans de la science-fiction. Mais ce paranormal est immédiatement balancé / mis en relief par le rappel de la personne même qui raconte l’histoire : une enfant, qui s’aventure seule dans une forêt, en pleine nuit, et qui en fait le récit plusieurs mois après coup ! Quel poids accorder réellement à ses propos ?


Le récit n’est alors pas monotone, il y a de la densité, plusieurs parties, et c’est très appréciable. Bravo !




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PrincessiAlia



Ton texte souffre de nombreuses fautes, qu'elles soient d'orthographe, de grammaire ou autres (sa mise en page, répétitions, etc.), et ce dès le tout début. Autant dire que ton lectorat n'est pas dans les meilleurs conditions pour apprécier ton récit.
Au moins, le côté positif de cette critique c'est qu'en matière de faute(s), c'est possible de s'améliorer assez facilement.
Bon, après, les fautes et erreurs c'est vraiment hyper tiquant lorsqu'on pose nos yeux dessus, pour autant ça ne nous empêche pas d'en faire de notre côté. Et moi il va falloir que j'arrête d'écrire avec ce « nous » de majesté. Boarf, après tout... non ? Bon... ok...



Au-delà de ces erreurs potentiellement "récurrentes", même dans de nombreux textes (dont le mien, huhu), ce qui m'a dérangé avec ton récit c'est son oralité.
A la fois cette presque omniprésence de la formule orale conduit à un ensemble extrêmement cohérent (et donc c'est super !), car on a un peu l'impression d'être face à un seul et même bloc de texte, comme si tout n'était qu'oral. Le souci, c'est que ce n'est pas le cas, puisqu'il y a des passages descriptifs.



De plus, j'ai été déçu de voir que tu inscrivais ton texte dans une certaine rupture avec les participations précédentes. En effet, quand bien même ton récit fait des références à d'autres participations, tu viens mettre de côté l'idée instaurée antérieurement faisant qu'il n'y a pas de "tour de parole" pour les orateurs.



Ce qui est intéressant dans ton récit c'est qu'il comporte un instant de surprise : la visite de la maison fantôme. Il y avait ici moyen de sombrer pleinement dans un autre registre (pouvant être l'horreur, ou même le profond comique-ridicule). Tu as cherché à le faire d'ailleurs, mais cela manquait de force, de poigne. Reste que l'idée était là, et c'est une très bonne chose !


Un point que tu aurais pu amener également aurait été celui de venir « questionner » la véridicité des récits précédents : ton personnage semble avoir bien connu Charançon, et ce de façon régulière – au point où il lui faisait part de ses aventures. Ne serait-ce relever, par une mention naïve, que Alia en apprenait beaucoup sur son mentor grâce aux récits des collaborateurs passés avant elle, aurait ainsi pu créer une nouvelle dynamique dans ton récit, et aurait peut-être même pu être réutilisé par des participants ultérieurs soucieux de pas se faire cramer dans leurs mensonges.Il y a donc du bon, une compréhension des consignes, une volonté de bien faire qui transparaît de l'écriture, etc. En somme tu as déjà pas mal d'éléments positifs pour construire quelque chose de plaisant à lire : il ne tiens donc qu'à toi de t'appliquer davantage là où ta production actuelle pouvait être bancale. Et je ne peux que te souhaiter de chercher à participer à nouveau aux Récits d'Invention !



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carbot2



L’idée était vraiment bonne, personne (pour cette édition) n’avait encore fait intervenir un ménestrel ou n’avait proposé de récit chanté/en vers (à ce moment des participations). Du coup, du point de vue de la forme, c’est tip-top.


Le fond, lui, m’a beaucoup moins séduit. J’ai l’impression que tu voulais absolument traiter ton récit sous une forme poétique – ce qui ne peut m’empêcher de penser que tu as pris du plaisir à faire ta participation : c’est super ! - alors que la narration ne s’y prêtait pas particulièrement.



Le traitement poétique se limite aux rimes, et j’aurai tellement aimé voir quelque chose de plus complet, une structure de poème « classique » pour bien cadrer le tout.



De plus j'ai eu grandement l’impression que certains vers sortaient un peu de nul part (et c’est là où je me demande si la forme était une bonne idée, car ton récit-poétisé ne t’a pas permis d’apporter plus de détails ou de précisions là où une narration en prose l’aurait facilité).
A titre d’exemple, l’enchaînement hyper rapide de la rencontre entre Charançon et ton personnage et leur départ à l’aventure. Certes, le côté « improvisé » de ton chant peut venir expliquer/justifier la rapidité des explications, mais tout de même… il y a un manque de cohérence, de crédibilité dans l’ensemble – et l'audience (= lecteur) reste avec une petite envie d'en savoir plus.



Tes choix de mots ne m’ont pas toujours convaincu, et m’ont même plutôt laissé sur ma faim (remarque, c’est peut-être mieux, car l’inverse aurait pu risquer de me provoquer une crise de foie…). Toutefois il y avait de belles idées à exploiter (notamment à partir de la découverte de l’île de Pwâk, c'est à cet instant que ton récit décolle vraiment et commence à chercher à nous amener à lui !).


Je crois vraiment que ton récit aurait gagné à être davantage en prose, avec éventuellement quelques parties « chantées » pour raconter des passages plus spécifiques.


Mais, tout cela ne tiens qu’à moi et n’enlève en rien à l’originalité, en l’espèce de l’édition, de ta participation.
Ah, et aussi... ton dessin est vraiment très beau (en plus de comporter l’une des coiffes que j’apprécie le plus dans le jeu). Bon, après, soyons honnête 2 minutes.. il n’a FRANCHEMENT rien à envier à mes représentations d’Antonin et Charançon qui crèvent de réalisme.
._.



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-Ouronigroboros-



 Le coup de « l’annolamour » du Verbe ! Belle idée, très belle idée. C’est poétique. Et anti-poétique à la fois. D’un côté, c’est beau parce que c’est l’amouuuuuur. De l’autre, c’est terriblement laid car il s’agit en réalité d’un anneau pour manipulateur ! Certes, il vient (apparemment) exprimer ce que cherche à dire son porteur… mais sans l’anneau, il n’aurait rien dit.



Petit coup de coeur pour tes premiers paragraphes, moins convaincu par le récit fait par Lowice que je trouve sans grand intérêt (à mettre certainement sur le compte du thème de ce récit – en revanche j’aime beaucoup l’idée/la réalisation de prendre le temps d’amener un premier récit, quitte à nous faire penser qu’il va s’agir de l’unique récit de ta participation, pour venir ensuite recentrer et terminer ton texte sur ton mutique protagoniste Kucci et ce qu’il a à dire – dommage cela dit que la forme du poème soit par moment inexacte… en revanche son contenu, lui, est très poétique, bien qu’en dehors de l'exercice attendu de l’édition [c’est d’ailleurs ce qui le rend d’autant plus poétique et touchant, je crois bien – pour ce second « texte », le premier étant bien dans les cases du concours] !).



Je rejoins un peu Paglopglop lorsqu’elle disait que le boufbowl, au bout d’un moment.. ça lasse. En revanche on ne peut pas te reprocher de ne pas faire perdurer l’esprit communautaire des récits, tu réutilises évidemment ce thème, mais tu introduit également pas mal d’autres références (avec plus ou moins de tact ; offrir un coeur gelé à la personne que l’on aime, je ne sais pas si c’est le geste d’amour le plus adapté… Charançon devrait revoir ses classiques !) et ça, c'est très bon !



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TheShadowFox



Tout d'abord, j’adore le prénom « Philibert ». Pour tout dire, avant de donner « Antonin » à quasiment chacun de mes personnages enfantin, je leur attribuais celui de « Philibert ». Quel plaisir de lire ce prénom !


Bon, ça c'est fait. Maintenant pour dire des choses un peu plus intelligentes, voilà : tu englobes ton lecteur dans l’univers du monde des Douze, c’est très appréciable (de part tes expressions, comme l’a indiqué Paglopglop [en revanche, de mon côté, je préfère un « copain comme porkass » que je trouve plus court, et donc plus percutant… mais on s’en fou complètement je crois]).


En plus d'être en plein dans cet univers, tu prends ton temps. Tu prends le temps de la description, le temps des états d'âmes, le temps du repos, le temps de la préparation. Moi, j'adore. Plus c'est lent, plus c'est une porte ouverte à entrer davantage dans un récit. A mon sens, tu as une bonne maîtrise de ce qu'il faut pour construire et délivrer, sans ennuyer, une histoire d'aventure à une audience/lectorat (la narration des péripéties des errances des deux compères en est l'un des exemples).


Cependant j'ai eu quelques soucis avec ton texte.Tout d'abord, je trouve cela fort que ton personnage caractérise dès le départ les « collaborateurs » de Charançon de « profiteurs », étant donné que ces derniers n’ont même pas encore pris la parole et sont tous présent (plus ou moins, mais cette donnée est inconnue) au même titre que lui. Sinon c'est que ton personnage a un sacré flair (ce qui me dérange encore plus), ou n'a confiance en personne...


En fait cette remarque vise quelque chose d'un peu plus général. J’ai du mal avec les récits qui viennent affirmer, sans laisser de doute, une vérité – et qui s’y tiennent.Par exemple, le coup du « ils n’étaient pas tous très doués ; on repérait vite les imposteurs » : ton récit n’a pas à être omnipotent (en tout cas ce n’est que mon avis sur la chose), quand bien même il y a effectivement des escrocs.
Ton personnage, en ce qui le concerne, peut se faire la réflexion… mais de là à faire de ses pensées la vérité générale appartenant à tout le monde dans l’étude notariale, je suis moins friand.



J’ai a peu près le même raisonnement pour les petites phrases assez inoffensives qui viennent prêter (pour ne pas dire forcer) des actions à un ensemble d’autres individus sans leur laisser le choix (ex : « tous poussèrent des OHHH et des AHHH »).


De plus j'ai eu un 'tit problème avec l'approche de ton protagoniste.Faire des personnages antipathique, ça peut être un parti pris que je peux comprendre. En l’espèce, je n’ai pas l’impression que ce soit ce que tu as voulu faire. Mais peut-être que je me trompe et que c’était ton intention ?
Eniwaille, le problème que j’ai avec ton personnage c’est, qu’à défaut d’être volontairement antipathique (du moins, c’est une supposition), il est un peu condescendant. Et ça, ça me bloque un peu dans ma lecture, lorsque ce type de caractère est présent mais sans volonté claire d’indiquer « eh, je sais ce que je fais, je ne m’identifie pas au personnage, ne vous en faites pas ». Il m’aurait fallu que tu en joues un peu plus, si après tout ton intention était de faire un personnage que l’on pouvait ne pas trop apprécier sur les bords. D’autant que le fait d’en faire un Iop pouvait servir de (re)bond à cette piste !



Sur une note plus douce (car à la lecture ça m'a prêté à sourire !), pour terminer : heureusement qu’à l’oral ça ne change pas grand-chose, parce que sinon les proches du défunt auraient regardé d’un drôle d’oeil ce zozio de Iop prétendre être ami avec Charançon alors même qu’il ne cesse d’écorcher son prénom ! Au final, cela m’a plus amusé qu’autre chose – étant donné qu’il s’agit très certainement que d’une erreur d’attention.


Bref, pour conclure : raconter, tu sais faire, et tu fais ça bien. Mais il faut faire attention, à mon sens, dans l'affirmation de certains éléments – au point de les ériger en unique vérité... ça peut faire grincer des dents (les miennes en tout cas !).

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Score : 2046

Voici mes commentaires en tant que membre du Jury de cette édition !


Commentaires généraux
 
Comme toutes les sessions des RI, celle-ci a été chargée en inventions de toutes sortes. Car c’est bien ce que je cherche en premier lieu en lisant les participations : voir les trouvailles écrites par quelqu’un qui s’est un peu retourné le cerveau sur le thème de l’édition. En ce sens, c’est un franc succès, car nombre de participations m’ont surpris dans leur développement, ou dans leur angle d’attaque. D’autres ont suivi des interprétations plus classiques du thème, mais cela fait partie du jeu ! Il ne faut pas que la quête de l’originalité soit trop prédominante, d’ailleurs il ne s’agit pas de l’unique critère d’appréciation des récits, et heureusement !
 
