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Les récits d'invention #7

Par [Ankama]DOFUS - COMMUNITY MANAGER - 25 Octobre 2019 - 11:00:00
AnkaTracker News

Oserez-vous, cette fois-ci, user de votre plume en cette septième édition des Récits d’Invention proposée par le Conseil des Sadeurs ? Prenez garde, toutefois, car être créatif ne sera pas suffisant : en pleine période d’Halouine, il vous faudra vous armer d’un grand courage pour faire face aux terribles dangers et à vos peurs les plus profondes !

Frissonnez pour cette nouvelle épreuve qui vous attend ! C’est l'effroi qui sera, en l’occurrence, au cœur de vos aventures puisqu'il vous faudra entrer dans une terrifiante maison le temps d'une soirée. Vous reprendrez bien un peu d'horreur, non ? 

LE CONCEPT

Les Récits d’Invention sont destinés à l’ensemble de la communauté : chacun est invité à proposer sa participation, n'hésitez donc pas à vous lancer ! Que devez-vous faire ? Rien de bien tiré par les cheveux, rassurez-vous. Nous attendons de vous que vous nous contiez votre séjour nocturne passé à l'intérieur d'un manoir hanté, aménagé spécialement pour la période. Vous avez jusqu'au 7 novembre 2019 à minuit pour envoyer votre participation en répondant sur le sujet suivant :
 
 

PRÉCISIONS SUR LE THÈME

Votre personnage doit respecter le cadre qui est posé dans le premier message du sujet RP. Il y a trois aspects à respecter :  
  • Le contexte : vous avez vu de nombreuses annonces incitant à participer à une expérience unique : s'enfermer, en groupe, dans une grande maison hantée pour y passer la soirée du 31 octolliard. « Arriverez-vous à surmonter vos peurs ? » indiquaient ces publicités.
  • Le lieu : la totalité du récit doit se dérouler dans la maison hantée, vous avez été prévenu grâce à une affiche placardée dans la cité d’Astrub. Vous êtes évidemment libre de vous déplacer à l’intérieur et d’utiliser ce que votre imagination pourra créer. Toutefois, assurez-vous de ne pas trop dégrader ou détruire le lieu afin de garder une certaine cohérence avec les autres participations. Il serait donc de bon ton de penser que votre personnage ne visitera pas toute la maison mais seulement une partie.
  • L’heure : l'organisateur/trice de l'événement que vous n’avez pu rencontrer a ouvert les portes à 20 heures avant que celles-ci ne vous enferment une heure plus tard. Enfin, les visiteurs de cette fameuse demeure ne pourront en sortir qu'après le lever du jour.

LES RÈGLES GÉNÉRALES

  • Votre participation ne doit pas dépasser 2 500 mots.
  • Il est encouragé de faire référence aux autres participants et leurs histoires, en revanche ne faites agir les personnages d’autres joueurs si ceux-ci ne vous ont pas donné leur accord préalable.
  • Le respect des Conditions Générales d'Utilisation, du fait du caractère officiel de cette animation, doit être appliqué.
  • Si besoin vous pouvez utiliser des images, ainsi que des fichiers audio.
  • Une participation ne pourra pas être le fruit de la collaboration de plusieurs personnes et, dans tous les cas, il ne pourra y avoir qu’une seule participation par personne.
  • Si vous souhaitez écrire sans toutefois que votre participation soit prise en compte par le jury, merci de l’indiquer directement sur votre participation.
  • Un gagnant ne peut pas transmettre ses lots à un autre joueur. Un autre compte que le compte utilisé pour participer peut recevoir les récompenses, à condition qu'ils soient certifiés au même nom.

LE COUP DE POUCE

Voici quelques conseils qui vous permettront de vous lancer dans l’aventure !
  • Le lieu : n’hésitez pas à vous montrer créatif quant aux trouvailles de votre personnage dans le manoir hanté. En effet, le bâtiment se prête à la présence d'objets mystérieux, effrayants, de passages secrets ou encore de portes dérobées.
  • Votre personnage : son apparence physique, sa personnalité et son histoire seront le fruit de votre imagination. Il se peut que vous nous racontiez une péripétie du personnage que vous incarnez en jeu ou d’un tout nouvel aventurier : cette décision est vôtre.
  • La forme de votre récit : nous laissons la liberté aux écrivains de choisir la manière dont ils souhaitent nous communiquer leur histoire ! Carte blanche certes, mais souvenez-vous qu’il s’agit d’un exercice d’écriture.

LES RÉCOMPENSES

Tout au long de votre soirée, le mystérieux organisateur observera à votre insu votre progression dans sa maison à l'aide de vitres sans tain, trous dans un tableau, et autres dispositifs d'observation discret. A l'issue de l'expérience, la personne responsable de l’événement choisira de remettre aux trois participants qui le mériteront selon ses critères un anneau supposément capable d'attirer les esprits errants en direction de son porteur.

Par souci de clarification, les trois coups de cœur du jury remporteront chacun un Anneau Dyssée conférant le titre de « Pilier de Comptoir » en jeu ainsi qu’un lot de capsules de sortilèges. Dans le but de faire honneur à la saison, le premier coup de cœur du jury repartira avec le Havre-Sac Halouine.

LE JURY

Pour cette édition, le Jury est composé de :
  • Les Maîtres du Jeu [Volontaires Ankama]
  • Nemeo [Volontaire rôliste]
  • Nilacina [Volontaire rôliste]
  • Soute-a-bagage [Le Clan de Lyre Ehel]
  • Varjo [La Main du Valet Noir]


Comme pour tous les Récits d’Invention, la première participation sera écrite par le Jury afin de permettre aux participants d'avoir un exemple, une amorce. Le Jury note les participations selon différents critères, notamment le respect du background officiel, la maîtrise de la langue française, la prise en compte des autres participations, et surtout leur originalité !

Si vous souhaitez consulter l’édition précédente des récits d’invention, rendez-vous ici.

Bon courage et bonne chance à tous,

Le Conseil des Sadeurs. 

Première intervention Ankama

En réponse à  Angom8

La date vient d'être corrigée, il s'agit évidement du 7 novembre ! biggrin

Voir le message dans son contexte
Réactions 91
Score : 24654

Je serais bien tenter mais on ne pouvait participer que jusqu'au 7 Octobre wink

2 0

La date vient d'être corrigée, il s'agit évidement du 7 novembre ! biggrin

Score : 2419

tentant, sinon petite question le marchand aurait bientôt d'autres trucs à vendre? genre un petite attitude? :p

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Score : 440

Bonjour,

Est-ce qu'il y a une limite de taille de fichier audio que l'on peut intégrer ?
Un format spécifique est-il nécessaire ? ( . wav, .mp3, .aiff ... )

Est-ce possible de ne poster qu'une participation audio ou doit-on forcement l'accompagner d'un texte ?
Si uniquement audio, quelle serait sa durée maximale ?

1 0
Score : 2328

Bonjour !

Pour les deux premières questions, tout dépend du média utilisé pour l'upload. Par exemple, Soundcloud et Bandcamp sont gratuits et ont chacun une limite de taille ou de format, il suffirait donc de passer par l'un d'eux !
Pour la troisième question, une participation audio peut se suffire à elle-même car il s'agit d'un concours de récit, donc une histoire chantée ou dictée peut faire l'affaire !
Pour la dernière question, la limite pour les formats audio serait une durée maximale de quinze minutes.

Voilà, n'hésite pas si jamais tu as d'autres questions !

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Score : 2089

D'habitude j'écris des scénarios pour les events d'alliance mais là j'avoue que j'avais envie de m'essayer sur un petit concours ^^. On verra bien si ma petite plume plaît biggrin

Je n'y connais rien en écriture et j'ai tenté un texte à la première personne et au passé. Je pense qu'il doit y avoir un tas d'erreur de formules, je m'excuse d'avance ^^'.

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Score : 6803

Ah ben, enfin ! Pas trop tôt ! Des mois qu'on l'attend, cette septième édition des Récits d'Invention ! Elle aura mis du temps avant de pointer le bout de son nez, la gredine...

D'emblée, je ne dissimulerai aucunement la déception qui est la mienne quant au manque d'originalité de la thématique des RI#7.

La sixième édition des Récits Communautaires (RC) avait déjà traité le sujet de l'effroi en période d'Halouine et qu'est-ce qui nous est proposé cette fois-ci ? La peur en période d'Halouine... sleep"

Punaise, mais quel dommage ! Là où les RC se complaisaient à coller à l'actualité du jeu DOFUS, les RI avaient l'apanage de l'originalité et de la surprise... Il faudra faire sans ce coup-ci, mais j'espère qu'on évitera de rechuter pour les prochaines éditions, sinon préparez-vous à Nowel, la Sain Ballotin, Pwâk, la Fin Patraque et compagnie ! Déjà qu'on en bouffe en masse du Halouine, en ce moment...

Et puis, mince, encooooore un huis-clos (comprenez « un endroit dont on ne peut pas sortir avant la fin du concours parce que... »)... TT_TT

Alors, d'accord, je le confesse volontiers, j'apprécie les huis-clos, d'autant plus que le contexte de la maison hantée ajoute encore à l'ambiance pesante et oppressante du... du huis-clos. Sur le fond, donc, j'exulte. Sur la forme, je soupire.

A côté de ça, c'est chouette de voir le jury se renouveler petit à petit, de découvrir d'anciens participants passer de l'autre côté des RI. J'espère que cette édition aura le même succès que la précédente (et vous plains d'avance si cela arrive, hahaha) et, surtout, que chacun prendra un maximum de plaisir à proposer, créer et lire !