Il y a un point en particulier que j’ai pu constater dans un nombre important de récits : l’exceptionnalité. Beaucoup de protagonistes se sont ainsi vu doter de caractéristiques exceptionnelles : ils étaient les meilleurs orateurs/improvisateurs, les meilleurs meilleurs-amis de Charançon, les plus grands grands-amours du défunt, les voleurs les plus subtils, les plus grands dupeurs de tous les temps. Loin de moi l’idée de blâmer leurs auteurs, après tout il faut écrire pour son propre plaisir avant tout, et généralement inventer des histoires exceptionnelles est assez plaisant, voire jouissif.
 
Mais de mon point de vue de lecteur, ce type de personnage n’est en général pas très intéressant. Justement, car on le retrouve dans plein d’autres récits ; cela en fait un élément très attendu et qui n’amène donc pas vraiment de surprise à la lecture. Bien entendu, il est tout à fait possible d’écrire des récits captivants faisant intervenir des protagonistes exceptionnels, tout est question de dosage, de construction du récit, et aussi de style d’écriture. Je tenais juste à souligner, notamment pour les personnes qui n’ont pas nécessairement beaucoup d’expérience en jeu de rôle et/ou en écriture, que l’exceptionnalité n’est pas forcément la voie du succès !
 
Attention à l’utilisation du cadre RP qui vous est donné. Bien que cela concerne peu de participations, on constate parfois que les PNJ sont mis à mal, cf notre pauvre notaire. Imaginez que ces personnages font partie des meubles, vous pouvez les déplacer, les faire réagir selon leur tempérament, mais vous ne pouvez pas en prendre intégralement le contrôle, et leur faire faire des actions qu’ils ne seraient pas susceptibles de faire, dans l’unique but de satisfaire votre récit. Rien ne vous empêche cependant d’inventer d’autres personnages dans le cadre, que vous pourrez modeler à votre guise ! Ce que certaines participations ont fait à juste titre, notamment avec les membres de la famille.
 
Sur un autre sujet, l’aspect communautaire fait également partie de l’essence même des RI. Comme bien souvent dans les RI, le traitement de ce point est très hétérogène d’un récit à un autre. La plupart se contente de rappeler les derniers événements contextuels, ce qui leur permet sereinement d’ouvrir leur récit, et c’est un minimum tout à fait acceptable, ainsi nous avons le sentiment d’être immergé au sein d’une histoire commune où les actions des uns ont des répercussions sur les actions des autres. Quelques récits parviennent à sublimer cette matière communautaire en basant toute leur histoire sur des actions précédentes, et c’est parfois là que se cache la richesse d’une participation. Car il faut certainement de l’ingéniosité, de la patience, et de la rapidité pour parvenir à écrire et amender son récit au bon moment dans le fil narratif. Certains en revanche, ne tiennent pas du tout compte du contexte, et c’est dommage ! Pas uniquement sur le lieu, mais aussi et surtout sur le Background de M. Charançon, qui a été mis à rude épreuve.
 
Enfin, je terminerai sur la forme, car il s’agit bien souvent d’un détail qui est négligé. Le volume de participations à lire pour le Jury et les lecteurs est conséquent (50 000 mots), et leurs petits yeux sont fatigués par cette tâche. Ne leur menez pas trop la vie dure, et pensez à aérer vos paragraphes, à vous relire pour diminuer les fautes d’orthographes, répétitions, et autres erreurs d’inattention !
 
 
Commentaires individuels
 
Beelzy-Punch : C’est une charmante histoire qui ouvre ces récits d’invention #6. Un vieux qui raconte un épisode de jeunesse, c’est simple et réussi. L’idée de partir dans l’esprit d’un membre de la famille est bonne, mais tu aurais pu davantage l’exploiter pour lui donner un peu plus d’intérêt (par exemple des sous-entendus du vieillard que le petit homme ne comprendrait pas).
 
Vimoscore : Aussi étonnant que cela puisse paraître, j’ai trouvé que le récit avait à quelques endroits un aspect vraiment intéressant. Il y a une sorte de frénésie qui se dégage de l’énumération de situations plus grotesques les unes que les autres. Si cela avait été volontaire, par exemple pour décrire une sorte d’état anormal du narrateur (substances hallucinogènes ingérées avant de se rendre dans l’étude), ça aurait pu permettre au récit de s’intégrer dans le fil des participations. Malheureusement ce n’est pas le cas...
 
maloranran : J’ai trouvé deux grandes qualités à ton récit. La première ce sont ces deux personnages très bien représentés, une vieille énutrof motivée par l’argent, et la douce innocence de cet Antonin. Les dialogues sont très bien ciselés, et tu uses de plusieurs ressorts comiques sans en abuser. La relation enfant/grand-père est aussi bien représentée, et presque touchante ! La seconde qualité c’est l’intégration dans le fil des participations, avec beaucoup d’éléments repris des précédentes, c’était fin et bien joué. Enfin également, on se demande si cette histoire est le fruit de l’imagination de la vieille ou du petit...
 
DarckInnn : Faire des références au BG officiel, c’est bien, mais il ne faut pas en abuser ! Ton récit ne s’appuie pratiquement que sur des éléments de BG déjà existants, aussi l’issue demeure très prévisible, et peu inédite. Tu aurais gagné à faire parler davantage ton imagination. D’autant que partir sur la Karne au lieu d’un objet physique était plutôt une bonne idée de départ. Enfin, la manière dont tu as intégré les participants précédents en les faisant passer pour les suivants n’est pas correcte pour la continuité narrative.
 
Scynch : Ton histoire prend le parti d’un mensonge, c’est une manière d’aborder le sujet ! Il est dommage que tu n’aies pas davantage exploité cet aspect-là pour donner de l’intérêt au récit, au-delà de l’autosatisfaction de ton personnage pour son « coup ». On imagine qu’improviser une histoire n’est pas aussi évident que cela !
 
Eyatiz : Malheureusement tu n’as pas vraiment tenu compte du thème imposé pour ta participation !
 
Madabsolido : Tu nous plonges dans un univers tout à fait singulier qu’est celui des Bworks, avec une ribambelle de détails croustillants. Le tout est parsemé de petites notes d’humour liées à la prestation de Bworkatre. Un récit tout à fait agréable à lire.
 
Bleachouille : Tu prends le temps de bien poser le contexte, et c’est très bien. J’ai apprécié le soin apporté au détail du personnage dans sa manière d’être, enfant rebelle. L’objet en lui-même aurait pu être davantage explicité selon moi, qu’il y ait plus de contenu sur le pourquoi du comment.
 
PrincessiAlia : C’est une escapade dans la maison fantôme que tu nous proposes. L’histoire est peut-être un peu trop simple à mon goût, tu aurais pu rajouter davantage de détails sur la raison de cette mission, et sur les événements qui s’en suivent, afin de donner une signification plus profonde à ce trophée.
 
Lethebestintheworld : La lecture de ton récit a été très intéressante. En effet, tout a commencé dans les meilleures conditions, tu prends le contrepied du thème et choisit de présenter quelque chose qui est finalement loin d’être exceptionnel, ce qui fait que ton personnage ne trouve même pas l’objet. Ensuite, la petite histoire dans le donjon du bouftou royal était plutôt originale, bien qu’à mon sens centrer son récit sur un gardien de donjon n’est pas vraiment une bonne idée. Puis la fin est terrible, au final ton objet n’est pas banal, mais tellement badass que Charançon le porte autour du cou. C’est dommage de finir sur cette voie de facilité, alors que tu n’en avais pas du tout besoin, ton récit aurait pu être excellent si tu avais trouvé une conclusion plus en accord avec le début. Par ailleurs, il y a une place en Enfer pour les gens comme toi qui n’aèrent pas leurs paragraphes !
 
carbot2 : Un deuxième récit qui part sur le principe d’une usurpation. Globalement, tu as eu de bonnes idées, et tu as très bien exécuté cette déclamation rimée de ton troubadour. Mais pour moi tu n’as pas suffisamment creusé ces aspects. Quel est l’intérêt narratif que ton personnage soit un imposteur ? Tu ne réutilises pas cet élément dans le contexte, hormis pour indirectement faire comprendre que ton troubadour a un sens de l’improvisation exceptionnel (ce qui n’est pas une bonne chose selon moi !).
 
-Ouronigroboros- : Comme pour le récit précédent, tu as eu une bonne idée dans la structure de ton récit, mais à mon goût la mise en œuvre aurait pu être davantage soignée. Je pense que si tu avais davantage parlé du clochard au début plutôt que du sportif, la chute aurait pu être mieux amenée. En outre tu as pu faire quelques références aux participations précédentes, et c’est très bien !
 
TheShadowFox : Un récit simple, qui utilise une référence bien connue d’un certain canard. Peut-être trop simple d’ailleurs ! Si je peux te donner un conseil, c’est d’essayer d’ajouter des obstacles sur le parcours de tes personnages, et/ou détailler davantage leurs actions. D’ajouter de la substance à ton récit, en somme. De plus, malheureusement tu n’as pas vraiment tenu compte des participations précédentes.
 
Voyageurdesreves : Quel mémorable dessin, cette tête d’écaflip ! Ton angle d’attaque sur ce récit était plutôt réussi, une dualité d’enfance, la nostalgie, le pardon, le choix d’une classe, etc. tant de thèmes intéressants abordés dans un ensemble cohérent. Mais au niveau de l’exécution, j’ai regretté quelques lacunes, la première au niveau des dialogues des enfants qui ne sont pas vraiment enfantins dans leur vocabulaire, la seconde sur la manière dont tu as amené la chute qui était bien trop prévisible (la découverte de la maquette dans la malle). C’est toujours difficile de surprendre, mais ton récit aurait pu être vraiment exceptionnel si tu avais bien travaillé la construction de sa conclusion, et amené peut-être un peu plus de réalisme dans le développement. Par ailleurs tu as excellemment pu rebondir sur les participations précédentes pour construire ton récit.
 
Follvache : C’était plutôt une bonne idée de réaliser un récit non violent basé autour d’une peluche ! En revanche, je n’ai pas vraiment compris l’intérêt de faire vivre le récit sous le regard de la veuve de M. Charançon. Pour moi il manque un peu de substance autour de cette peluche, et les conditions dans lesquelles elle est arrivée entre les mains du collectionneur. Sinon, tu as très bien conclu ton récit avec cette ouverture sur les pertes de mémoire de M. Charançon, c’était bien trouvé.
 
Row-Sebal : Enfin quelqu’un pour réchauffer l’atmosphère de l’étude ! Bien que l’histoire de cette sramette soit plutôt simple, je trouve qu’elle est bien racontée, et qu’elle dévoile quelque chose d’assez authentique, typique de l’univers du Monde des Douze. En revanche, cette conclusion sur le vol de l’œuf était tout à fait dispensable à mon avis ! Ou bien tu aurais pu poursuivre en écrivant par exemple qu’elle s’est fait pincer — mais résout la situation grâce à ces charmes !
 
loss-bac  : Malheureusement le récit est incomplet !
 
oggvorbis : Il est toujours délicat d’appréhender la différence entre une interprétation et une violation du sujet. En l’espèce, je pense qu’en modifiant certaines issues, tu aurais pu rester dans le thème, notamment en ne faisant pas s’échapper ton duo criminel. J’ai trouvé que le retournement de situation orchestré par le notaire était bien trouvé, et que la conclusion aurait pu en découler, en forçant par exemple le duo à raconter l’histoire insipide de ces fées d’artifice et la préparation de son coup. Les rendant ainsi honteux devant l’assemblée. Mais au-delà de cela, l’utilisation du notaire n’est pas adéquate, dans le sens où vous vous permettez de le faire passer pour quelqu’un de corruptible. Tout ceci est dommage, puisque ton récit dispose de qualités intrinsèques notables. Par ailleurs, il ne s’inscrit pas vraiment dans la continuité des autres récits, et ce forçage de la temporalité est moyen !
 
Chameau-tortue : Ah, enfin une usurpatrice qui a conscience des enjeux de son méfait ! Malgré la petite taille de ton récit, tu parviens à raconter une histoire cohérente, simple et amusante. De plus, tu as su intégrer ces moments d’hésitation, et de stress subit par ton personnage. Si je pouvais te donner un ou deux conseils, ce serait de faire des efforts sur l’orthographe, et essayer d’apporter davantage de détails sur ce que ressent ton personnage (nous décrire ses pensées par exemple), et décrire davantage l’environnement, l’atmosphère de la salle, etc. Tu aurais aussi pu expliquer quelles étaient les motivations de ton personnage à vouloir inventer cette histoire, pourquoi a-t-il pris tous ces risques.
 
REMANANT : Malheureusement, ton récit est un peu trop court ! L’idée de l’histoire lue sur les lèvres n’était pourtant pas dénuée d’intérêt !
 
Jhonrambeau : Hélas, les nombreuses fautes d’orthographe de ton récit ne m’ont pas vraiment permis d’y plonger ! Il fallait bien quelqu’un qui fasse le jeu de mots sur le nom de famille du défunt en tout cas.
 
FREEP4RTY : Il s’agit d’un récit relativement classique dans sa construction : quête / combat / fuite. Tu arrives néanmoins à apporter une touche de vie à tes personnages, en soignant bien tes descriptions, et l’environnement dans lequel ils évoluent. Mais il manque tout de même une petite étincelle à tout ceci !
 
Nekiiss : Un récit léger sur les penchants tendancieux de Charançon. À mon sens, tu aurais pu rééquilibrer un peu les parties de ton texte, en te focalisant davantage sur l’exploration du bâtiment, de manière à faire monter la mayonnaise jusqu’à la chute.
 
KTN : Dans l’idée, ton récit est plutôt bien pensé et ambitieux pour venir rattraper une « sortie de route » d’un récit précédent, avec le vol des joyaux. Mais à mon sens tu n’as pas suffisamment développé, ce qui fait que pour ma part certains passages étaient confus à la lecture, où l’action se déroule trop rapidement et les enjeux pas suffisamment explicités. Par ailleurs, le thème de cette session passe tout à fait au second plan au regard de cette opération de sauvetage, et c’est dommage que les deux n’aient pas pu être mieux conciliés encore. De plus, tu reprends en quelque sorte les défauts du récit que tu essayes de « corriger », en t’octroyant des pouvoirs/avantages relativement démesurés, avec notamment cette capacité de voyage dans le temps et l’espace qui est une facilité narrative dont je ne suis pas un grand fan !
 
Taborlinthegreat : Le concept de ton récit est relativement original, tu parviens à transformer un loup de mer en agneau pré salé. Le tout en inscrivant une certaine morale, comme l’ont fait quelques autres récits, sur la collection de Charançon et son rapport à la mémoire. Tout ça était bien pensé, et qui plus est dans un cadre « exotique ». Sur les aspects négatifs, je pense que tu aurais pu davantage travailler le récit en lui-même, par exemple en ne faisant pas cette chute qui était visible à trouzemille lieues ! Et puis ce capitaine est quand même un peu stupide pour laisser un étranger venir admirer sa collection (tu aurais pu par exemple expliquer qu’il avait l’intention de le tuer par la suite pour ne pas ébruiter la position de sa cache).
 
thomas2398 : J’imagine qu’il s’agissait plutôt d’un écrit de détente que d’une véritable participation !
 
Kaarisque : Un peu d’air que diable, un peu d’air pour ces paragraphes, on étouffe !
 
Jirelxal : Ton récit aurait pu être plus saisissant si tu avais davantage détaillé les enjeux liés à cette pierre. En l’espèce, on ne peut pas vraiment avoir d’empathie pour la situation, et il manque cette petite étincelle pour vraiment attirer l’attention du lecteur !
 
BigBossKurt : Ton récit est intéressant, mais tu as poussé la référence un peu trop loin, de sorte que ton histoire n’est pas suffisamment adaptée au monde des Douze à mon sens. Notamment en ce qu’elle implique des enjeux trop majeurs (système postal, etc.) que tu te permets de définir pour l’ensemble du monde. Une utilisation plus fine, sur uniquement certains aspects, aurait permis de dégager davantage de cohérence je pense !

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Score : 12158

Merci pour ce retour RaphaelLeMeurdeBretagne !

Je t'avoue que je suis surpris que Paglopglop et toi n'ayez pas aimé que Fantomine dérobe l'oeuf de Fabre Berger.
Il est vrai qu'au départ ce n'était pas prévu. C'est une idée qui m'a été suggérée après coup et que j'ai trouvé très bonne, parce qu'elle donne tout son sens au comportement de la sramette : elle attire l'attention du public sur ses charmes pour qu'il soit moins attentif à ce qu'elle fabrique dans le coffre. J'aurais d'ailleurs pu préciser qu'en tournant le dos à l'assistance elle offrait son décolleté à la vue du notaire, mais je trouvais que cela faisait un peu trop... laugh

Quoi qu'il en soit, cela me donne l'impression d'avoir été pris en "flagrant délit", la main dans le pot de confiture : comme si vous aviez vu que les deux dernières lignes ont été rajoutées au récit alors qu'il était déjà achevé ? :wacko:

Vous êtes vraiment des lecteurs impitoyables, ce qui rend ce concours d'autant plus intéressant. Merci. biggrin

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Score : 7823

Voici donc enfin venu le moment de vous exprimer !

Qu'avez-vous retenu des différentes prestations ?

Quelles sont vos impressions en tant que participants et/ou lecteurs-spectateurs ?

Qu'avez-vous pensé du thème ?

Les contraintes étaient-elles à votre goût ?

Qu'aimeriez-vous voir mis en place pour la prochaine session des Récits d'Invention ?

Les Récits d'Invention se nourriront de vos retours... Engraissez-les ! wink

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Score : 392
Salut !

Déjà, je tenais à vous remercier pour l'organisation de ce concours et tout le travail de relecture que vous avez fait, je ne m'attendais vraiment pas à recevoir autant de conseils et commentaires (tous sont très pertinents !).

J'ai participé à ce concours car ça fait plusieurs années que je n'ai plus écrit quoi que ce soit et que c'était l'occasion où jamais de m'y mettre un peu. En tant que participant, je trouve que le sujet était globalement très intéressant, on pouvait vraiment raconter un peu n'importe quoi en restant dans le cadre imposé. Malgré cette liberté le cadre permettait de construire un univers commun qui évoluait petit à petit, pour moi le sujet était vraiment un gros point positif !

Le principal problème est que l'on devait participer en écrivant dans des posts forums ce qui est vraiment horrible pour la mise en page d'une part mais surtout pour la lecture, je ne sais vraiment pas comment vous avez eu le courage de tout lire attentivement x) Honnêtement, j'ai un peu honte de l'avouer mais je n'ai dû lire qu'une dizaine de participations complètement parce que c'est vraiment insupportable la combinaison écran d'ordi+format forum :/
Je sais que ça doit être très difficile de changer ce format mais je pense que c'est vraiment ce qui rebute le plus de monde à au moins lire les participations dans un premier temps. Et moins de lecteurs implique probablement moins de participants.
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Score : 7823

Quel nouveau type de format et/ou de support préconiserais-tu ?

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Score : 2064

Troisième fournée toute chaude !


 Mais avant : félicitations aux gagnants de cette édition (sauf moi, parce que ce serait tellement égocentrique que de m'auto-congratuler. Du coup je préfère dire que je ne le fais pas, mais c'est faux. Chut, hein !).


Un gros bravo également à l'ensemble des participants, que ce soit votre première fois où non. Cette édition a produit un nombre très important de récit, et c'était juste gé-ni-al. Merci pour ces écrits !


Et, évidemment, un grand merci aux organisateurs (joueurs, Ankama, Equipe d'Animation – notamment pour la publicité toujours plus plurielle qui a bien profité à l'édition, sans aucun doute !).


Allez, je retourne à mes petits commentaires !




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voyageurdesreves



Tu prends le temps nécessaire pour introduire ton personnage, en laissant sur lui un voile de mystère qui nous donne l’envie d’en savoir plus. En gros, c'est tout ce qu'il faut faire pour un début bien réussi !


Avec le retour opéré à Chabrok, tu en profites pour renouer avec un étoffement plus conséquent du personnage de Charançon – tout en permettant de lier pleinement ton récit à l'esprit communautaire du concours. Comme personne ne l'avait encore réinvestit à ce point, du moins pas réellement depuis le récit fait par Tarn, c'était très agréable de le revoir mis à l'honneur.
Et puis, pour notre (mon) plaisir, l'écriture est fluide, très agréable, ce n’est pas lourd, imposant, c’est même poétique par moment.



J'ai tout de même eu un petit « hic » au moment où l'on aurait pu croire que tu cherchais à te rebeller contre le règlement de l'édition... les règles, c'est sacré !

Heureusement, tu joues habilement avec, et le mieux dans tout ça c’est que tu le sais – le tout en est donc encore plus délicieux. Ça vient montrer une envie dans ton écrit, un axe qui te faisait plaisir de traiter – et donc, si tu te fais plaisir à écrire, en général tu réussis aussi à faire plaisir à ceux qui vont te lire.



J’ai ensuite beaucoup été touché par l’approche, justement, que tu as eu de ton récit. Au début, j’avais de sérieux doutes, et je me demandais où est-ce que tu voulais conduire ta barque, et finalement j’ai laissé de côté mes appréhensions en constatant que tout coulait de source : l’inscription de ton récit dans le Monde des Douze est très forte sans être non plus omniprésente, pareil pour la réutilisation des précédentes participations (si je met de côté le procédé [trop] (ré)utilisé dans tes premiers paragraphes).



Bon, et sinon, on en parle ? Qu’est-ce qu’il fait mal vivre à Chabrok pour qui n’est pas conformiste ! Du coup, je m’interroge, ton personnage est-il sincère ou ironique en disant que « c’était une vie paisible (…) un endroit où il faisait bon vivre » ?


M'enfin, après tout... on s'en fou (enfin non, mais si, mais non). On s'en fou, parce que dans le fond tout ton récit est extrêmement touchant, poétique, doux… sans être guimauve, sans être gnian-gnian. C’est un conte d’enfance, et de ce qui va avec et à quel point ces choses peuvent marquer une personne de nombreuses années plus tard... et fomenter progressivement la construction d'une rancoeur personnelle.



Parlons de ce qui fâche maintenant...


Le « revirement » de François, l’annonce de ce qu’il pensait des interrogations divines de ton Iop, je n’y ai pas cru.
Tu décrivais Charançon comme un anti-conformiste, et voilà que soudainement qu’il n’en est rien (c'est dual, ça j'aime, mais c'est au détriment d'une cohérence, à mon sens – que je préfère).
L’ensemble reste bien écrit et la scène de rupture vient, à juste titre, en rupture. Mais elle n’était pas crédible pour moi.


Enfin, je suis assez curieux sur une chose : si ton Iop est présent, c’est qu’en théorie il a reçu un carton d’invitation du notaire lui indiquant qu’il figure sur la liste des collaborateurs de Charançon, donc qu’un objet bien particulier le lie au défunt.
Qu’est-ce qui aurait pu lier les deux bonhommes ? Ton personnage pensait-il à autre chose, pensait-il être présent pour une autre raison ? Car même si tu indiques qu’ils ont continué à se voir, cela n’était qu’à distance, jamais de franche camaraderie au cours de laquelle ils aurait pu faire quelque chose en commun – à l’instar de leur après-midi d’escapade à la mer. Etc.

Reste que la fin est très belle – un peu téléphonée, mais belle. J’aurai apprécié un peu plus d’introspection sur le ressentis de ton Iop, pour contraster justement toute la rancoeur que tu avais bâtie. Mais bon… à ta (dé)charge, la limite des mots est venue se rappeler à toi !


Eniwaille, c'était une très belle participation, car excessivement touchante (et s'adresser aux sentiments, c'est toujours une très bonne chose à faire !)



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follvache


 
 Ton début est très savoureux (léger bémol sur l’exquise expression des pensées de ton personnage qui considère que quelqu’un qui sourit « n’a pas compris comment plaire aux hommes », pour finalement, au paragraphe souvent, nous indiquer qu’elle est est allé « jusqu’à sourire », semblant alors indiquer que le sourire est : 1) l’extrême chose qu’elle s’autorise à faire, mais aussi 2) l’ultime chose qui pourrait faire chavirer François, se contredisant alors).


En parlant de choses savoureuses... j'ai tout simplement adoré le nom de la peluche. Je l'adopte directe, elle et toutes les éventuelles reproductions !


Pour ce qui est moins savoureux (tout dépend du point de vue!), maintenant...