Sur ce, j'étais venue commenter dans un but précis, mais... Ah, oui ! Les retours sur les participations ! Lâchez-vous ! Commentez ! Critiquez ! Toujours dans la bienveillance et de manière constructive, s'il vous plaît !

Dites-vous que les participants (ouais, je parle en votre nom, même pas peur) auront sans doute pris leur pied à concevoir leurs oeuvres, mais qu'ils apprécieront d'autant plus de découvrir ce que VOUS en avez pensé. Donc, que vous soyez simples lecteurs ou lectrices, participants ou participantes, voire même des membres du jury, par pitié, livrez-nous, livrez-leur votre ressenti !

Ça peut vous avoir plu, déplu, transporté, fait pleurer (de rire ou non), frissonner, j'en passe et des meilleurs, nul n'en saura rien si vous ne le dites pas ! Faites leur, faites-nous et faites-vous ce plaisir : venez dire et écrire ce que vous avez pensé de vos lectures dans le cadre de ces RI#7, s'il vous plaît. smile

Et comme il faut commencer par quelqu'un, je me jette à l'eau. Mon avis n'engage que moi, je préfère l'annoncer d'entrée de jeu, mais j'estime que l'exprimer ici fera office de retour sur l'investissement de chaque participant (jeu de mots, z'avez remarqué ? Ce qu'on s'amuse !).

Ouvrons le bal avec :
 

Sur les deux premiers paragraphes, j’ai cru que le protagoniste était un anthropoïde avant de comprendre qu’il s’agissait d’un rongeur. Pourquoi pas, ça peut être intéressant d’avoir un point de vue hors du commun, même si, d’entrée de jeu, ça perd un peu de sa saveur tant la routine n’a pas encore pu s’installer au gré des différentes participations. Le pari perd un peu de sa superbe, du coup, mais poursuivons !
Aaaah, d’accord, les onomatopées présentes dès le début forment les différents chapitre du récit et viennent rythmer celui-ci. Oui, c'est une idée ! Elles permettent de créer une attente : « Alors, la prochaine sera « poc »  et y aura un noir total. Pourquoi ? Peut-être à cause d’yeux qui se ferment, d’un évanouissement… On va voir. »
Du coup, c’est chouette et handicapant à la fois car cela permet d’anticiper le récit en en sortant ton lectorat qui se met à réfléchir à la suite plutôt que d’être porté par ce que tu lui révèles petit à petit. C’est à double tranchant, en somme !
« Les géants », « les géants », « Un des géants »… Pitié, varie un peu le vocabulaiiiire… Il existe de nombreux synonymes, utilise-les, cela ne pourra qu’enrichir ton texte ! Là, tu tournes en boucle avec tes « géants », c’est bon, on a saisi que ton rongeur était minuscule comparé aux autres occupants des lieux.
D’ailleurs, en parlant de taille, le tuyau était décrit comme long dans le texte précédent le tien, mais rien de plus. Ton rongeur de légende doit être sacrément fin pour pouvoir s’y glisser… Ça ne vient peut-être (sans doute) que de la représentation mentale que je m’en faisais, mais ça me paraît un peu gros (hahaha) que son diamètre se mette à varier (tu me diras, rien n’a été précisé à ce sujet, si ce n’est que Gérard Nak le maniait sans trop de difficultés).
J’aime beaucoup le tête-à-tête avec la tapette à sousouris, les images et métaphores sont chouettes, ça rend bien et ça permet de donner une certaine personnalité à l’objet.
Gaffe à la concordance des temps, par contre, tu passes du passé simple au présent de l’indicatif ! Ah et, questions subsidiaire : à quel moment ton personnage a-t-il affronté sa peur, comme cela était demandé ? Ne serais-tu pas passé à côté du sujet ? O_o
Bon, quoi qu’il en soit, tout est bien qui finit bien, ta sousouris n’est peut-être pas verte, mais ton Iop aura eu le mérite de la mettre dans son chapeau. Attention, elle risque de lui dire qu’il y fait trop chaud…wink
 
  
Naaaaaan ! Pourquoi commencer avec un angliciiiisme ? Des éclats de lumière, à la rigueur… TT_TT
Je n’ai pas compris le sens de cette première phrase, d’ailleurs.
Ha, enfin une utilisation des lieux suivie d’une exploration ! Premier passage secret et pas des moindres ! C'est super, j'espère que ça continuera ainsi et que l'on découvrira plein de chausses-trappes par la suite !
Tu parles de « cocoons », s’agit-il d’une allusion au film éponyme ou d’une coquille ? Il me semble que l’on parle de « cocons », en jeu, non ? Je peux tout à fait me tromper, cela dit !
Bwahaha, la découverte du premier Sacrieur est succulente, mais comment fait-on pour reconnaître physiquement un adepte de Féca ? O_o
Pwahaha, les cadavres qui vomissent les petites bestioles, tu n’as aucune limite, c’est trop drôle : on va d’horreur en horreur, ça ne s’arrête paaaaas !
Gaffe aux coquilles, cependant, qui traînent par-ci par-là et peuvent tirer tes lecteurs de leur immersion.
Punaise, le clin d’oeil au combo de l’Arapex et de la Néfileuse est tellement chouette. C’est le genre de précision qui rend fière la personne qui la remarque : « Ah mais ouaiiiiiis, si la Néfileuse la transforme en cocon, comme IG, l’Arapex peut l’OS, la vaaaache, trop bien trouvé et en plus j’ai capté la réf’, rôhlala ! »
Je n’ai pas compris le pourquoi du comment du Iop qui détalerait devant un Gloutovore : tout le monde détale devant ce genre de créature. Etait-ce en écho au skin du monstre et, en particulier, au Iop qui macère dans le corps du Glouto’ ?
Le retournement de situation, au sens propre, est, je crois, le passage qui m’a le plus marquée dans la mesure où ta protagoniste se retrouve au plafond sans que ça n’ait été forcément amené (quoiqu’il y a quand même l’inversion propre au miroir) et qui surprend, tout bonnement tant c’était inattendu. Là, tu déstabilises et, franchement, tu commences à véritablement entrer dans ce qui effraye et met mal à l’aise : l’imprévu, l’inhabituel, l’insensé, l’inconnu. Plus que le coup de l’araknophobie, qui reste relativement conventionnel, celui de ce monde à l’envers, à mon sens, suscite la peur.
Après, c’est dommage, le soufflé retombe. On a un personnage qui tente de combattre ses peurs, d’abord physiquement puis spirituellement. On ne sait pas d’où lui vient véritablement sa révélation « ohlala, c’est Halouine, vite-vite, des bonbecs » et tout tourne au ridicule, ce qui contraste avec ce frisson qui commençait à me parcourir l’échine précédemment.
On finit donc sur une parodie de « This is Halloween ! This is Halloween ! » et, moi, sur ma faim, ce, malgré la quantité hallucinante de sucreries que ton héroïne aura pris soin de balancer à travers la pièce commune.
Du coup, c’est un bilan mitigé : y a des bons points qui méritent leur place et d’être développés, pour certains, tandis qu’il y en a d’autres qui font voler l’ambiance en éclats.
Mi-figue, mi-raisin, mais je suis quand même bien contente pour les raisons évoquées plus haut ! Te reste-t-il des bonbons ? biggrin
 
 Si référence il y a dans le duo de Serge et du docteur Dall, je n’ai pas pris la peine de la chercher bien longtemps.
Du grand morne au Grand Meaulnes, il y a peut-être plus d’un pas et il est possible que tu l’aies franchi dans ce récit…
Passons, l’ambiance est lourde, pesante,et  ton personnage, éteint, déteint parmi les autres acteurs, bien plus colorés. Pourtant, c’est encore lui qui semble le plus véritable tant ses préoccupations, son état d’esprit, (me) paraissent les plus réalistes.
Tu tends des perches en créant des personnages secondaires, c’est sympatoche, j’espère que d’autres saisiront l’occasion d’en faire quelque chose.
Aaaaah, la dame blanche ! Ça y est, on va avoir droit à tout un florilège de clichés de l’épouvante, le thème s’y prête et cela ne fait que commencer… ^^
J’ai tiqué lorsque tu as associé la mélodie du piano à des susurrements… L'association me paraît étrange.
Le classique « sibyllin(e) » est casé, rien à redire, la base.
C'est une bonne idée d’ouvrir le bal en intégrant des morceaux musicaux à ton récit ! Un regret cependant, peut-être dû à ma vitesse de lecture : je suis parvenue à la fin du morceau avant que celui-ci ne s’achève réellement via le lien que tu fournissais. Dommage...
Dommage, oui, parce qu’il était tellement bien choisi (gredin) qu’il faisait clairement passer au second plan les différents paragraphes qui suivaient le début du jeu à quatre mains.
Oui, les images défilaient, ton Serge revivait au fur et à mesure que son acolyte gagnait en consistance, en profondeur et en humanité, mais elles étaient supplantées par la musique. C’était davantage ladite musique qui faisait vivre le récit, qui lui donnait corps, que l’inverse. Intradiégétique au possible, ce morceau. C’est limite si… Oui, c'est limite si c’était le récit qui accompagnait le morceau plutôt que le morceau qui accompagnait le récit. Le premier illustrait l’autre, l’enrichissait, plutôt que l’inverse. Troublante, mais agréable expérience, s’il en est.
Ç’a été tenté à de multiples reprises dans l’histoire des RI, mais c’est bien la première fois que cela me fait cet effet.
Et puis… Et puis y a eu la suite. Ça s’est enchaîné, sans trop attendre, sur un autre morceau. Et, là, pfou... La claque.
Pas du tout la même limonade.
Si l’atmosphère musicale du premier avait pu me marquer, pour mélancolique, rassurante ou doucereuse qu’elle a pu être, la seconde m’a prise à la gorge avant de poursuivre ma lecture.
On entrait dans quelque chose de bien plus torturé, mécanique, obsédant et… Malsain.
Ça tournait et retournait en boucle. Les accords se plaquaient, bien plus viscéraux. Et le texte changeait, se transformait, au gré de la frénésie.
On basculait enfin dans l’horreur, même si certaines images m’ont tirée, çà et là, du récit (les maladroits triangles et les grossières flaques, pour ne pas les citer), j’étais fascinée et sacrément happée, tenue en haleine, par la transformation de l’instrument et l’horreur qui allaient crescendo. Quel pied ! Pfou !
Même si l’on repère les rares passages sur lesquels la fatigue venait t'enquiquiner, l’ensemble représente une sacrée bonne came, merci, et au Travail !
 