La description de l’Eliotrope est faite dans un style un peu « catalogue de vêtements », ce qui vient mettre une certaine distance entre ce que ta protagoniste observe, et ce qu’elle nous permet d’observer. C'est un peu dérangeant.
L’enchainement des phrases, à mon sens, est ce qui cloche. Ça manque de connecteurs, ou de mouvement : on passe du pantalon à une armure détaillé des épaules, puis retour au bas du corps avec les cuisses, un saut (de boutfou) aux mains pour revenir à l’armure. Enfin un passage à sa tête/coiffe, pour retomber aux pieds. On navigue dans tous les sens et, donc, on perd en cohérence.


Ensuite, Paglopglop l’a fait remarquer donc je vais pas m’arrêter trop dessus, surtout que tu as déjà expliqué la raison en lui répondant, il y a effectivement certains termes employés qui viennent extraire ton récit de l’univers dofusien (et donc ton lecteur de ton récit), alors que justement ces mots auraient permis de l’intégrer davantage.
Mais au moins, ça, c'est pas trop dur à rectifier pour une prochaine fois !


Au final, beaucoup de « blabla » (pas que péjoratif ici !) et de paroles qui desservent plus qu’autre chose le thème même de ces Récits d'Invention, c’est dommage – dans le cadre « concours » uniquement, pas dans l’écrit que tu as produit.
Ah, et puis la fin est très – trop – mystérieuse pour mon petit cerveau ! Tu nous conduit à nous questionner, nous interroger, pour immédiatement nous frustrer car ton récit s’arrête net. C’est un peu dommage…. Mais il y a pas mal de bonnes idées dans ta participation !



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Row-Sebal



J’aime la prestance que tu donnes à ton personnage en ce qu’elle est singulièrement différente des autres personnages des précédents récits. Elle n’est guère excessivement originale, mais après tout qu’est-ce qui l’est encore de nos jours. Et puis c’est suffisamment bien exécutée pour fonctionner. La réutilisation des personnages un peu « forcée » (rien qu’un peu, c’est pas dérangeant outre mesure, et on comprend que c’est uniquement pour t’inscrire dans le concept du récit communautaire « exigé » par le concours) m'a conduit à un grincement de dent, mais il était si infime que ça n'a pas pour effet de déranger mon entourage (de toute façon j'en ai pas, à part un cha[cha]t qui pionce...).



Qu'est-ce que j'ai aimé aussi... eh bah l'idée de la « collaboratrice », pardi !
Une collaboratrice pure et dure, sur le long terme – là aussi ça te permet de te différencier des autres participations. C'est sympa comme tout.
Néanmoins cette idée a une certaine faiblesse : c'est un peu une facilité, quelque chose à laquelle presque tout le monde aurait pu penser immédiatement après avoir lu le thème. Mais bon... comme jusque là nous n'avions pas encore eu beaucoup d'occurrence, ça passe encore !
De plus, tu viens nous offrir une autre « vision » d’un(e) collectionneur, ici pris bien plus ironiquement puisqu’il s’agit tout de même d’une disciple de Sram. Donc tu te détaches en quelque sorte de ce topos du « collaborateur ». Ce qui est très bien !



J’ai également apprécié les légères digressions faisant apparaître un narrateur omniscient, extérieur au récit qui se joue et qui se permet d’y aller de ses petites carottes dans le potage. (« comme s’il était acquis qu’ils entendraient mieux en se tenant droit »). Ton récit se couvre de voix plurielles, et ça permet de le renforcer, de lui donner du relief.


Les pérégrinations dans la bibliothèque étaient bien sympathiques, à leur manière, dans le sens où elles étaient tout le contraire de ce à quoi on aurait pu s’attendre en entendant dans un premier temps un personnage (le tiens) prêt à employer la force dans n’importe quelle circonstance (= même pour briser un Serment).



Et maintenant, c'est l'heure de quelques remarques sur ce qui m'a un peu fait tiquer !

Il y a certains mots ma tête n'a pu s'empêcher de modifier instinctivement, pour donner plus d'ancrage à ton récit dans l'univers du Monde des Douze (à titre d'exemples :  rouge comme des pivoines » → « rouge démoniaque » ; « chaton » → « chachaton » ; « tigre » → « chachyène », pour venir encore plus rappeler le « chachaton »).


J'ai aussi été un peu déçu de voir que tu n’ai pas pris plus le temps de détailler l’instant de la rencontre de François et Fantomine.
Celle-ci se résume juste à « du hasard », sans autre explications (quelles étaient les réactions de l’un l’autre en se voyant, qui a approché qui, etc), nous laissant un peu sur une fin d’os à ronger, même s’il a déjà perdu sa saveur depuis pas mal de temps (et en plus, on est pas Ouginak - pas tous...).


Enfin, concernant l’intervention du Maître Corbac… comment dire je suis toujours très réticent à ce que l’on utilise de près ou de loin certains PNJ/boss officiels pour en faire ce qui viendrait servir notre récit (peut-être, tout simplement parce que c'est contraire aux règles de l'écriture roleplay non-fictive sur Dofus...).
S’il s’agissait de mon récit, j’aurai fait en sorte de montrer la présence du maître des lieux sans explicitement écrire qu’il était bien là (en jouant sur les éléments qui le caractérisent, comme tu as pu en relever certains dans ton texte). Toutefois tu en fais une utilisation-proscrite-mais-intelligemment-aboutie : il serait effectivement assez étonnant que l’on puisse venir dérober comme bon nous semble un livre dans la bibliothèque de ce grand faucheur.. De plus, le bougre n’est pas tombé sous tes coups – ouf !



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loss-bac



Quel dommage que tu n'as pas édité ton message pour venir y ajouter certains de tes dialogues.
Ta participation vient dès lors laisser, pour ton lecteur, un goût amer… Mais même pour toi, c’est vraiment bête que tu n’as pas fait cette rectification.


Bon, voyons le côté positif de la chose : c’est ta première participation, peut-être qu’en dépit de ce forum mangeur de mot l’idée même de ce concours t’a plu, et que tu auras envie de participer de nouveau à l’avenir ?


Paglopglop a déjà tout dit, ton récit, en l’état, comporte pas mal d’éléments à retravailler pour que tu puisses pleinement figurer dans les cases du concours (eh ouais, le jury veut absolument nous mettre dans des petites cases pour qu’en suite ils puissent eux-même cocher d’autres petites cases ! Liberté, j’écris ton nom en ton absence ici bas !), mais aussi pour que ton lectorat puisse de son côté apprécier pleinement tes propositions d’écriture.


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oggvorbis



Avant même de débuter ton récit tu places ton lectorat dans une atmosphère bien particulière : tu créer (volontairement, ou involontairement) une curiosité certaine. Et donc, on en attend pas mal de ta participation !

En ce qui concerne l'aspect purement « communautaire », cela-dit, je ne suis pas très friand de ce genre de méthode. Tu fais valoir ta participation avant tout, plutôt que l'ensemble (du moins, c'est ce que l'on/je peut venir penser en lisant ton chapeau introductif/ ta note introductive) « récit communautaire » ; je peux comprendre ton enthousiasme à chercher à poster le « plus rapidement » possible ton texte (pour toutes les raisons logiques qu'il puisse y avoir : ne pas se faire chiper une idée, participer dans les temps, ne plus vouloir attendre, etc), mais dans le cadre de ta participation, pourquoi ne pas avoir attendu le tout tout dernier moment/journée pour poster ton récit ? Cela aurait été plus cohérent avec ton idée.


Bref, tout ça, c'est pour tes deux premières phrases. Autant dire, en résumé, que tu suscites autant de curiosité que de doutes et questionnements ! C'est peut-être pas si mal...



… Et en effet, ce n'est vraiment pas si mal ! On plonge dans ton récit comme dans une piscine de guimauves - pour ceux qui aiment la guimauve en tout cas. C'est tout bonnement délicieux.
Tu joues avec les informations à nous livrer comme un(e) chef(fe) d'orchestre avec sa baguette et on ne peut qu'aimer ça pour une simple et bonne raison : ta mélodie est belle, pourquoi chercher à la remettre en question ?


Tes descriptions sont parfaitement exécutées : on assiste pas à une analyse qui se limite à dépeindre visuellement la façon dont les vêtements sont disposés. Ici, chaque élément vient servir un but, vient permettre d'en dire plus sur ton/tes personnages.


L'une des joies est que tu affirmes ton envie de creuser et creuser le passé et l'introspection de tes personnages : encore plus que le récit éventuel d'un objet à venir, c'est là le vrai régal de tout récits pour moi (finalement le « thème » de chaque édition n'est rien d'autre qu'un prétexte à l'écriture... héhé).


J'ai toutefois faillis avoir un gros rictus en lisant à quel point ton premier protagoniste décrit était d'exception. C'était tellement gros que ça en devenait détestable ligne après ligne. Et couic, tu créer la rupture. Tu amènes une dualité extrêmement bienvenue, et tu le fais avec une plume qui ne nous donne d'autres envie que de voir où le vent va la porter, encore et encore. Bon, j'ai tout de même été un petit peu déçu de lire, par la suite, que sa faiblesse n'était finalement rien d'autre qu'une force pouvant se révéler très utile... finalement son seul défaut est d'être humble et parfait... je fais dans l'exagération, c'est sûr, mais c'est finalement l'aboutissement que j'ai eu. Mais cela ne m'a pas boudé mon plaisir, loin de là.


Même si, à nouveau, tu « rebelote » avec ton second personnage pour qui, même si tu insères une once de nuance et de dualité, on ressent très bien vers quel côté penche la balance.
A leur décharge le point de vue interne de l'Eniripsa pour parler d'eux peut justifier la « glorification » faite – mais tout de même, c'est espérer s'accrocher à une branche en croisant les doigts pour qu'elle ne cède pas.
Mais ici encore, rien de dérangeant au point de bouder mon plaisir.


D'autant que le tout est parsemé de touches discrètes, mais efficace, d'humour (le muet qui « se refusait à l'ébruiter », une fée d'artifice pour « rendre la vue à Kalisthe ») tenant bien plus à des traits d'esprits – dans un sens positif – que d'une volonté purement comique.


Mais surtout parce que tes premiers instants de rupture n'étaient en réalité que poudre au yeux pour, peut-être, nous empêcher de nous préparer au véritable retournement de situation amorcé dès ton premier paragraphe : l'adhésion de Thierry Tage au projet de casse (innovant de ce côté là car, en terme de personnages-pnj des récits, le bonhomme n'avait pas véritablement été mis à l'honneur) pour finalement aboutir à la trahison du vieux koalak, extrêmement bien amenée.

Et là, à deux reprises qui plus est, tout est relancé, tout est de nouveau pleinement intéressant : tu te mets à nouveau à jouer avec nous (et c'est là ce qui est très intéressant : le jeu – par ton premier paragraphe tu nous laisse entrevoir que quelque chose ne va pas bien se passer, pour ensuite nous le faire oublier/mettre de côté, et nous le ramener de plus bel !) pour notre grand plaisir, nous offrant pleins de questionnements et de scénarios (« comment vont-ils s'en sortir ? », « ouuuuuh ça va finiiiiiir maaaaaal ! », etc).


Le fait que tu amènes une proposition complète et personnelle (une véritable histoire, qui débute bien avant la mort de François, et qui pourrait même laisser présager une suite qui serait délicieuse à lire) est franchement à saluer – même si cela s'est fait au détriment des règles du concours, et c'est la le plus gros couac qui dé...règle les compteurs. Tu fais fi de l'histoire à raconter, fi du huit-clos (alors même qu'était précisé « votre personnage doit respecter le cadre qui est posé »), et donc nécessairement faire fi des consignes.
C'est extrêmement dommage et frustrant !



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REMANANT



Ta participation est pour le moins étonnante ! Quel moskito t'a piqué pour que tu veuilles faire du mal à ce pauvre vieux koalak, roublard sur les bord ?

Pour le reste... que dire... j'en perds mon douzien. Il y a des traits d'humour, c'est déjà ça ?


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 Jhonrambeau


Les fautes (de français) qui parsèment ton récit empêche une pleine immersion : lorsqu'on en repère une, on en vient à chercher à la corriger mentalement plutôt que de se concentrer sur ton récit. C'est dommage !


Tu aurais pu donner plus de caractère à ton personnage en s'attardant sur ses pensées, ou en narrant un peu plus de son passé (quelles sont les batailles dont elle fait mention ?) : plus on en sait (que ce soit dit explicitement, ou divulgué à petites doses, etc) sur un personnage, plus on a envie de s'y attacher – et plus, fatalement, on finit par s'y attacher.



Ah, tiens, je ne savais pas que les vilinsekts étaient réputés pour leur cuir... Après tout, pourquoi pas... si on part du principe qu'ils l'on chouré quelque part. Mais dans le cas contraire, va falloir faire une sacrée razzia pour faire un vêtement de douzien taille normale !


Sinon j'ai trouvé assez amusant les ont-dits parlant dudit cuir de vilinsekts qui pourrait arrêter lances et flèches de porkass (peut-être par son aspect étonnant/détonnant et même possiblement illogique). C'est vrai, quoi... si les flèches et les lances des porkass ne touchent pas les vilinsekts ce n'est pas plutôt parce que ces derniers sont si petit qu'il est difficile de les atteindre avec un lancé de flèche/lance ?


J'aime bien ton association Charançon/Kérubim qui est tout à fait sensé, et non exploitée jusque là. Il y avait cependant un gros risque à jouer cette carte : l'impossibilité d'utiliser comme bon te semble ce « Papycha » (ce qui aurait du également s'appliquer au Kankreblath..!).
Toutefois les astuces pour éviter de tomber là-dedans, ça existe !

Et le clin d'oeil vilinsekts/charançon était lui aussi très bien joué, et également pas exploité encore !



C'est dommage que, en dehors de ton paragraphe introductif, tu n'as pas trop cherché à englober ton récit dans l'esprit communautaire de ce concours : une participation antérieur avait par exemple laissé entendre que Charançon était tout sauf du genre à faire du mal aux créatures du Monde des Douze. Bon, certes, il est en prison et cette situation lui a peut-être monté à la tête... mais tout de même, il y a là une dissonance.

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Score : 12158

Encore un lecteur impitoyable à qui rien n'échappe ! :wacko:
Tu semble encore plus exigeant que Paglopglop, d'ailleurs : j'adore... laugh
Merci en tous cas maloranran pour ces commentaires. wub

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Score : 2046

Veuillez trouver ci-après un dossier statistique sur les RI depuis leur création que j'ai réalisé pour accompagner la clôture de cette fabuleuse édition. N'hésitez pas à commenter les résultats et dresser vos propres interprétations, cela nous sera probablement utile pour améliorer les prochaines éditions des Récits d'Invention !

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Score : 2064

Wohkiléboledaussierstatistik ! J'ai pas trop de commentaire à apporter, alors je vais me contenter de louer son graphisme professionnel. C'est propre !


Maintenant, pour ce qui est des commentaires que j'ai à faire, voilà la suite :




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FREEP4RTY



L’immersion immédiate dans les profondeurs/méandres des pensées de ton personnage est très agréable : ça nous permet d’être directement connectée à Seylah, et donc cela permet à ton récit de nous accrocher davantage.



Pas bien fan, cela-dit, de la façon dont tu as voulu chercher à accrocher aux participations précédentes (en tout cas à celle de Jhonrambeau) : en faisant comme tu l’a fait tu introduisait un 'nouvel' élément (qui n'avait jusque alors qu'une occurrence) qui n’était alors présent dans aucune participation. En effet, Thierry Tage (très probablement ?) coupe délibérément la parole à Ange Elhure pour s’adresser à ton personnage.
Or, le récit d’Ange ne faisait nullement mention d’une interruption. De plus tu indiques que le vieux koalak demande à ton personnage d’aller fouiller pour trouver son objet le temps qu’Ange termine sa narration : cela vient rompre avec le fonctionnement oratoire jusque là évoqué (à savoir : X vient pour parler, passe prendre son objet, parle, le repose, laisse sa place une fois terminé).


Pour revenir rapidement à cet histoire de dialogues-interruptifs, je pense qu'il faudrait que tu indiques plus clairement tes protagonistes : comme je viens de le dire plus haut, je n’ai pas réussi à discerner avec certitude qui conversait avec Seylah (que ce soit au début, ou après qu’elle ai trouvé le sceptre).
A mon sens, le plus logique, est qu’il s’agisse de Thierry Tage, mais dans ce cas pourquoi lui dire de s’asseoir à côté d’Ange Elhure alors qu'il a un siège bien perché rien qu'à lui ?

Enfin, la seconde interruption du récit d’Ange m’a tout autant dérangé que la première (si ce n’est plus, car au-delà d’une interruption c’est réellement une coupure que tu imposes, et créer de toute pièce)… Pour autant l’idée était vraiment amusante, autant à lire que (peut-être) a écrire. Juste que dans le cadre du concours, ça coince.




Côté (bien) plus positif, j'ai apprécié le fait que tu cherchais à exposer de façon descriptive, et rapide, plusieurs des objets du coffre, plutôt que de se contenter du modèle classique « une personne, un objet et rien d'autre » - et puis l’excitation-active de ton personnage pour venir casser la partie inactive-descriptive était sympathique, de ce point de vue.
De plus, ton texte est bien ancré dans l’univers du Monde des Douze sans que cela nous soit frotté à tout-va, c’est très bien (à quelques exceptions près : « centimètres » → « centikamètres » « kourou ») !


Très belle description de l’entrée des deux compères dans la pyramide, tu installes progressivement une ambiance et on accepte volontiers de s’y laisser plonger. Même si ce bon passage descriptif chute un peu, à mon goût, par la rapidité à accéder au fameux tombeau de la reine – si tu avais pu ajouter des détails sur le comment de leur arrivée à cet endroit (autre que « on a longtemps marché »), ça aurait été topissime !
Reste que le passage suivant, celui de l’ouverture du sarcophage relance les beaux instants descriptifs et narratifs que tu nous avait offert précédemment. Donc c’est un peu les montagnes russes ! Et ça continue sur la suite, progressivement, l’ambiance installée se répand et s'épand à nouveau provoquant les effets attendus.
Du coup, ça rattrape !



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Nekiiss



Entre ceux qui sont là sans le vouloir, ceux qui sont là alors qu’ils n’ont rien à y faire, et ceux qui sont là mais n’ont rien à dire… je commence à plaindre Charançon, il devait pas être doué pour conserver ses amitiés !
M’enfin, quand il y a une sorte de ‘tension’ dès l’origine, quelque chose qui créer une dualité chez un personnage, c’est souvent plus intéressant pour le lecteur. Du coup, c’était bien vu d’également tabler sur une dissonance d’entrée de jeu pour ton personnage ! Du déjà-vu, mais du bien vu.



Alors, que dire de ton récit ?

Tu créer du désir, de l’attente, de la curiosité pour ton objet, c’est une très bonne chose. Tout du long on ne fait qu’attendre le dénouement : tu le vends terriblement bien. Bon, c’est double tranchant car tu fais reposer de plus en plus d’enjeux sur le fameux tissu/dénouement, au fur et à mesure des diverses allusions qui en sont faites.
Et finalement, pour moi, la fin n’a pas pris.
Certes, c’est une chute ! Elle est plus ou moins comique, et même complètement inattendu (ce qui en fait indubitablement… une chute !). Donc, de ce point de vue là, tu as tapé dans le mille et tu nous (m’a) complètement eu.
Mais... malgré ça...
Malgré ça, je suis resté avec un certain goût amer. Tu m’avais tellement fait me questionner sur le type de dénouement qu'il pourrait y avoir qu’une fois face à celui-ci… ça m'a fait l'effet d'un « meh ». Et pas d'un « Yéh ! ».

Ce dénouement ‘anticlimaxique’ m’a douché froid, et je n’avais pas de serviette pour m’éponger rapidement, dirons-nous.
N’empêche (à la ligne), c’était très probablement ta volonté, et donc c’est gagné pour toi !



De plus, même remarque que Paglopglop : fais attention aux répétitions et privilégie les synonymes – lorsqu’on tombe trop souvent sur un même terme, d’une part, on en vient à se dire « eh, j’ai déjà lu ça » au lieu de rester concentré sur le récit que tu nous propose, et d’autre part on a le sentiment d’un texte peu diversifié.


Enfin, si ça ne tenait qu’à moi je n’aurais pas utilisé le terme d’ « escorte » pour parler du métier de ton personnage, personnellement ça m’a fait m’imaginer un tout autre type de récit et d’aventure – qui aurait complètement tranché de par son fond des autres participations, sans non plus mettre de côté certains éléments reprit à plusieurs reprises (donc permettant de conserver un aspect communautaire).
L’idée m’avait donc vachement plu, et lorsque j’ai compris de quoi il en retournait réellement je dois avouer avec été un peu déçu… mais ça je ne dois en vouloir qu’à moi-même et mon imagination qui est parti au quart de tour. En soit le terme n’est pas mal utilisé, mais sa connotation assez forte (aujourd'hui) fait que son usage porte, pendant quelques secondes, une petite confusion.



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KTN



Gros coup de poker, d’originalité encore, et de créativité que de chercher à créer un lien entre une pluralité d’objets disparates ! Si j’aime beaucoup l’intention, la réalisation manque de cohérence et j’en viens à déplorer l’action : il m’a manqué du concret, une description des événements se produisant lorsque ton personnage mettaient les différents objets ou produits en contact l’un des autres. En l’état je n’ai, de fait, pas cru à ta scène. Je n’avais que ta certitude et tes affirmations pour me faire enrôler, or il me fallait des explications – d’autant que, si ton lecteur est le public de l’étude, il ne voit rien de tes agissements une fois dans la célèbre ‘boîte bleue’, ni n’entend ce que tu fais puisque tu ne les explique pas.



Bon, que dire du gros de ton récit maintenant, sous-entendu : le voyage temporel et le rattrapage du tort causés par Calliope et Vasgor.


Pour faire simple, et au risque de paraître idiot (mais ‘parait que c’est bon pour la santé !) : je n’ai rien compris. Enfin si, j’ai compris l’idée, j’ai compris l’intention… mais je n’ai pas compris la réalisation.
A nouveau c’est la cohérence qui, en ce qui me concerne, m’a laissé pantois et m’a donc empêché d’apprécier ta pirouette narrative.
Mais alors, que s’est-il passé dans ma tête ? Pleins pleins pleins de questions.



- As-tu contacté oggvorbis pour l’utilisation de son personnage de Calliope ? Car si ce n’est pas le cas tu es une pratique de roleplay forcé en faisant faire à son personnage ce que bon te semble (ok de son côté l’ailée à fait aussi ce que bon lui semblait, maiiiiiiiiiiiiiis c’est pas une justification suffisante).



- Personne dans la pièce n’a remarqué la disparition de la boite bleue lorsque celle-ci s’est activée ?


- Quel est l’intérêt du « mot d’ironie » ? C’est pour empêcher à ton personnage de dire ce qu’il vient de faire ? Si c’est le cas, pourquoi ne pas avoir cherché à l’expliciter davantage ?


- Dans la même veine : quelle utilité et intérêt au « parchemin de stupidité » ? Mais aussi à la « fiole fuchsia » de « mort immédiate » ? D’autant que ces deux objets ne figuraient pas dans la sacoche de Calliope.


- Comment fonctionne la temporalité de ton récit ?

C’est là le plus gros couac pour moi, c’est sur ce point qu’il t’aurait fallu être extrêmement clair et explicite et précis (et tout ce qui a a peu près le même sens que je pourrai ajouter pour t’indiquer que c’est le point clef de ton récit) possible.
Et en l’espèce ce n’est pas le cas, c’est malheureusement assez brouillon, à mon goût, dans la réalisation. Des marqueurs de temporalité auraient été d’une grande aide pour mon cerveau de piou.

Pour être le plus explicite possible, voici les raisonnements que j’ai pu tenir à ta lecture. J’espère que tu trouveras que ce n’est pas clair ou pas logique ce que je raconte, car c’est un peu un exercice visant à te montrer que si ce qu’on essaie d’analyser ton récit par rapport à cette histoire de « voyage temporel-spatial », eh bien celui-ci n’est pas facile à comprendre.



Tout commence avec tes deux premiers paragraphe :


→ De prime a bord on se croit au passé, avant le début de l’arrivée de tout le monde dans l’étude (Dans cette optique là mon commentaire aurait été : « Ça me paraît un peu gros que ton personnage soit le premier arrivé à l’étude notariale – avant même notre vieux koalak préféré. Mais bon, soit.. après tout tu vends bien la justification, en nous offrant une description agréable de la pièce – originale, qui plus est, car tu nous la fait apprécier comme s’il s’agissait d’une « première rencontre ». Ça te rattrape, dirons-nous ! »).