  
Yeaaaah, une nouvelle tête qui se lance dans les Récits d’Invention, trop bieeeen !
D’emblée, je n’ai pas tilté que ton personnage était un Zobal. J’avais associé son masque du Psychopathe à celui du Nowel Cauchemardesque…
Tu as pris la peine et le soin de caser des références à l’univers de DOFUS, ça, c’est super chouette ! De plus, tu n’as pas attendu pour faire allusion aux personnages présentés par les autres participants et laisse-moi te dire que ça n’arrive pas souvent chez ceux qui s’essayent pour la première fois aux RI. Bravo !
Bon, par contre, il va falloir revoir la conjugaison des verbes au passé simple. T’iras déposer des fleurs sur sa tombe, à ce pauvre temps, s’il te plaît. Tu lui as mené la vie dure avant de lui décocher une Furia fatale en pleine tête !
Relis-toi, passe par un correcteur orthographique (il en existe des gratuits sur le net), et évite-toi ces multiples coquilles qui tirent tes lecteurs de ton récit.
C’est dommage, car tu as des choses à dire et à proposer, alors autant favoriser un maximum l’immersion, non ?
J’ai beaucoup apprécié la précision sur la nature des cornes de ton masque du psychopathe. C’est bête, hein, mais c’est ce genre de précision, casée au bon moment, qui permet de donner un peu plus de consistance à un personnage et tu y es parvenu. Bien ouéj !
Cependant, je regrette le fait qu’il ait fallu que ce soit l’antagoniste (les antagonistes, devrais-je écrire) qui formule à voix haute ce que craignait ton personnage plutôt que de nous laisser le comprendre et le découvrir par nous-même à travers tes descriptions.
Le récit s’achève assez brusquement, alors que tu aurais pu davantage prendre le temps de développer les craintes de ton héros, afin de nous laisser entrer dans sa tête et y découvrir ses pires cauchemars.
En cela, j’ai trouvé que tu nous aiguillais trop, que tu ne nous laissais pas assez le temps d’apprécier et de digérer les informations. Mais il s’agit de ton premier récit, peut-être as-tu voulu publier ta participation rapidement afin d’éviter d’avoir à rattraper trop de lectures ?
En tout cas, il y a des idées à creuser, et j’ai hâte de te relire ! A l’occasion de la prochaine éditions des Récits d’Invention, peut-être ? Voire même avant du côté du Coeur de la Fontainewink
Ah, dernière chose, j’ai eu bien du mal à prendre ton Zobal au sérieux à cause de son prénom : Guy. Il me faisait toujours sourire (du coup, ça chassait la peur), héhéhé ! XD
Ah, sacré Guy Aledroit ! Quiiii a le droiiit ? Qui a le droit ?
 
 
Oh, une tête connue ! smile
Le temps ne t’a pas paru trop long depuis les derniers RI ? ^^
Bon, entrons dans le vif du sujet ! Ok, le coup du « Je n’ai pas un sens de l’orientation pourri, je fais EXPRÈS de me perdre » a fait mouche, je ne m’en cacherai pas. x)
D’accord, le personnage de Lynne et ce qu’il apporte en termes de réflexions métaphysiques et de faire-valoir sont intéressants.
Par contre, punaise, je n’étais clairement pas pressée de retrouver Ocrine et son sempiternel combat contre sa nature bestiale. sleep"
Et vas-y que tu remettais le couvert sur sa lutte intérieure… Et vas-y que tu nous ramenais quelques Récits d’Invention en arrière…
Alors, oui, c’est appréciable de faire référence à des RI passés, je le conçois et le reconnais, mais rôhlala…
Bon, je pense que mon manque de tolérance à l’égard de ce personnage est dû à différents facteurs. Le premier, c’est que je ne me suis toujours pas remise de son aventure-fleuve des RI#4. Le deuxième, c’est qu’il ne semble pas avoir évolué depuis cette époque. Et le troisième, ainsi que les suivants, c’est qu’il me donne l’impression de réfréner ta créativité.
Là, t’as choisi Ocrine, donc on se coltine forcément son conflit contre sa Bête.
Encore.
Toujours.
Pfou.
Réchauffé, bouh, beurk, marre.
Où qu’elle est la surprise ? Qu’est-ce que tu as fait de la prise de risque ?
Ouaiiiis, je saiiiis, tout le monde n’a pas forcément lu/connu ce personnage et ce qui a été écrit à son sujet, mais zut, quoi !
Envoie du rêve, du steak et fous-nous de grosses patates dans la margoulette littéraire ! ‘faut que ça claque, que ça pète, que ça marque et que ça retourne le cerveau ! T'en es bien plus que capable !
J’crois que j’ai de trop grandes attentes en ce qui te concerne, ça doit biaiser mon jugement, c’pas glop. C’est injuste, tu as le droit d’avoir envie de recaser ton personnage favori en lui faisant vivre une nouvelle aventure. Point barre.
Revenons-en à ta participation !
Décidément, il semblerait que les miroirs occupent une place de choix sur la liste des choses qui effrayent les participants de ces RI. ^^
C’était ma crainte, que tout le monde se mette à raconter une histoire sur la peur de soi, plutôt qu’une phobie ou autre. C’est un parti-pris comme un autre, dirons-nous.
Bref, la galerie des glaces et des tableaux (hahaha, galerie, humour, jeu de mots, j’apprécie, coeur sur ta face et frululus sur ta joue) : autant la première a suscité un intérêt poli chez moi, autant la seconde m’a bien plus intéressée. D’une part parce que la gradation (ou dégradation, huhuhu) était aussi riche que nécessaire, à mon sens et, d’autre part, parce que le choix des couleurs des cadres m’a vivement interpelée : « Attends, pourquoi cette suite de couleurs ? Est-ce qu’elle a un sens ? Y a-t-il un lien avec des éléments de sorts Ouginaks ? ‘faut que je lui demande, ça me tarabuste trop ! »
Bien joué ! Bien jou-é.
Noir, rouge, vert, bleu, blanc. Les couleurs des quatre Cavaliers de l’Apocalypse ? Ben non, ils sont quatre. Râââh, pourquoi ce choix ?
Des émotions ? La fureur noire, rouge de colère, verte de rage, peur bleue et blanche de peur ?
J’sais pas, je crois discerner un sens dans toutes les couleurs sauf le bleu, sans pour autant être certaine qu’il faille y chercher quoi que ce soit.
C’est à la fois étrange et déstabilisant, mais ç’a le mérite de me faire réagir (même si c’est peut-être pour rien), alors j’apprécie d’autant plus !
Au final, Lynne était-elle entrée dans la maison hantée avec Ocrine ou bien était-elle restée dehors ?
Ah, oui, je ne l’ai pas dit, mais j’ai serré les mâchoires lorsque j’ai cru que tu chercherais à prémunir ton Ouginak des effets du gaz. Au final, j’ai été rassurée lorsque tu l’as fait sombrer comme les autres !
Du coup, quid de ce récit ? Eh bien, je l’ai apprécié, oui, c’est indéniable. A quel point, là, c’est plus discutable…
Plus qu’un peu, moins qu’énormément (cf. le passage sur l’injuste manque d’abstraction de ma part), et essentiellement par petites touches en fonction de tes fulgurances et de ces détails qui auront su piquer ma curiosité et mon intérêt.
Oui, c’est bien écrit, pas de souci, mais je te crois capable de proposer encore bien mieux !
Des bisous, aucune rancune, j’espère seulement que tu as pris ton pied avant d’écraser celui-ci sur la frêle coquille du kaskargo de mes attentes. Comme on dit : « C’est pas toi, c’est moi. » wink
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Score : 746

Merci pour ta lecture attentive !
Oui, effectivement, je me faisais la même remarque quant à l'utilisation répétitive de "géant" en me relisant aujourd'hui :/ Ce n'est pas les synonymes qui manquent ni les tournures.
Pour le tuyau, comme l'information n'était pas précisée, je me suis donné la liberté de considérer qu'une sousouris pouvait se glisser dedans puisque c'est une toute petite créature. Une souris, puisque je me base là-dessus pour l'exemple, rentre dans des endroits très, très petits. Le tuyau n'est donc dans mon esprit pas si grand, 3 cm de diamètre disons. Un tuyau de plomberie quoi, je ne parle bien sûr par d'un Rat Blanc dans un conduit d'évacuation de Bonta, effectivement ça semblerait bizarre, mais impossible ? A tester.

Pour la concordance des temps, le sujet du RI et les onomatopées, tout est lié (encore un complot de la Fratrie...). Les onomatopées ne sont pas juste des petits chapitres et le Iop pas simplement un décors final. En fait, les onomatopée du début, c'est ce que se souviendra d'avoir entendu le Iop lorsqu'il aura émergé des effets du gazs.
Sa peur, il l'a bel et bien vécue en rêvant être la sousouris, un personnage sans défense et vulnérable, condamné par ses propres instincts, subissant son environnement sans rien y pouvoir.

Le changement de narration est justement là pour scier la rêverie de l'éveil. Il ouvre les yeux avec ce malaise, son sang glacé. Ce n'est pas parce qu'il est tombé, mais bien parce qu'il a fait un horrible cauchemar dont il ne se souvient pas. Il a cru être cette sousouris dont il a suivit l'aventure, sonné par le gaz. C'est volontaire qu'il reprenne pleinement conscience en ayant droit devant les yeux la sousouris. Voilà voilà. Le rêve joue avec la réalité, leur regard se croise, était-il vraiment dans la tête de la sousouris ou a-t-il réellement tout rêvé ? Lumière.

En tout cas je suis content que ça t'ait mis au moins une chanson joyeuse dans la tête à défaut de t'avoir emmenée là où je le voulais !
 

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Score : 1119

Bonjour Paglopglop !

Oh merci pour cette critique constructive, c'est ma première participation aux RI, écrite sans doute trop rapidement en raison de mes disponibilités et tout ce qu'il me reste à faire... Le flash mais oui bien sûr, c'est un anglicisme, désolée ! Je ferai attention la prochaine fois !

Ce passage veut amener lentement mais sûrement mon personnage dans cet état brumeux provoqué par le gaz, dans le genre de la vue qui se trouble...

Et pour continuer sur les erreurs de choix de mots, ce sont en effet des "cocons" Mea culpa !

De péripéties en péripéties écrites au coeur de la nuit et directement sur le forum, je ne pouvais pas calculer le nombre de mots, et la fatigue aidant, elle est tombée du plafond se retrouvant en quelque sorte dans la pièce initiale décidée à enfin affronter ses peurs... Pour terminer sur cette touche ironique !

C'est la vision de la "Cauchemararakne" qui a engendré cette révélation, j'aurai pu l'amener plus lentement pour avoir le temps de comprendre mais j'ai choisi de supposer qu'elle pouvait avoir complètement perdu la raison alors qu'au contraire, elle venait de trouver le moyen de combattre sa peur !

Comment reconnaître le cadavre exsangue d'un Sacrieur, d'un Féca ? Ahaha, la réponse est pourtant évidente... Les vêtements pardi, même décolorés, ils sont bien différents... Je n'ai jamais prétendu les avoir retrouvés dénudés...

En effet c'est en référence au Iop prisonnier dans le "Gloutovore" ! Et oui n'importe quel Douzien prendrait ses jambes à son coup, mais chut, la métaphore était tellement évidente que je n'ai pu y résister... (En espérant n'avoir froissé aucun Iop)

Ah bravo pour avoir reconnu le duo terrifiant de la "Néfileuse" et sa complice "l'Arapex"... J'aurai pu aussi donner une teinte verte à Enalynne mais les "Dardalaines" étaient bien trop occupée à l'amener vers une mort certaine pour penser à la colorer...

Le miroir qui obstrue le passage, empêchant toute fuite... Le reflet dans lequel il n'y a aucun monstre et pourtant cette présence implacable qui la pousse à vouloir s'échapper à toute force traversant le miroir pour se retrouver un court instant, il est vrai au plafond... Sans doute y serait-elle restée si elle n'avait pas trébuché sur cette poutre apparente ?

Il manque peut-être un court passage que le lecteur devra imaginer pour comprendre ce retour dans l'unique pièce de la maison immergée par le gaz... L'avait-elle réellement quittée ou était-ce juste qu'elle s'était perdue dans les dédales de son imagination terrorisée par les effets du gaz ?

J'ai adoré par la suite l'utilisation de la pluie de friandises par les autres narrateurs afin de se réveiller et reprendre conscience de la réalité... Mon récit aura servi à quelque chose, ça valait une nuit blanche au cours de laquelle je me suis bien amusée ! Merci encore !

PS : Il me reste tout plein de sucreries ! En veux-tu ?

tend à Paglopglop un énorme sac de friandises diverses !

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Score : 6803

*accepte le pot-de-vin.*

« Comment reconnaître le cadavre exsangue d'un Sacrieur, d'un Féca ? Ahaha, la réponse est pourtant évidente... Les vêtements pardi, même décolorés, ils sont bien différents... »
Ben... Non ? Rien n'empêche les personnages, surtout dans un RP forum, d'être vêtus différemment des skins de classes IG.
Tu imagines la tristesse et la pauvreté qui envahiraient un monde fictif où telle personne ne peut porter qu'un seul type de vêtements parce que « c'est le costume de sa classe » ? Ce serait sacrément réducteur...
« Bon, les fidèles de Sram, vous ressemblerez tous à ça. Y a aucun autre schéma d'envisageable. Passons aux disciples de Iop, maintenant... »

Il faut se défaire des contraintes du jeu lorsque l'occasion nous est donnée, et c'est ici le cas, alors profitons-en ! ^^
Tous les adeptes de Féca ne se promènent pas forcément avec la même sempiternelle tenue. Ce n'est pas parce qu'il n'existe QU'UN skin Féca que celui doit représenter l'ensemble des tenues vestimentaires des personnages vénérant la Dame au Bouclier.

Dans le cas présent (celui des cadavres dans les cocons), les morts auraient très bien pu tous être vêtus de la même manière ou totalement différemment. L'identification de leurs cultes respectifs aurait pu se faire à partir de détails (tatouages, bijoux, etc.). Ce n'est qu'une possibilité parmi une multitude d'autres !

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Score : 6803

'a y est, le week-end aidant, les participants sortent du bois pour pénétrer dans la maison hantée... ^^
 Enchaînons, enchaînons !
 


POPOPOOOO ! Un fantôme !
Qui a ramené cet habitué de la Taverne du Bwork qui Crache à la vie ?
Miracle d’Halouine ? Apparition spectrale fugace ? L’avenir nous le dira… ^^
Bref, venons-en à ta (première) participation aux Récits d’Invention !

D’entrée de jeu, je m’insurge, je crise, je hurle et tape du pied. Peut-être aurait-il fallu le préciser dans les règles de ces RI, mais il est interdit de manipuler et/ou faire intervenir des personnages issus du background officiel, or c’est ce que tu fais à travers Hanniboul Smisse.

Venant d’un ancien habitué de la section jeu de rôle du forum officiel, cela m’étonne que tu te sois permis cet écart qu’on aurait eu bien plus de facilité à comprendre chez un néophyte. Du coup, toute cette première partie, apparemment pensée pour instiller la peur chez les lecteurs et ton protagoniste m’apparaît comme furieusement bancale, du fait de cette impossibilité scénaristique et alors même qu’un autre personnage qu'Hanniboul Smisse aurait tout aussi bien pu faire l’affaire.

On passe donc plus de la moitié de ton récit de 2499 mots (hahaha, bien joué) sur une scène qui n’aurait pas dû se produire et il ne reste plus que le passage à l’intérieur de la Maison pour se rattraper aux branches…

Tu as occulté le passage du gaz — pourquoi pas ? — celui de la lampée d’alcool se suffisant à lui-même. D’ailleurs, j’ai cru, un moment, que tu destinais le Pandawa à être incarné par un(e) autre participant(e), mais finalement non. Tant pis !

La montée des marches était, à mon sens, à creuser, il y avait un potentiel monstre (huhuhu) là-dedans et… Tu as préféré enchaîner sur autre chose. Ah, que je t’en ai voulu pour cela !

Autre chose, et non des moindres, te serait-il possible de davantage aérer ton texte, s’il te plaît ? Certes, cette impression de pavé massif peut servir le sentiment d’oppression propre à la Maison, mais, en l’état, j’ai plutôt la sensation qu’elle dessert l’immersion dans le récit. Récit dont je n’ai, d’ailleurs, pas bien saisi la chute, notamment le coup du type au râteau, jamais introduit auparavant. Une chute que j’ai, finalement, occultée comme la première partie, du fait de la présence d’un PNJ officiel.

Concernant le passage au bar, je ne sais pas trop quoi en penser… Oui, il y a quelque chose à faire, à partir de ce serveur qui lit dans les coeurs et de ses boissons délétères, peut-être même plus que ce à quoi tu t’es limité.

En somme, y avait de bonnes pistes à explorer, mais j’ai l’impression que tu t’es à chaque fois arrêté à mi-parcours. C’est dommage, mais prometteur en un sens ! Surtout si tu laisses tranquille les PNJ officiels, à l’avenir… wink
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Score : 1962

 

Paglopglop|26/10/2019 - 20:52:29
Ah ben, enfin ! Pas trop tôt ! Des mois qu'on l'attend, cette septième édition des Récits d'Invention ! Elle aura mis du temps avant de pointer le bout de son nez, la gredine...

D'emblée, je ne dissimulerai aucunement la déception qui est la mienne quant au manque d'originalité de la thématique des RI#7.