→ Mais : une fois l’ensemble de ton récit lu, l’on pourrait se dire qu’il s’agit en réalité de l’instant où ton personnage revient dans l’étude, après avoir récupéré les objets dérobés par Calliope, pour reposer lesdits objets dans le coffre. Il s’agirait alors d’un retour dans le passé qui viendrait justifier le fait que ton personnage soit le « premier » sur les lieux, mais également qu’il retourne dans la boîte bleue pour revenir à son époque – car s’il est dans le passé, il risquerait d’entrer en collision avec son soi du passé, or les lignes temporelles, c’est sacré [ou presque…].

Mais alors, s’il utilise la boîte pour repartir, dans la temporalité du passé (celle où les bijoux sont déposés dans l’écrin cadenassé), ladite boîte n’existe plus (dans la temporalité présent).


→ Sauf que là, à nouveau, ton récit nous conduit sur une nouvelle piste : comme pourrait-il s’agir d’un retour au passé puisque le retour réel de ton personnage dans l’étude se fait dans la temporalité présent (car il (re)fait irruption avec la boite bleue, et le coffret cadenasé - il n’y aurait donc que voyage dans l’espace, pas dans le temps).
Enfin.. c’est ce que l’on (je) suppose puisque après avoir (dans une temporalité présent) voyagé dans l’espace pour retrouver Calliope (toujours en temporalité présent) tu nous indiques, sans transition ou explication sur la temporalité, que ton personnage se retrouve à nouveau dans la salle notariale.

La déduction la plus logique voudrait donc qu’il s’agisse également de la temporalité présente (et voyage dans l’espace, pas le temps : puisque durant l’instant où tu t’es bagarré avec Calliope [d'ailleurs, se battre avec une personne blessée, c’est du propre !] à Astrub, dans l’étude certains « collaborateurs » sont partis, comme la journée touchait à sa fin).


Mais ! Mais mais mais ! Mais, là, un peu de nul part, tu nous ramènes à ton histoire d’écrin que tu viens extirper, après être sorti de la boîte bleue dont nous tairons le nom, d’un des coffres remplis des trésors de Charançon.
Sauf qu’aux dernières nouvelles, à en suivre l’évolution de ton récit, cet écrin ton personnage l’avait dans les bras, il n’était pas dans le coffre.



→ C’est alors que reviens l’hypothèse du retour dans le passé. Ton personnage, après avoir croisé Calliope (temporalité présente, voyage dans l’espace) serait allé dans le passé (temporalité du passé, sherlock, voyage dans le temps) pour déposer l’écrin contenant les bijoux dérobés dans un des coffres de l’étude notariale.
Ainsi, ces derniers – même volés dans cette temporalité passée, ne le seraient pas réellement puisqu’ils se trouvent toujours dans l’étude, en « double » dans l’écrin cadenassé.


Sauf que nouveau couac : lorsque ton personnage reviens dans l’étude (pas le « retour passé » des deux premiers paragraphe, mais le « retour présent » via nouveau voyage dans le temps) il se jette sur le coffre en question pour en retirer l’écrin et montrer que les bijoux sont sains et saufs mais... mais l’écrin avait été déposé dans la temporalité du passé, pas celle du présent… non ? Comment se retrouve t-elle dans cette temporalité ?

J’en perds mon douzien, les éventuelles neurones que je pouvais avoir et mon après-midi tout d’un coup ! Si ça se trouve c’est juste moi, mais j’ai eu l’impression de participer à plusieurs nedolympiques en même temps lorsque j’ai voulu tirer au clair toute cette affaire.




Pour revenir sur du compréhensible, pour ma pomme en tout cas, je rejoins Paglopglop sur la question de la répétition (surtout que certaines n’étaient pas nécessaire du tout, notamment la 3 occurrence disant « l’immense boîte bleue parfaitement anachronique que l’audience avait déjà oubliée » alors que ton personnage venait d’en parler ouvertement, deux minutes avant.), l’avantage de cette remarque c’est qu’il s’agit d’une « faute » facilement rattrapable à l’avenir !


Ah, au fait, kicé « Badoque » ? Le nom ne me disant absolument rien j'ai pas d'idées !



Au final je déplore le fait que tu as complètement délaissé la visée de ce concours (certaines parties du moins) pour nous proposer ton histoire et celle de la boite (qui n’a pas été mise en avant, à l’oral, en tant que récit puisque tout se déroule en action). A la fois ça me désole parce que tu t’écartes de certaines règles, mais d’un autre côté je suis plutôt bien content de ta participation car elle démontre un parti pris tranché, et une envie d’écrire.



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taborlinthegreat




On revient sur du plus classique, et honnêtement ça fait du bien ! Pas que le classique soit synonyme de « facilité » ou « simplicité ». C’est juste que, dans la lecture, ta participation permet de se reposer un peu plus et on s’autorise à tout bonnement se laisser emporter dans ce qu’elle a nous dire.
Ce « calme » s’exprime jusque dans la présentation de ton personnage (un brin « pompeuse », mais bon, c’est pas non plus criant au point qu’on a envie de prendre de l’huile bouillante pour se faire un soin visage).



Et sinon, qu'est-ce qu'elle nous raconte, ta participation ?

Une histoire de pirate, ça change un peu, c’est sympa comme tout ! En plus tu t’amuses à bien conserver l’humour du jeu dans les noms que tu attribues au navire et au grand corsaire.
Bon, après, quand bien même l’air frai apporté par l’annonce d’une histoire de pirate était reposant et agréable, le fond lui reprenait un certain déjà-vu qui n’avait rien d’impressionnant (le plus grand [insérer quelque chose qui fait vilain] de tous les temps que même une armée entière de cité ne peut vaincre, et est contraint de capituler).
Ce qui dérange un peu lors de cette séquence introductive à ton récit, c’est qu’elle reste franchement descriptive et donc ne nous permet pas réellement de monter à bord de ton embarcation narrative.



Là où ça commence à décoller un peu, c’est lors de l’échange qui aboutie à la bataille d’égo du « qui qu’aura le(s) plus gros et grand trésor(s) ». Ça amène quelque chose d’intéressant à ton récit, qui d’un coup s’échappe d’une traditionnelle histoire de pirate (mais sans oublier l’aspect piraterie).
C’est appréciable, ça permet de jouer sur les genres.



Ta seconde partie, celle de la découverte des trésors est très bien écrite – et contraste avec la description purement.. descriptive de ton début. En effet, ici, au-delà de simplement décrire bêtement ce qu’il y a à voir, tu ajoutes des sentiments derrière tes mots. L’opulence qui règne dans la pièce aux trésors du pirate ne peut nous empêcher de visualiser et d’imaginer (donc vient nous stimuler!) la réaction de Charançon fasse à telle découverte.

La conversation qui suit, entre les deux hommes, permet d’amener tranquillement, et de façon construite et réfléchie, l’idée principale de ton récit sans que celle ci ne tombe dans la guimauve.


En somme, c’est bien joué ! Le seul bémol est que, après avoir réussit à mener ta barque à bon port, on a l’impression que tu cherches à amarrer ton récit autour d’un objet sorti un peu de nul part uniquement parce que les règles du concours l’imposent.
Objectivement c’était nécessaire, et heureusement que tu l’a fait. Mais, pour mon plaisir de lecteur, je trouvais que ton récit aurait du s’en passer car ce que tu avais écris juste avant se suffisait largement (au sens où tu m’avais fait complètement oublier le lien obligatoire avec un objet précis, j’étais tout simplement dans une autre ‘dimension’, dans ton récit, ton histoire). Reste que tu aurais manqué le coche des règles, doooooooonc...



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thomas2398



Eh beh, merci pour ta bienveillance ! C'est mignon comme tout de prendre en considération le taux d'alcoolémie (et substances illicites) de ton lectorat. Mais alors, as-tu appliqué tes précieux conseils à la lettre, ou à la bouteille ?


N'est pas Pandawa qui veut, on sait rapidement de quel côté ton personnage va voir le verre.
Avant de plonger dans les vapeurs de ton récit je me suis dis que tu avais opté pour une idée originale et non encore développée dans cette édition du concours : l'individu un peu - beaucoup – arrosé qui vient prendre la parole.

Cette idée de récit est très prometteuse, ouvre la porte à pas mal de comique de situation si l'ensemble est bien dosé.


Et, finalement, qu'en est-il ?


Beh, déception. Grosse déception.
Déception parce que non seulement ton récit n'est malheureusement pas « bien dosé », il est tout l'inverse.
Déception, peut-être, parce que personnellement je ne suis pas un grand descendeur de goulot, alors boire autant de paroles d'éméchés a du me monter à la tête.
Déception, enfin, parce qu'au lieu de permettre à ton récit d'ivrogne d'être porté par la présence de ton personnage, disciple de Pandawa, on comprend que tu cherches uniquement à légitimer et justifier ton récit par cette affiliation divine. Il y a donc exploitation (qui te permets une manipulation d'éléments pré-établis, que ce soit au niveau des règles pour aller en rupture avec ces dernière, du changement de divinité de Charançon, de l'apparition des divers « dieux », etc), et non pas un jeu auquel tu t'adonnes avec ton lecteur.
Et ça, ça me dérange pas mal.


Du moins c'est ce que j'ai envie de croire, car l'autre option d'analyse de ton récit n'est pas très réjouissante et lui ferait perdre davantage en valeur, à mes yeux.


Certes, c'est « malin » : l'idée l'est, c'est indéniable. Mais mieux amenée, de façon plus subtile – comme si tu faisais des clins d'oeil à ton lectorat, au lieu de venir lui ouvrir ses paupières à même tes mains – cela aurait été entièrement plus abouti.

Et finalement, la plus grosse déception provient du fait que j'avais beaucoup (trop?) d'espoirs sur ton texte, dès ses premières lignes (par le « Charançon, traître que tu es (…) tu m'as quitté avant la dernière bière » .
Tout cela pour dire que tu as les idées (le coup du « on a un pwak/kwak » par exemple !), tu as un potentiel à la singularité et, donc, tu as ce qu'il faut pour participer à ces récits d'invention ! Mais il faut réussir à canaliser le tout et à trouver comment mieux exploiter la chose.


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Kaarisque




Un peu de mise en forme aurait été la bienvenue... Tu as très probablement c/c ton récit d'une page de traitement de texte, le souci est que ce faisant le forum dofus a l'art de manger tout l'agencement que tu avais fait.

Du coup, en l'état, ton récit donne pas spééééécialement envie d'être lu.. Mais bon.. rien dans les règles n'exigeait d'avoir obligatoirement un texte aéré :wink : !



Ton texte a plusieurs défauts :

- Pas mal de fautes de conjugaison, d'orthographe (on en fait tous, mais la relecture approfondie permet – on ne peut que l'espérer ! - d'en éviter certaines), dont certaines étaient savoureuse – désolé ! - comme, à titre d'exemple, « je passe donc la nuit sur place mais cette fois-ci j'avais prévu une tante ainsi que des vivres pour passer la nuit dans de bonnes conditions ».


- Une absence d'esprit « communautaire » (puisque tu « réinventes » le tout début des événements de la journée à l'étude notariale en faisant que ton personnage soit celui qui parle le premier)


- Le fait que ton personnage-orateur arrive après le discours introductif formulé par Thierry Tage (forme de rupture dans le "huit-clos").


- Quelques répétitions dans des phrases qui se suivent, ce qui vient nous extraire de notre lecture.


- Une rapidité dans les enchaînements de la seconde partie de ton récit, qui contraste trop abruptement avec l'atmosphère plus tranquille de ton début, et une chute qui ne fait malheureusement pas mouche car complètement expédiée.


- L'histoire et les pouvoirs de la montre qui ne sont pas assez développés.




Mais pour autant il y a des bons points :


- Le fameux « permis DD » (écrire « permis dragodinde » aurait tout de même été plus agréable!).


- Le repérage « géographique » de la route empruntée par ton personnage-orateur (au moins tu n'as pas fait un récit « incohérent » le faisant débuter à Bonta, passer par le territoire des Fungus jusqu'àSufokia pour enfin arriver à Pandala !).


- La « relique » des « codes audio » : du déjà-vu, mais toujours aussi efficace !