La sixième édition des Récits Communautaires (RC) avait déjà traité le sujet de l'effroi en période d'Halouine et qu'est-ce qui nous est proposé cette fois-ci ? La peur en période d'Halouine... sleep"

Punaise, mais quel dommage ! Là où les RC se complaisaient à coller à l'actualité du jeu DOFUS, les RI avaient l'apanage de l'originalité et de la surprise... Il faudra faire sans ce coup-ci, mais j'espère qu'on évitera de rechuter pour les prochaines éditions, sinon préparez-vous à Nowel, la Sain Ballotin, Pwâk, la Fin Patraque et compagnie ! Déjà qu'on en bouffe en masse du Halouine, en ce moment...

Et puis, mince, encooooore un huis-clos (comprenez « un endroit dont on ne peut pas sortir avant la fin du concours parce que... »)... TT_TT

Alors, d'accord, je le confesse volontiers, j'apprécie les huis-clos, d'autant plus que le contexte de la maison hantée ajoute encore à l'ambiance pesante et oppressante du... du huis-clos. Sur le fond, donc, j'exulte. Sur la forme, je soupire.



Je partage aussi cette déception concernant le choix du thème. La valeur ajoutée des RI c'est un cadre qui évolue et qui surprend. Ça va dans les deux sens : les participants attendent un thème original, et le jury attend des participations originales !

Il n'y avait donc pas beaucoup de surprise dans ce thème, mais cela ne demeure qu'une cerise — volée — sur le gâteau. Car par ailleurs ce thème est quand même travaillé dans son contexte et ses spécificités, et demeure bien évidemment fécond pour de belles participations.

Concernant le huis-clos, ça me gène un peu moins, probablement parce que j'adore ça ! On peut quand même noter que la forme dénote en ce qu'il ne s'agit pas d'histoires racontées comme ça a souvent été le cas dans les derniers RI, et ce point en particulier devenait vraiment redondant. Ce format permet plus d'actions et est plus simple à suivre (un seul fil, pas de récits dans le récit). Le tout en gardant un bon dosage d'individualité et de collectif.

Hormis le thème de fond, c'est donc une édition qui part sous les meilleures auspices !

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Paglopglop|26/10/2019 - 20:52:29
RaphaelLeMeurdeBretagne :
 
Si référence il y a dans le duo de Serge et du docteur Dall, je n’ai pas pris la peine de la chercher bien longtemps.
Du grand morne au Grand Meaulnes, il y a peut-être plus d’un pas et il est possible que tu l’aies franchi dans ce récit…
Passons, l’ambiance est lourde, pesante,et  ton personnage, éteint, déteint parmi les autres acteurs, bien plus colorés. Pourtant, c’est encore lui qui semble le plus véritable tant ses préoccupations, son état d’esprit, (me) paraissent les plus réalistes.
Tu tends des perches en créant des personnages secondaires, c’est sympatoche, j’espère que d’autres saisiront l’occasion d’en faire quelque chose.
Aaaaah, la dame blanche ! Ça y est, on va avoir droit à tout un florilège de clichés de l’épouvante, le thème s’y prête et cela ne fait que commencer… ^^
J’ai tiqué lorsque tu as associé la mélodie du piano à des susurrements… L'association me paraît étrange.
Le classique « sibyllin(e) » est casé, rien à redire, la base.
C'est une bonne idée d’ouvrir le bal en intégrant des morceaux musicaux à ton récit ! Un regret cependant, peut-être dû à ma vitesse de lecture : je suis parvenue à la fin du morceau avant que celui-ci ne s’achève réellement via le lien que tu fournissais. Dommage...
Dommage, oui, parce qu’il était tellement bien choisi (gredin) qu’il faisait clairement passer au second plan les différents paragraphes qui suivaient le début du jeu à quatre mains.
Oui, les images défilaient, ton Serge revivait au fur et à mesure que son acolyte gagnait en consistance, en profondeur et en humanité, mais elles étaient supplantées par la musique. C’était davantage ladite musique qui faisait vivre le récit, qui lui donnait corps, que l’inverse. Intradiégétique au possible, ce morceau. C’est limite si… Oui, c'est limite si c’était le récit qui accompagnait le morceau plutôt que le morceau qui accompagnait le récit. Le premier illustrait l’autre, l’enrichissait, plutôt que l’inverse. Troublante, mais agréable expérience, s’il en est.
Ç’a été tenté à de multiples reprises dans l’histoire des RI, mais c’est bien la première fois que cela me fait cet effet…
Et puis… Et puis y a eu la suite. Ça s’est enchaîné, sans trop attendre, sur un autre morceau. Et, là, pfou... La claque.
Pas du tout la même limonade.
Ssi l’atmosphère musicale du premier avait pu me marquer, pour mélancolique, rassurante ou doucereuse qu’elle a pu être, la seconde m’a prise à la gorge avant de poursuivre ma lecture.
On entrait dans quelque chose de bien plus torturé, mécanique, obsédant et… Malsain.
Ça tournait et retournait en boucle. Les accords se plaquaient, bien plus viscéraux. Et le texte changeait, se transformait, au gré de la frénésie.
On basculait enfin dans l’horreur, même si certaines images m’ont tirée, çà et là, du récit (les maladroits triangles et les grossières flaques, pour ne pas les citer), j’étais fascinée et sacrément happée, tenue en haleine, par la transformation de l’instrument et l’horreur qui allaient crescendo. Quel pied ! Pfou !
Même si l’on repère les rares passages sur lesquels la fatigue venait t'enquiquiner, l’ensemble représente une sacrée bonne came, merci, et au Travail !
 


Dahl était le toubib-hypnotiseur de Sergueï (et de Scriabine, par ailleurs) qui lui permit de sortir de dépression. C'est donc un peu le fil rouge du récit.

Pas de Grand Meaulnes malheureusement (Qlin est de retour ?).

Malheureusement, nous n'avons pas tous les mêmes vitesses de lecture ! J'ai préféré voir large pour que les lents aient quand même la musique jusqu'au bout, et que les rapides n'aient pas tout (ou qu'ils fassent une pause dans la lecture du récit pour apprécier la fin du morceau !).

Tant mieux si la synchronisation du texte et de la musique a pu te faire « de l'effet », c'était le but recherché ! Mais je te rejoins sur le fait que pour la première partie, le texte s'efface trop par rapport à la musique : il y a un petit décalage. 

Oui, je reconnais quelques maladresses par-ci par-là... j'aurai pu passer plus de temps pour les finitions !

Merci pour tes habituels et prompts commentaires en tout cas, c'est toujours un plaisir.
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Score : 6803

Je t'en prie, le plaisir — comme tu l'sais — est partagé ! Aaaah, bien contente de découvrir l'existence de ce drôle de toubib... O_o

Passons à la suite car il semblerait qu'une nouvelle tête et une autre, plus connue, ont tenté leur chance pas plus tard que cet après-midi ! Commentons, commentons... ^^
 

 
Et voici une autre habituée, une !
Ah, bonne idée que ce message connu, mais qui échappe à ton héros ! Tu l'évoques suffisamment pour qu'il suscite l'intérêt sans trop en dire pour conserver le mystère, c'est habiiiile...
Gaffe, il me semble que le personnage Féca était une femme, à moins que tu ne parles d’un autre adepte de la Dame au Bouclier ?
Les perches tendues en créant de nouveaux personnages sont, quant à elles, très appréciables, tout autant que les références aux diverses autres participations. Tu mérites un gros bécot sur les deux joues pour cela ! kiss
Bizarrement, je n’ai pas froncé les sourcils lorsque le gaz n’a pas semblé faire effet sur Kelsier. J’aurais dû pousser de hauts cris, mais même pas.
Pourquoi ? Sans doute parce qu’il y avait ce je-ne-sais-quoi d'anormal dans la description des événements et dans la manière dont ton personnage les vivait : tout cela me donnait l’impression qu’il était déjà sous l’emprise de la maison et, du coup, remplaçait purement et simplement l’effet du mystérieux gaz hallucinogène.
Quelques coquilles, çà et là, viennent briser l’immersion, mais jamais bien longtemps, heureusement… Fais attention, hein, tout de même ?
J’ai beaucoup apprécié le cri déclenché par le bris du vase. Cette perspective d’une menace éloignée, directement liée aux actions de ton protagoniste, brrr… Ça, c’était angoissant, bien jouéééé ! Non, vraiment-vraiment, c'était très imagé, ça prenait aux tripes et faisait ressortir une belle panoplie d'angoisses.
La course de Kelsier, en revanche, est par trop expédiée et aurait mérité un meilleur traitement. Bref, tu aurais pu prendre ton temps et nous faire ressentir davantage ce qu’elle impliquait de sentiments et de réactions chez ton personnage.
Par la suite, je n’ai pas compris pourquoi il s’agrippait au socle de bois… Les portes l’attirent et l’aspirent vers elle ?
L’intervention de la silhouette aux anneaux, quant à elle, est intéressante et — BAM ! — tu mets pile les pieds dans le plat auquel j’avais songé à la lecture du thème de ces RI : « Que se passerait-il si l’un des participants à cette sinistre soirée était déjà mort et sous forme spectrale ? »
Tope-là !
En un sens, j’ai été ravie de constater que quelqu’un d’autre y ait pensé et, d’un autre côté, tout se tenait et s’imbriquait. Les différents éléments éparses, disséminés ici et là, au gré des paragraphes… Tout se mettait en place, faisait sens et apportait un nouvel éclairage sur les événements passés !
Contente. Contente, contente, contente que j'étais et suis encore ! Merci pour cette petite enquête, je trouve que c’est là l’élément le plus chouette de ton récit. smile 
 
 Youpi-youpi-yeah, un nouveau-venu ! Argh, un nouveau-venu qui ferait bien de se relire…
Attention, les nombreuses erreurs perturbent la compréhension et le fil de ton récit, c’est rédhibitoire.
Prends bien le temps de te relire, s’il te plaît, tu amélioreras l’expérience de tes lecteurs de cette façon ! Bon, au moins, je vois que tes « 8 euros » se sont transformés en « 8 kamas », c’est déjà ça…
Je regrette que tu n’aies pas intégré les récits des autres participants au tien. A te lire, c’est comme si leurs personnages n’existaient pas et qu’ils avaient été remplacés par les tiens.
Concernant ces derniers, on a là une belle galerie de clichés et de peurs on ne peut plus éculées. La palme revient à Jah-Dagga qui ferait trembler rien de moins que la Mort elle-même… Excusez du peu.
GR0B1LL POWAAA ! Et vas-y que je te sors les poncifs du genre : « Il faut accepter sa peur pour la vaincre, blablabla, c’est en embrassant son double maléfique qu’on parvient à le défaire… » Au temps pour l’originalité…
C’est un « défaut » d’écriture que l’on trouve généralement chez celles et ceux qui se lancent pour la première fois dans ce type d’exercice et, vu que cela semble être ton cas, il faut en tenir compte sans t’en tenir rigueur.
Le schéma est donc hyper classique, les ficelles scénaristiques usées au possible, mais c'est justement ce qui peut rassurer celui ou celle qui débute. Donc j’peux pas t’en vouloir, et je devrais plutôt me satisfaire de savoir que tu as osé te lancer et participer à ta première édition des Récits d’Invention.
La fin est précipitée au possible, le dénouement sort d’on-ne-sait-où : Jah-Dagga prend conscience de ses propres faiblesses sans véritablement avoir souffert de la bâtisse, mouais… Calme, calme, calme… C’est une première fois.
J’espère, en tout cas, que tu auras pris du plaisir à écrire et partager ton histoire, Madacien ! Il faut du courage pour se lancer, et je t’en félicite.
Maintenant, veille à bien te relire, évite les anglicismes qui cassent toute l’immersion  (« One shot », sérieusement ?) et bouffe un maximum d’histoires (romans, BD, séries, films, chansons, musiques, etc.) pour étendre le champ de tes références et y puiser tes prochaines idées. Bon courage pour la suite, j’aimerais beaucoup te relire ! wink
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Score : 113

Salut Paglopglop !

Je ne crois pas l'avoir déjà fait (en tout cas pas officiellement) donc j'en profite désormais : Merci infiniment pour tout tes retours ! Sérieusement, on attend tes avis avec impatience (c'est devenu une habitude !) et on oublie vite que tu te charges de tout les candidats ce qui représente un travail monstre : un grand bravo.

En parlant de ça, plusieurs fois déjà je t'entends parler de "coquilles" sans être totalement sûr de cette signification x) Est-ce simplement les fautes d'orthographes ? ou bien plus largement des abus de langages ? Des tentatives de corruption du jury ? Le tout à la fois ? Un jour je t'offrirai une immersion parfaite, promis wink

Hem... c'est effectivement totalement une demoiselle, je me demande pourquoi j'ai compris l'inverse... Je vais corriger ça très rapidement, pardon à Clan-des-Selenytes ! Concernant la course, encore une fois j'ai l'impression de précipiter mes scènes "d'action" comme tu le dis, encore un point d'amélioration.

Et pour finir, c'est un plaisir de t'avoir fait plaisir. Tu m'autorises un anglicisme ?

*high five*

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Score : 6803

Coucou Beelzy-Punch !

Je t'enverrai la facture, ne t'inquiète pas...

« Coquille » est le terme poli pour : « sérieusement, relis-toi, qu'est-ce que c'est que ces fautes ? C'est pas permis de se planter ainsi, mince, on croit rêver ! Tu ne les vois pas les liserés rouges sous les mots mal écrits ? Tu le fais exprès, hein, c'est ça ? C'est un défi à la langue française que tu t'es lancé ? Si je te croise IRL, promis, je changerai de trottoir... Tu vas voir, toi, tu vas v... »

Blague à part, il s'agit effectivement de toutes les fautes isolées et ponctuelles qui peuvent émailler un récit dans le cadre de ce concours. Lorsque ça reste gentillet ou, disons, que ça ne prend pas trop le pas sur le reste, je préfère parler de coquilles (à l'image du p'tit morceau de coquille d'oeuf tombant dans la pâte à gâteau).
En revanche, lorsqu'il y en a trop et que la compréhension et l'immersion sont massacrées, je parle directement d'erreurs (un peu de pâte à gâteau dans un saladier rempli d'oeufs brisés).

Et encore, la fatigue aidant, je peux totalement changer de terme. Rien n'est immuable.

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Score : 1119
Bonjour, une petite question aux membres du Jury :

Suite à la critique constructive de Paglopglop à la plume aussi acérée que réfléchie... A-t-on le droit de corriger notre texte initial ?  Sans en changer le contenu ceci-dit...
Par exemple corriger un anglicisme ou les quelques fautes, si on les voit, ou même ajouter quelques précisions à la compréhension de celui-ci ?

Merci de votre réponse ! Bonne journée

@Beelzy-Punch : Bonjour, ne t'inquiète pas, je ne me vexe pas pour si peu, bon courage !
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Score : 6803

  @Julienestcontent : J'ai bien reçu ton message Ankabox, mais, comme tu n'as pas ouvert la tienne, je ne peux pas t'y répondre directement. Je te copie-colle donc mon retour ici, au vu et au su de tous (niark niark niark).

« Bonjour ! smile

Euh, prends garde, je ne suis pas certaine que tu aies le droit de modifier autant ta participation après avoir publiée celle-ci. Le jury statuera apparemment prochainement sur le sort des modifications, mais il serait, à mon sens, sacrément injuste que les participants puissent éditer et modifier leurs textes après les avoir rendus publics. Après tout, chacun est censé s'être relu (une ou plusieurs fois) et avoir respecté les règles des Récits d'Invention... Donc d'édition/correction/modification, il ne devrait pas y avoir, mais il ne s'agit, là encore, que de ma manière d'appréhender les choses.

Je t'en prie, c'est bien normal (je t'enverrai le montant de mes honoraires) ! wink

Bonne journée à toi aussiiiiiii.
»

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Score : 1607

Bonjour !

De manière générale nous encourageons chaque participant à prendre le temps de lire avec attention sa production (ou la faire lire à quelqu’un, après tout pourquoi ne pas donner du travail à ceux qui n’font rien !).
Il faut s’imaginer la situation suivante : vous êtes dans une salle de concours et vous vous apprêtez à rendre votre copie, une fois la chose faite il n’est normalement pas possible de retourner auprès de l’examinateur pour lui dire : « Alors voilà, en sortant de la salle j’ai entendu mon voisin de table me dire que lui il aurait plutôt écrit ça… donc si je pouvais rapidement modifier ce passage sur mon devoir... ».


Toutefois, l’édition n’est pas totalement prohibée. A chaque règle son, ou ses, exceptions – et celles-ci proviennent du second aspect de ce concours, c’est bien sûr son caractère communautaire.
Certains l’ont sans aucun doute remarqué, mais en envoyant une participation il peut arriver que la mise en page ne suive pas. Nous n’allons évidemment pas vous interdire d’utiliser la fonction du forum pour redonner une belle forme à votre production (si ça peut nous éviter de devoir payer des frais d’ophtalmo, c’est gagnant-gagnant !).

De plus nous comprenons l’urgence que certains peuvent ressentir à publier leur participation avant qu’une autre ne vienne l’être (Comment ? Vous n’aimez pas devoir réécrire un paragraphe pour impliquer le personnage qui vient de vous passer devant en queue de pichon ? C’est pourtant si a-mu-sant).
Pour cette raison nous tolérons les petites retouches, ou coquilles, qui pouvaient parsemer votre réalisation.
Attention tout de même, vous êtes dans un concours communautaire : les modifications de votre participation peuvent avoir des répercussions sur les suivantes et créer des confusions. C’est pourquoi il vous est interdit de corriger le sens même de votre texte, de réécrire ce dernier parce qu’un élément n’aurait pas été compris par un lecteur, ou autres modifications allant dans cette idée.
Bien évidemment nous n’avons pas encore mis au point une technologie visant à envoyer une horde de cauchemarakne jusqu’à chez vous en guise de punition… nous comptons donc sur votre fair play.

A cela s’ajoute une dernière chose : ce n’est pas parce que vous avez eu une critique, aussi pertinente vous semble t-elle être, que la première réaction à avoir est de foncer sur votre texte pour le modifier. En tant que jury nous nous gardons de lire ces commentaires et les justifications sur vos participations : nous devons juger de manière neutre votre production, et non ce qui l’entoure.

A savoir également que toutes les modifications seront interdites, et surtout impossibles, après la date limite du concours (que ce soit pour de la mise en forme, ou de la correction de coquille).

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Score : 1119

Merci Maloranran pour ce complément d'information,

L'anglicisme flashs est donc devenu éclats, c'est là, le seul changement majeur qui a été fait, hormis la correction de quelques coquilles, un lapsus aussi, j'avais écrit dans son chapeau au lieu de sous et des erreurs de ponctuation... Il en reste, probablement, j'ai énormément de mal à voir mes fautes, si peu de temps après la production d'un écrit. Je ne me serai pas permise de toucher au contenu de mon texte... rien n'a changé dans le déroulement des péripéties de mon personnage.