- Le « rappel » à ce qu'était « l'ancien » Astrub, avant ses Grands Travaux de reconstruction : c'est, encore, tout à fait cohérent puisque ton souvenir se déroule il y a plusieurs années, en 639 si je sais compter (ce qui n'est franchement pas sûr). Ce « rappel » est d'autant plus intéressant qu'il y a de forte chance que les « souvenirs » de ton Ecaflip appartiennent à bien d'autres personnes également, si tu vois ce que je veux dire...


- Tu évites de faire des atteintes au background officiel.


- L'intervention du Gandalfrançon (même si c'était amené un peu grossièrement à mon goût).


Du coup il y a pas mal de bons éléments dans ton récit, c'est juste cruellement dommage que sa mise en forme soit assez repoussante... Peut-être qu'à une prochaine édition tu vaincra le forum à son propre jeu !


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(Les deux dernières participations, un peu plus tard – désolé pour vous !)

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Score : 284

Ahah désolée pour la déception ! Pourtant on était sur le thème de la collection loufoque. Si tu t'attendais à de l'épique tu aurais dû/pu sentir que c'était louche. Donc j'ai joué cette carte là par soucis de règlement. J'aime écrire des choses. J'écris rarement avec des contraintes extérieures. Le plus dur a été de respecter les 2500 mots T-T
Pour le terme d'escorte, c'était à vrai dire un clin d'oeil à moi-même vis à vis de la fin, dirons-nous, un peu grivoise. Windie, escorte malgré elle wink
Merci pour le commentaire !

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Score : 3819

Bonjour !

Quelles jolies plumes se sont données rendez-vous au Cœur de la Fontaine et quel Tumulte les histoires inventées ou vécues de la vie de M. Charançon nous apportent !

Nous souhaitons honorer et récompenser toutes ces jolies participations par un Sharivaton en signe de félicitations de la part de tous les Maîtres du Jeu. Chaque participant de cette édition recevra donc un Sharivaton prochainement.

Encore bravo à tous,

L’Équipe d’Animation.

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Score : 12158

Merci à tous (participants et organisateurs) et félicitations aux heureux gagnants ! biggrin

Pour répondre à Paglopglop, voici mon "bilan" :

Ce que j'ai retenu des différentes prestations :
Concrètement, il y a un peu de tout (en terme de qualités d'écriture, d'idées de récits, de formats...) et je trouve que cela fait partie du charme de ce concours. Tout le monde pouvant "poster" librement sa participation, comme il le souhaite (sans le "filtre" d'un intermédiaire quelconque), personne n'est obligé de respecter les contraintes qui nous sont fixées. Ces Récits d'Invention sont, ainsi, une porte ouverte à toutes les formes d'expression, ce qui leur donne une vitalité extraordinaire. C'est superbe ! wub
J'aurais aimé un peu plus de fantaisie, bien sûr, davantage d'illustrations, des enregistrements sonores (comme la fois précédente...), etc. Mais, cela viendra peut être avec une augmentation du nombre des participants. wink

Mes impressions en tant que participants :
Le "format" de ce concours est vraiment superbe, que ce soit dans la liberté laissée aux participants, la durée de l'événement, la limite fixée à 2500 mots : tout a été très bien pensé, bravo ! smile

Ce que j'ai pensé du thème :
Je l'ai trouvé assez proche du précédent et j'aurais, donc, préféré quelque chose de plus éloigné du thème de la chasse. Cela dit, cela ne semble pas avoir déranger les autres participants et nous avons tout de même eu des récits très variés...

Les contraintes étaient-elles à mon goût ?
Oui. Je suis favorable à un maximum de contraintes, parce que je crois que cela m'oblige à faire preuve d'imagination et donc, étrangement, qu'elles m'aident à trouver des idées, etc.
Mais, je crois qu'il serait difficile d'en rajouter sans prendre le risque de rebuter d'autres participants (ce qui serait dommage...)

Ce que j'aimerais voir mis en place pour la prochaine session des Récits d'Invention :
Si j'ai bien compris, c'est la "publicité" faite par Ankama qui a permis de mieux faire connaître cet évènement et c'est tant mieux.
Alors, si c'était possible, j'aimerais bien qu'il y ait également une seconde "publicité" de faite - une ou deux semaine plus tard environ ? - pour inviter les dofusien à lire les productions des divers participants. (Un renvoi sur la page du Forum correspondante).
Je pense que cela favoriserait une augmentation de la participation... rolleyes

 

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Score : 2064

Hoplé, voilà pour les deux qui manquaient :



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jirelxal



C'est une (presque) toute autre vision, ambiance, et description que tu nous offres de l'étude notariale. Si ta participation avait été postée en première position cela n'aurait pas eu de réel impact négatif – on aurait dès lors eu ton texte comme matériau de base pour construire certains passages de nos récits.
Seulement, ce n'est pas le cas : tu es dans les derniers participants. Ainsi, c'était à toi de voir ce qui avait été écris avant pour continuer dans la même veine, principalement en ce qui concerne la description du lieu. C'est là où ça coince, de fait.
Ta participation arrive en rupture avec certains éléments intrinsèquement liés à l'esprit « communautaire » de ce concours (exemple le plus flagrant : le fait que la famille survivante de Charançon ne soit composée que de ses frères, alors qu'il avait bien été dit dans divers textes que cette famille ne se limitait nullement à cette composition ; ou encore le fait de mentionner la « femme » de Charançon comme s'il n'avait eu qu'un seul amour).




En dépit de ce point pas terrible, le début de ton récit est tout de même sympathique : c'est de l'introspection, une entrée douceur qui vient nous chercher et nous encourager à aller plus loin. Ça, c'est bien.
Mais ça n'a pas vraiment duré. Malheureusement on (je) se cogne rapidement à un « hic » qui nous fait lever les yeux au ciel : ton personnage serait donc le « seul (…) proche dont [Charançon] avait confiance »... ah bon ?
A mon sens cet angle d'attaque pour justifier la relation qui existe entre l'Ecaflip et ton protagoniste n'est pas bon, du tout, du tout. Tout d'abord parce que c'est un peu du déjà-vu (faut croire que Charançon était un gros hypocrite vu tous les « meilleur(s) ami(s) » qu'il avait). Mais aussi parce que tu viens immédiatement placer ton personnage comme étant quelqu'un « d'exception » par rapport au reste de l'assemblé présente dans l'étude : c'est un peu présomptueux, non ?
Si l'machin est affirmé et signé comme tel... pourquoi pas, mais il faut nous le faire comprendre – en montrant la vanité et l'arrogance de ton personnage (que tu viendrais trancher avec des remarques omnisciente/externe du narrateur-auteur par exemple. Or, dans ton texte, rien de tout ça : juste le pompeux...


Bon, en soit je critique pas mal ce choix parce que c'est une attitude qui ne me touche absolument pas. Mais cela ne veut pas dire qu'il faut arrêter d'écrire parce qu'on a en tête un choix que certains peuvent juger « facile », loin de là. Tout ce qu'il faut c'est trouver comment introduire l'élément supplémentaire, le petit plus, qui fera sourire ces « certains » - dont je fais partie.



Sinon, rien à voir, mais ça m'a fait plaisir de lire que ton récit faisait la mention de plusieurs coffres dans lesquels sont entreposés les « trésors » de Charançon. Certains précédents récits avaient réduit leur nombre à un pov' malheureux coffre... tu leur a rendu justice !
Mais bon, puisqu'on en est à parler koffrefor, c'est dommage que tu n'as pas non plus tenu compte du déroulement des événements qui avait été acté par les premières participations : ton personnage ne pouvait ainsi pas venir récupérer son bien, et retourner s'asseoir. C'est lorsqu'il va aller prendre la parole qu'il lui sera demandé de chercher l'objet qui le lie à Charançon.
Ah, et techniquement Thierry Tage est certes vieux, mais il veille au grain et il ne t'es donc pas vraiment possible de chiper un des trésors (même si c'est ton objet !), comme cela semble être son envie – dans ton début de récit.



En ce qui concerne ton « récit » en lui-même il s'agit d'une histoire sans prétention, qui semble plus être là pour justifier (à nouveau) la première réunion de ton personnage et de Charançon. C'est donc sympa, mais sans non plus vendre du rêve (après y a moyen que j'sois difficile :/).
On lit de façon un peu machinale car il manque quelque chose pour nous aguicher réellement, une forme d'enjeux plus important peut-être. De plus tes péripéties, et ton récit, est raconté de façon assez hachée : tac, on s'est rencontré, tac, on a fait ça, tac on a réussit, etc.
En aérant ton texte, pour créer plusieurs parties distinctes, et en t'autorisant quelques digressions je pense que tu pourrais nous donner plus d'envie à entrer pleinement dans ton histoire.




Mais le plus gros point négatif de ce « récit », c'est qu'en réalité... il n'y a pas de « récit ». Tout ce que tu nous racontes, c'est ton personnage qui le pense. C'est lui qui se remémore les événements. Certes, ton lecteur peut comprendre de quoi il en retourne, puisqu'il a le texte sous les yeux. Mais ce n'est pas au lecteur qu'il faut faire la narration : c'est à l'audience de l'étude notariale, c'est à la famille de Charançon. Et, eux, ne peuvent pas « lire » les pensées de ton personnage : pour leur raconter, il faut oraliser.
Or, au moment où ton personnage allait avoir l'occasion de raconter l'histoire de la pierre, tu lui coupe l'herbe sous le pied en faisant intervenir un membre de la famille du défunt qui lui dit, en gros, que « non, c'est bon, garde-la ça ira très bien ».



En somme tu nous a proposé une histoire, certes pas parfaite (à mon sens), mais qui se tenait par certains aspects.
J'espère vraiment que tu as pris plaisir à l'écrire : c'est le point le plus essentiel du concours. Cependant, puisque l'on parle ici d'un « concours communautaire » il faudra, pour ta prochaine participation (si tu en fais une, ce que je ne peux que te souhaiter !) mieux intégrer les règles qui y sont liées – ainsi que les précédentes participations.




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BigBossKurt




Meuuuuuuuuh non il est pas faux mon œuf de Fabre Bergé, d'abord ! C’est complètement faux, aberrant ! Il devrait revoir son expertise ton faussaire ! Bruuuuh. C’est pas un œuf « vendu » par Nowa, non mais oh !
Pour la peine, cadeau :




Plagiat, plagiat. Plagiat plagiat plagiat plagiat ! Plagiat ? Plagiat... Hum, plagiat plagiat...Plagiat plagiat plagiat plagiat plagiat plagiat plagiat, plagiat, plagiat plagiat – plagiat plagiat plagiat.
Oh, plagiat. Y a pla-giat, plagiat. Plagiat plagiat : «  plagiat, plagiat. Plagiat. Plagiat plagiat plagiat plagiat plagiat ! ». Plagiat ?
Plagiat.
Plagiat, plagiat et plagiat font plagiat. Mais, plagiat de plagiat et plagiat, ah plagiat. Plagiat plagiat...





Bon… plus sérieusement.



Plagiat.



(désolé, promis c’était le dernier .____.)
(en plus c’est franchement pas sympa.)
(donc je vais reprendre mon commentaire.)
(deal?)




Allez ! Que dire de ton récit ?




Si le jeu de référence avec le Timbré mis à la sauce dofusienne était délicieux dans l'idée, dans la cohérence en revanche... ça fait toqué. Le timbré. Ouais, bon pas terrible celle-là.


En gros, la justification de l'ankabox est un peu faible à mon goût. L’idée d’une transposition reste maligne, néanmoins le système de l’ankabox tel que tu l’avances fait pâlichon et aurait nécessité plus d’explications pour être rendu crédible (le TGCM, bon… voilà… j’sais bien que dans l’histoire de Madabsolido la Mama termine saine et sauve, mais dans la vrai vie… ça chauffe plus pour elle).


De plus, toujours au sujet de cet Ankabox, ton récit a fini par devenir un peu redondant (lors de la partie récit, pas tout ce qui pouvait l’entourer – au tout début notamment, que j’ai beaucoup apprécié pour le coup). Cette impression de lassitude m’est venu en lisant les rappels constants que tu faisais à cet Ankabox. Un peu comme je fais dans ma réponse, somme toute....
Déjà qu'il ne s'agit pas d'un mot très agréable à lire une fois, mais alors devoir se le coltiner à de nombreuses reprises dans un même paragraphe, huhuhu. Bon, après tu vas me dire qu’il n’y a pas trop de synonyme proche pour le terme. Et je vais pas arguer le contraire !