Bonne fin de journée !

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Score : 6803

Embrayons sans plus tarder.

D'ailleurs, oserai-je vous rappeler que c'est sympatoche d'avoir les retours d'une personne, mais que c'est encore plus appréciable d'avoir ceux de PLUSIEURS personnes ? Farpaitement, j'ose.

Commentez également, que vous soyez participants, lecteurs ou juste de passage dans le coin, les acteurs de cette septième édition des Récits d'Invention le méritent tous !
 
 


Wow.  Euh, que… Alors, d’entrée de jeu, j’ai cherché l’introduction. Et puis l’enfermement s’est justifié tout seul, malgré la pléthore d’erreurs de relecture qui aurait pu être évitée.

La présentation de ton personnage se tient, rattrape cette entrée en matière soudaine, et même plus : elle joue avec les limites du background officiel sans jamais les franchir, rendant le tout très crédible. Ça, c’est fort, appréciable et carrément chouette, bravo !

Dommage, cependant, que tu aies localisé la bâtisse dans la forêt des Abraknydes. N’en pas connaître l’emplacement exact contribuait au mystère global. Tant pis ! A part ça…

A part ça, tu as bien intégré les autres participants à ton récit, d’une façon aussi concise qu’efficace. Rien à r’dire ! Bon, par contre, sur la fin, tu te permets de manipuler des personnages ne t’appartenant pas (le Méryde de la Peur, , Asid, pour ne pas le citer)… Du coup, carton rouge.

D’ailleurs, cela me fait penser que tu aurais pu faire attention à correctement orthographier le mois d’octolliard un peu plus tôt.

Alors quoi ? Alors, je pense et crois que tu aurais pu davantage accentuer la peur et l’angoisse de ton personnage lors de son réveil et de la découverte de l’endroit où il était retenu, quitte à nous proposer une ambiance, une atmosphère, propice à la claustrophobie car, entre cela et les goules, cette peur était bien plus intéressante, à mon sens, à traiter.

Cela dit, selon ta façon te décrire les Gouliganes et les Goultimes, tu aurais tout aussi bien pu nous faire vivre un véritable moment d’horreur. Deux occasions semi-manquées, donc, qui avaient un sacré potentiel (avec une préférence marquée pour la première tant elle pouvait être dingue à traiter) !

A côté de ça, je suis hyper contente de te relire. Ah, oui, peut-être pensais-tu que ton pseudonyme était passé à la trappe ? Mais que nenni ! Tu as déjà participé aux Récits d’Invention, d’où mon plaisir renouvelé lors de la découverte de ton histoire… wink

Pour finir, coup de coeur pour le prénom de ton protagoniste, bien ouéj ! kiss
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Chouette, un autre nouveau-venu ! biggrin

Première chose qui frappe (outch !) lorsque l’on découvre ta participation, c’est cette omniprésence du gras. A-t-elle un sens caché, sert-elle le récit, ajoute-t-elle une plus-value à l’ensemble ? Si ce n’est pas le cas, alors autant l’éviter.
Peut-être est-ce pour « faire joli » ?

Généralement, on l’utilise pour marquer un contraste, ce gras : en insistant sur des mots, en le réservant pour les dialogues
Là, tout baigne dans l’huile, la graisse et l’épaisseur sans que l’on (que je) ne comprenne pourquoi… Bug de mise en page, peut-être ? Bref.

Il faudrait vraiment, mais alors vraiiiiiiment que tu te relises davantage au lieu de te précipiter la tête baissée. Il y a de bonnes idées, tu tentes une histoire avec une certaine musicalité, en atteste la présence de rimes, mais le tout est abîmé par l’omniprésence des erreurs de relecture et, parfois même, par l’absence de sens et de cohérence globale.
c
Pour ne rien te cacher, il y a des passages où j’ai dû reculer au fond de mon fauteuil, détourner le regard de l’écran, y revenir et me demander : « Attends, qu’est-ce qu’il veut dire, là ? De quoi parle-t-il ? J’comprends rien, quel est le rapport avec ce qui se passait/disait juste avant ? C’est juste pour la rime, c’est ça ? »

Prends.
Ton.
Temps.

Prends ton temps.

Prends-ton-temps-prends-ton-temps-prends-ton-temps-prends-ton-temps.

Ton personnage, dans ses confessions, fait allusion à des événements passés dont les lecteurs n’ont aucune connaissance, aussi le tout n’a-t-il que très peu d’impact, alors qu’il y aurait matière à vraiment secouer ton lectorat.
Les « fautes passées », la ou les raisons pour lesquelles Reine doit « continuer d’avancer », pourquoi le temps « joue contre elle », le rapport entre son « manque de foi » et son statut de « mauvaise épouse »… Toutes ces pistes débutent et meurent dans la même phrase, c’est dommage car ça représente un certain potentiel que ton personnage aurait pu exploiter durant ce récit. T’as de la matière, à toi de la creuser et de la modeler.

Tu parles d’un procès, mais de quel procès s’agit-il ? Celui que Reine se fait à elle-même sous l’influence de la Voix ?

Ah, autre question : lorsqu’elle s’évanouit, Reine le fait-elle en laissant tomber le livre sur lequel elle écrit, directement ouvert, sur son visage ? J’ai du mal à comprendre, si ce n’est pas le cas, comment du sang peut dégouliner de ce dernier pour aller lui maculer sa face d’évanouie chronique.

D’ailleurs, dans tout ça, j’ai l’impression que tu es passé à côté du sujet, Reine ne combat pas sa peur ou sa faiblesse, elle écrit qu’elle espère que la situation s’améliorera, qu’elle promet de se comporter en conséquence, mais la prise de conscience semble antérieure à son arrivée dans la maison, parce qu’elle se savait responsable des différents maux dont elle s’accable. Y a-t-il, selon toi, une évolution (positive ou négative, hein) du personnage entre son entrée et sa « sortie » de la maison hantée ?

En parlant de sortie, tu devrais peut-être travailler tes transitions : Allie est inconsciente et, tout d’un coup, elle se met à beugler sur Reine… Je n’ai strictement rien compris à leur échange, je… C’est grave, docteur ?

En revanche, j’aime beaucoup, mais alors BEAUCOUP, ton dernier paragraphe : le coup de celle qui veut hurler pour prévenir les autres, mais qui en est empêchée avec le retour d’une menace sourde, pfouuu… Pourquoi est-ce que tu n’as pas pondu quelque chose comme ça tout le reste du temps ? angry

Du coup, je tire de cette expérience un bilan mitigé dû à cette pré-valorisation de la forme au détriment du fond et, surtout, de la relecture qui aurait dû être plus poussée afin de permettre à ton lectorat de découvrir ton histoire dans les meilleures conditions.
A côté de ça, quand je vois/lis ce que tu es capable de créer comme retournement de situation et changement d’atmosphère rien qu’au niveau de l’ultime paragraphe, je me demande si tu ne t’es tout simplement pas trompé de style ou de contrainte à respecter tout au long du récit, tant c’était efficace et percutant.
Je me demande ce que cela aurait pu donner en occultant le besoin de caser des rimes et en te concentrant sur le suspense et l’angoisse.

Cela fait sans doute beaucoup de choses à lire, encaisser et découvrir, mais — hé — il y avait beaucoup à dire sur cette première participation de ta part, et j’espère que cette dernière t’aura procuré bien du plaisir lors de sa conception.

A bientôt du côté du Coeur de la Fontaine ? wink
 
 Alors, soit un portail dimensionnel s’est ouvert depuis le Monde des Douze jusqu’au Québec, soit il manque un i quelque part. Cela étant, l’effet comique est imparable dès qu’il s’agit d’imaginer un Sram acheter une contrefaçon de la panoplie du Vampyre Maudit au lieu d’investir dans une harde d’orignaux. L’image a de quoi faire sourire et a provoqué, bien involontairement j’imagine, un franc éclat de rire chez moi… ^^

Peut-être y aura-t-il, au fil du texte, un intérêt à ce que tu sois revenu à diverses reprises sur le fait qu’Achlus « conçoit des jeux gnagnagna », mais, en début de récit, c’est un poil redondant pour pas grand-chose. Le reste de la lecture nous le dira !

Hahaha, la déception de ton personnage lorsqu’il découvre le manque de déguisements est très-très amusante (bon, ça casse un tantinet la dynamique de l’angoisse, tu me diras)… XD

Entre parenthèses, prends garde à ne pas tomber dans un réseau de pièges dont serait jaloux le plus sournois des disciples de Sram : le manque de relecture, les répétitions et la fatigue jouent bien des tours, et tu en es ici victime. Fin de la parenthèse.

Par la suite, tu tentes de faire souffler un vent de panique ou, du moins, de susciter un sentiment croissant d’urgence mâtiné de crainte. Hélas, pour que cela se fasse sans trop « forcer », il faudrait peut-être que tu évites, justement, d’avoir à préciser que ton personnage a peur. La manière la plus efficace pour provoquer une émotion, c’est encore de ne pas l’évoquer, mais de la sous-entendre, comme tu avais commencé à le faire en parlant de rythme cardiaque qui s’accélère, d’ailleurs ! Tu t’es arrêté en chemin, en prenant un raccourci, et nous privant d’une partie du voyage, c’est dommage, mais pas irréparable.