Enfin, du moins c’est mon avis, il y a un certain couac à vouloir introduire un système postal complet dans l’univers du Monde des Douze. A ma connaissance (du coup je peux fortement me planter) il n’existe officiellement pas un tel système : la seule occurrence d’une idée similaire se retrouve dans une des quêtes F3 (et ne parle que d’un facteur – pas d’un bâtiment de Poste ; mais ça tu dois le savoir, vu ta mention à la fameuse boite aux lettres [qui n’est pas non plus l’unique en jeu, ‘suffit de se balader en Astrub]).
Certes, on a Hassan Cehef, mais pas encore de Lalettra Laposte, si tu vois ce que je veux dire.
D’autant que tu fais amènes l’idée que ce système existe depuis plus de 50 ans, et qu’il était alors en vogue dans l’administration Bontarienne. C’est peut-être extrême (ou peut-être pas) mais j’y vois là une forme de manipulation du BG officiel dans l’unique but de servir ton idée de transposition. Au moins c’est une « manipulation » originale et sympathique comme tout, c’est déjà ça !



C'était ambitieux comme projet, que de venir donner une justification RP à l'usage de l'ankabox. Trop ambitieux, peut-être ?



Au final, j'ai eu du mal à comprendre (= à croire) l’imbrication François/milice/poste, ainsi qu’à l’invitation de Charançon au mariage de Claudette (cette scène donnait un peu l’impression d’un volonté de dire « regardez, mon personnage il faisait des trucs avec le défunt », plutôt que de venir raconter quelque chose – puisque, après tout, que Franck soit invité, ça se comprend… mais pourquoi Charançon ? Juste parce qu’il a convaincu l’administration de la cité Blanche de le prendre dans ses effectifs ?).
En fait c’est plus global que ça : je n’ai pas compris en quoi Charançon avait un rôle à jouer, une implication particulière, une raison spécifique d’être, au même titre que ton protagoniste, un « agent » de Bonta. L’est-il ? Ne l’est-il pas ? A mon sens c’est la seule justification possible pour venir ensuite dire qu’il a, avec Franck, créé le timbre.
Ou alors il aurait fallut davantage insister sur les liens entre Charançon et ton faussaire : dire, par exemple, que Franck voyait en l’Ecaflip une figure peut-être paternelle, et qu’il allait donc régulièrement le voir pour des conseils, etc... et qu’une idée en entraînant une autre, ils ont tous deux cherché à révolutionner le système postal.
Sauf qu’en l’état, rien de tout ça, ni même de mention que François était l’une des personnes qui pouvait ouvrir nos lettre pour piquer le chèque de notre grand-mère.



Du coup, ici encore, j’ai eu l’impression que tu venais rajouter la présence de Charançon juste pour t’intégrer dans les consignes du concours, alors que le récit en l’état ne s’y prêtait pas nécessairement.




Pour finir (ouais ça fait trois fois que j’annonce que ça va être la « fin »), les derniers paragraphes de ton texte apportent trop d'éléments de façon trop rapide, du coup le lecteur est un peu submergé et ne sait pas forcément quoi faire de tout ça (en tout cas, pour ma pomme, mais c’est peut-être parce que je suis lent à la détente).
Si tu avais pu faire respirer un peu l'ensemble on aurait pu mieux digérer ce que tu voulais nous dire. L'incendie volontaire (ou pas - jusqu'à preuve du contraire) de la Poste est ainsi arrivé de façon déconcertante : on (je) avait l'impression d'avoir raté un épisode – pareil pour le coup du chacha de Charançon, même si son nom amenait à sourire - si tu avais pu ne serait-ce que le mentionner plus tôt, on se serait ému et intéressé davantage à son pauvre sort.
C'est bête, parce que en soit tu proposes dans ce même paragraphe une description sympathique de la plongée dans la fournaise.




Sur la fin, en conclusion (huhuhuhu), on sens bien que tu as été rattrapé par la limite des mots, c'est franchement dommage car ton texte en a du coup fait les frais. C'était (trop) abrupte et nous laissait sur notre faim. Ouais, j'ai eu faim de fin. Bon, j’avoue, c’était encore nul ici. Heureusement, c’est bientôt terminé...




… Toutefois, dans l’ensemble ton texte était très agréable à lire. Certaines phrases prêtaient au sourire de connivence (« C’était plus grand à l’intérieur qu’à l’extérieur ! ») - ce qui n’est pas une mauvaise chose, loin de là – ça fait du bien.
Et puis, quand bien même il était fortement (pour ne pas dire presque exclusivement) inspiré du Timbré, le fond différait clairement des autres récits qui nous avaient été proposés jusque là.
Une bonne manière de finir cette édition en ayant l’impression d’une parfaite diversité dans les participations, en somme !

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Score : 359

Ouah. Je. Heu. Ouah. Oups, ça ressemble à ma réaction lors des RI#4. Mais, heu... Voilà. Ouah quand même. Je pensais pas qu'on pouvait être deux fois éligible pour la première place (même si l'excellente feuille de stats de RaphaelLeMeurdeBretagne montre qu'il y a visiblement eu un précédent). Merci, merci beaucoup ! Ainsi que des retours très, très précieux du jury, de RaphaelLeMeurdeBretagne et de maloranran (dont, pour ce dernier, j'admire la foi incroyable pour prendre à chaque fois le temps de rédiger des pavés pareils pour TOUT LE MONDE) biggrin (edit : c'est aussi vrai pour Paglopglop, pardon pour l'oubli ! :'( "A chaque fois" est peut-être un peu une hyperbole, mais c'est quand même pas la première fois que je lis vos retours (exigeants et formateurs !)... Merci !)

J'admets que la limite des 2500 mots (qui ne m'avait pas trop posé souci lors de ma participation expérimentale des RI#5 un peu en dernière minute et qui, heu, ben, n'existait pas aux RI#4 x)) s'est cette fois sentie, mais en me relisant il m'en restait en fait assez pour développer un peu davantage la dynamique envers Charançon. Son revirement est bel et bien trop soudain du point de vue du narrateur... Dans ma tête (mais je ne l'ai pas assez transmis), a surtout nourri des espoirs devant l'indifférence de François, tandis que le concerné attendait surtout un moment pour lui en parler franchement. Par ailleurs, la conclusion aurait pu être plus recherchée, c'est vrai. Bon. Ce sera une occasion pour la prochaine fois ! (pas facile de maîtriser le format 2500 mots ; cela étant dit, je le trouve vraiment parfaitement adapté aux RI !)
Sinon, oups, mon emballement à écrire comme monsieur Henri parlait a complètement déteint sur la façon de parler des enfants de douze ans... Et maintenant que je le relis, en effet, ça ne colle pas ohmy Woups !

Dans tous les cas, encore merci, ça me touche beaucoup. Le format de cette édition permettait vraiment une grande liberté dans le récit qui était conté, et, ouais, j'avais beaucoup envie de parler de tout ça, d'identité, de foi, d'apparence, du regard des autres. Ca faisait extrêmement plaisir de pouvoir écrire ça.

Bref bref. Quelques commentaires plus généraux de ce que je retire de cette sixième édition et des stats !

-1) (ouais je commence au -1 pour mettre d'abord les retours sur cette édition précise !) Le thème était très sympa (je parlais à l'instant de la flexibilité qu'il offrait dans le récit), mais effectivement pour beaucoup de participations il ressemblait à la chasse épique de l'édition précédente des RI... Hmm... Que pourrait-on proposer pour les fois suivantes ? Hmm... Une idée lancée en l'air (qui me vient comme ça) : une édition sur le thème des abysses, où chaque participation retranscrirait les relevés (visuels, sonores...) enregistrés par le scaphandre d'un aventurier ? Ca ressemble un peu aux journaux de bord de Saharach, c'est vrai, mais le format lui-même (globalement davantage descriptif et "objectif") peut fournir quelque chose d'intéressant. Je sais pas, je lance ça comme ça.
Dans tous les cas, j'apprécie beaucoup tout le cadre que vous fournissez à chaque fois, et sa diversité, et en l'occurrence pour les RI#6 tout particulièrement sa grande malléabilité (honnêtement, offrir un visuel de la salle d'enchères et laisser totale liberté sur le personnage de Charançon étaient des idées EN OR *-* Ca offrait et des super inspirations de création, et une grande latitude pour construire un personnage unifié sur plusieurs participations. Du génie !).

0) Les consignes, dans leur état actuel sont top, je trouve. Les précisions sur les conditions pour faire intervenir un personnage précédent se sont clarifiées et c'est très plaisant ; et la limite de 2500 mots est vraiment bienvenue (oups, le pic de 41000 mots sur les RI#4...). Merci, merci, merci, merci aux orgas de proposer ce petit rendez-vous d'écriture plus ou moins régulier et de s'investir autant !

1) Clairement, la communication sur le site officiel a aidé à booster les participations. C'est formidable de voir autant de textes (et autant de bons textes !! biggrin). Je ne peux qu'encourager à ce que ça continue comme ça ! (et même pour les personnes ayant déjà participé une fois, ça leur permet de voir quand est l'édition suivante sans avoir à lorgner sur le forum en permanence...)

2) Si on regarde sur les différents RI, il y a une baisse de motivation sur les participations après une petite semaine, visiblement (en-dehors des deux derniers jours où c'est le rush, mais comme toujours avec n'importe quelle deadline :p). Peut-être que ça mérite une petite relance sur le site officiel ? Je ne sais pas (il ne faudrait pas flooder les news non plus). A dire vrai, une trentaine de participations est déjà un très bon score !

3) Un point un peu délicat qui a déjà été soulevé, c'est, je pense, la reprise des autres participations. C'est un exercice extrêmement intéressant (et qu'il faut garder, ça participe de façon très belle à l'aspect communautaire de la chose !), mais :
- avant un certain point, il y a très peu de participations donc de matière pour rebondir, et cela peut pénaliser les toutes premières participations sur l'évaluation de leur capacité "communautaire". Elles ont davantage de liberté, mais doivent surtout tendre des perches en avant... (à ce sujet, encore mes félicitations à Beelzy-Punch, je trouve décidément les bases que tu as posées super propres biggrin)
- après un certain point, il y a tellement de participations que c'est long de tout lire tout en terminant sa propre participation avant la date imposée, ET en incluant des éléments des participations précédentes. Bon, cela étant dit, personne ne demande de reprendre toutes les participations d'avant, hein !
Enfin voilà, c'est simplement pour soulever que l'exercice n'est pas tout à fait le même selon si on publie (ou qu'on a le temps de publier) sa participation vers le début ou la fin du temps réglementaire. Mais je n'ai hélas pas beaucoup de solutions à proposer (et peut-être qu'il n'y a pas de solution à apporter, en soi, c'est peut-être simplement comme ça...).

4) J'approuve ce qui a été dit plus tôt : le format forum dissuade un peu de tout lire. Je ne saurais pas vraiment mettre le doigt sur "pourquoi"... Bon, déjà, ne disposant pas de prévisualisation et cassant la plupart des mises en page par copier-coller, la fenêtre de réponse n'aide pas à soigner sa mise en page.
Mais sinon, je pense que c'est notamment dû à l'effet de voir des dizaines d'histoires les unes à la suite des autres - c'est plus difficile de profiter de chacune que si elle était, par exemple, dans son sujet dédié. Scroller un (long) moment pour retrouver à partir de quel post on n'a pas lu est moins motivant qu'ouvrir un sujet d'un seul post en se disant "allez, maintenant, j'ouvre tel sujet et je lis la participation de Truc !".
En même temps, même une section spéciale Récits d'Invention dans le forum qui soit réservée pour le concours ne règlerait peut-être pas tout : si les histoires ne sont pas les unes à la suite des autres, on peut perdre en cohérence de la chronologie... Cela dépendrait, j'imagine, de l'importance de celle-ci selon le format de l'édition des RI (par exemple, dans les RI#4 la notion de chronologie était moins forte qu'ici dans les RI#6, ou dans les RI#5, où techniquement et factuellement les interventions des participant.e.s se suivent...). M'enfin voilà. Je propose ça.


... Eeeet... Je crois que ça fait le tour. Que dire d'autre ? Bravo à tout le monde pour toutes ces belles participations ! biggrin Rendez-vous aux RI#7 !

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Score : 7823

Même pas vrai, Soute ne commente pas à chaque fois... sleep

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