Par contre, ce que je ne comprends pas, c’est de quel chapeau Leutron sort cette peur d’être « prisonnier de son propre corps »… Elle n’a jamais été introduite ou suggérée auparavant et la voilà qui apparaît, comme ça, au débotté. Paye ton immersion, quoi...

Toi, en tant que narrateur omniscient, tu connaissais son existence, mais nous ? Tu nous as oubliés, là ! On n’avait aucune piste pour savoir qu’elle existait, cette crainte… Si ?

Et quel est le rapport avec le départ en poussière des éléments qui entourent Achlus ? Râââh, que de questions sans réponses !

Et puis si Achlus a compris qu’il ne serait pas écrasé, comment se fait-il qu’il puisse avoir peur ? En déjouant les plans obscurs de son hôte(sse), il n’est plus censé les craindre… Là, tu nous tends une sucette et nous la retire au moment où l’on s’apprête à la saisir, c’est très malpoli !

Et vas-y qu'on embraye sur une devinette qui n’a rien à voir avec l’atmosphère (alors, ok, là on en revient typiquement à la thématique de l’escape game si chère au coeur de ton personnage, pas de souci), on parie que la réponse est « plus de peur que de mal » ? Nouvelle parenthèse : c'est à la fois gratifiant pour tes lecteurs de parvenir à résoudre une énigme avant le héros d'une histoire, mais c'est aussi dévalorisant pour ce dernier dans la mesure où, l'énigme apparaissant suffisamment accessible, l'ampleur de la tâche, de l'épreuve, s'en retrouve considérablement diminuée (c'est une question d'équilibre hyper chaude à gérer : trop facile, c'est chiant et, trop capillotracté, c'est limite exagéré). On referme la parenthèse.

En quoi est-ce censé permettre à Achlus d’affronter sa peur ? Le mec résout une énigme ! Une banale énigme qui n’a de lien avec la peur que son intitulé… Mais que fait la milice ?

Bon, au moins, le tout avait la mérite d’offrir une sorte de pause — d'où mes parenthèses, huhuhu — dans le traitement de la thématique globale, mais pour nous mener où ? Ça...
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Score : 1219

Je partage l'avis de paglopglop sur l'actuel dernière participation.
Je l'ai beaucoup aimé et j'aime eu un frisson sur la fin.

Pour ma part, je n'avais pas relevé octilliard puisque j'avais tiqué, juste avant, sur "un matin" alors que le récit est sensé se passer le soir : les portes sont ouvertes de 20h à 21h.

L'autre détail que j'ai relevé, c'est la chevelure couleur cuivre un peu rouillé : ce qui donnerait du vert de gris ? Ou alors, c'est très très légèrement rouillé. 

Paglopglop :

C'est bien la liqueur de Fowler pour le nom et pour le prénom c'est Achlys, déesse grecque
​dont les symboles sont le poison, la brume  et le malheur. 

Je rebondis au fait avec ton avis sur Reine de Merkator et son texte en gras : quand j'ai copié/collé mon texte sur le forum, il s'est mis directement en gras et je n'arrivais pas à l'enlever. 
​​​​​​-> il faut appuyer sur le bouton : enlever la mise en page (j'ai plus le nom exact, c'est à côté du caractère barré. 

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Score : 24654

Plop !
Petite question : Sur les précédents récits d'invention, les sujets étaient fermés dès la date dépassée.

Pour ce RI, elle est définie à aujourd'hui minuit.

Or, le sujet n'est pas fermé, donc la date serait plutôt aujourd'hui 23h59 ?

(J'ai quelques fautes à corriger m'étant aperçu qu'il ne me restait pas une journée)

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Score : 1607

Bonjour, afin de clarifier la date de fin du concours vous avez bien jusqu'au 7 novembre inclus pour participer ! Après 23h59 il vous sera impossible de poster un nouveau message sur le sujet dédié aux participations, alors soyez vigilent si vous souhaitez proposer votre production

Concernant ta dernière remarque, Angom, il t'es tout à fait possible de ce fait d'apporter quelques corrections à ta participation tant que tu ne change pas drastiquement cette dernière afin de ne pas causer d'éventuels problèmes pour des participants futurs. 

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Score : 6655

Bravo, BigBossKurt !

Je viens de lire ton récit et j'y ai pris beaucoup de plaisir :

  1. les 2 premières parties sont superbes ; ça se lit tout seul et les références égrenées, ça et là, à l'univers de Dofus, m'ont mis dans l'ambiance ;
  2. la 3ème partie, bien que fort décevante en comparaison, m'a beaucoup intéressé !

Je ne me souviens pas avoir déjà lu un emploi de la 2ème personne du singulier pour raconter un récit de ce genre et c'était vraiment une très bonne idée. Mais, pour moi, "cela n'a pas fonctionné" : je ne me suis pas senti "emballé" par le récit qui, jusque là, fonctionnait très bien. J'ai eu l'impression que le simple fait que tu t'adresses lecteur (donc à nous) à la deuxième personne m'a empêché de m'identifier au personnage de ton aventure... C'est idiot, non ?

En tous cas, j'ai trouvé que c'était une très bonne idée d'employer ce type de procédé et cela m'a donné envie de m'y essayer.... à la condition que je comprenne pourquoi j'ai eu l'impression que cela "m'éloignait" du narrateur, au lieu de m'aider à me mettre à sa place !

Est-ce que quelqu'un aurait un exemple de narration de ce genre en tête ? Un texte quelconque auquel on puisse se reporter en guise de comparaison ? pensive
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Score : 968

Hey ! Merci pour ton retour si rapide !

Je me doutais que j'aurais ce genre de retour pour ma production.
C'est donc dommage que ça soit le récit véritablement lié au thème donné qui t'ai le moins emballé !

C'était un coup de poker, et ça n'a donc pas vraiment pris, tant pis ! J'ai tout de même pris beaucoup de plaisir à écrire ceci !

Je me suis évidemment renseigné sur la question avant de m'y mettre, et j'suis tombé sur cette petite liste non exhaustive : https://www.aproposdecriture.com/ecrire-a-la-2e-personne

Tu peux trouver des extraits de ces bouquins sur Amazon ou Google Play pour voir si ces récits pourraient plus t'emballer ! J'aurais bien aimé en lire un entier pour m'en imprégner, mais j'en ai pas eu le temps ! ^^

Bonne lecture à toi !

Cow'

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Score : 6803

Je n'ai pas réussi à tous vous choper via l'Ankabox (sur 16 destinataires, vous étiez 12 à l'avoir verrouillée), du coup, j'espère que vous lirez le message suivant :

Coucou,

J'espère (et le Conseil des Sadeurs également, j'imagine) que cette septième édition des Récits d'Invention (RI) vous aura plu et que l'exercice vous aura autant stimulés qu'enthousiasmés. GG à tous et bon courage aux membres du jury ! x)

Histoire d'améliorer la communication autour de ce concours pour la prochaine édition, pourriez-vous indiquer comment vous avez découvert l'existence des RI#7, s'il vous plaît ?

Z'avez même pas à réfléchir, rassurez-vous, j'vous laisse tranquilles, il vous suffit simplement de copier-coller la réponse adéquate à la suite de ce message :

  • par l'annonce sur le site officiel ;
  • via Twitter ;
  • via le serveur Discord des animateurs et rôlistes dofusiens ;
  • par le biais de messages d'ambiance en jeu (dans le canal /info) ;
  • par la Lettre des Sadeurs #4 ;
  • en regardant la section des Jeux et concours créatifs sur le forum officiel ;
  • en regardant la section du Coeur de la Fontaine sur le forum officiel ;
  • un(e) ami(e) ou un contact m'en a parlé ;
  • autrement que par les moyens précédemment cités (bon, là, 'faudra développer un minimum).

D'avance, je vous remercie pour vos réponses, elle seront hyper utiles pour déterminer comment toucher davantage de monde la prochaine fois.

A bientôt sur le fil des commentaires et résultats des RI#7 (ici, quoi) et au plaisir de vous relire ! wink
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Score : 296

via Twitter

Avec toutes mes amitiés, 

Les canards.

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Score : 678

Bonjour à tous !

La septième édition des Récits d'Invention  touche à sa fin. Au nom du jury, il est plus que mérité d'adresser un grand merci à tous les participants ! Au total, ce n'est pas moins de 23 textes qui ont été publiés ; un joli score pour cette animation, vous pouvez être fiers de vous.

Merci également à Paglopglop d'avoir lancé ce sondage, même si nous aurions aimé en prendre l'initiative nous-même ! Nous tiendrons compte des réponses de chacun. Il est de bon ton de rappeler, et de préciser, les différents organisateurs officiels de cet événement. Puisque ça n'a pas été fait (mea culpa pour cela !) je rajouterai également les pseudonymes sur le forum de chacun :
- maloranran (Soute-a-bagage)
- jcovingt (Varjo)
- tofisy (Nemeo)
- Ititrefen (Nilacina)
- L'équipe d'animation de manière générale.

Si vous avez encore des questions, il n'est jamais trop tard pour les poser ! Nous restons disponibles pour vous informer.

Reste maintenant pour nous à juger et noter chacune des participations pour déterminer les trois coups de cœur. Sauf imprévu de notre part, les résultats finaux devraient paraître le Vendredi 15 Novembre. D'ici là, n'hésitez pas à lire, relire et commenter les récits de chacun ! Comme il a été précisé plus haut, ces commentaires ne seront pas pris en compte par le jury dans un souci d'objectivité, mais ils ne peuvent que faire plaisir à nos écrivains en herbe qui ont fait saigner leur plume pour l'occasion.

Nilacina

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